Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 19:27

 

Le salaire est sacré. Le Travail a un caractère emblématique. Il élève l’homme, nourrit la famille et crée la richesse collective.

Par voie de conséquence le salaire est sacré. Sacré mais pas inviolable.

Le salaire net perçu par le salarié ne représente en gros que la moitié du coût salarial. Le travail est taxé autant que le salarié reçoit.

Les conséquences sont multiples : la minoration du pouvoir d’achat, le coût exagéré des stocks, le manque de fluidité des trésoreries, un gonflement des prix de revient et un impact sur les prix des produits.

Partie constitutive importante du prix de revient les prélèvements se retrouvent dans les prix de vente. En faisant ses achats le salarié les paie une seconde fois augmentés de la TVA qui devient une TAP, taxe ajoutée au prélèvement. Le salarié paie donc une seconde fois l’impôt sur son propre impôt.

Comprenez vous pourquoi le système fiscal français est le plus cher du monde ? Et le coût de la vie le plus élevé ? La solution que la raison exige est de détaxer totalement le salaire et d’opérer le prélèvement au niveau des ventes selon le mécanisme de la TVA quand la valeur est constituée.

Il s’ensuivrait par l’accroissement de l’assiette une baisse des produits et des services, une amélioration du pouvoir d’achat, une relance de l’économie, un abaissement du coût des stocks, une facilitation de l’embauche et une régression du chômage. A cela s’ajoute la diminution du coût de recouvrement de l’impôt.

Je sais bien que cette idée sera difficilement admise par la routine administrative et le conservatisme bien que nous ayons sept millions de pauvres.

Mais si par hasard j’avais raison ?

Notons pour finir que l’impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non sens car si on capte l’eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent.

L'illusion. Sur le salaire net perçu par le salarié s’appliquent en pourcentages des charges fiscales, des frais généraux, des frais de vente, la marge de l’entreprise, la marge des commerçants et enfin la TVA.

Il en résulte que lorsque le salaire net est augmenté en valeur absolue de dix euros le prix d’achat des consommateurs, donc des salariés, en magasin, est augmenté à terme de trente euros environ après un temps d’inertie variable qui correspond au délai d’écoulement des stocks anciens.

Le pouvoir d’achat est alors artificiellement maintenu pour un temps par l’entrée de produits importés qui, en retour, éliminent les emplois correspondants en France. On aboutit alors à cet illogisme : plus on est augmenté plus on s’appauvrit.

L’augmentation devient un truc d’illusionniste et un tour de passe-passe.

 Notre système ne peut plus tenir et il faut enfin comprendre que le fameux modèle français est un exemple désastreux, un mécano bancal, qui effraie les autres états et qui enfonce la nation dans la dette et les salariés dans la pauvreté

Je n’ai entendu aucun candidat et aucun parti politique dire cette vérité (pourtant démontrée par l’absurde) aux Français et proposer des réformes radicales qui réorganiseraient et moderniseraient positivement l’ensemble du système. C’est pourtant vital pour l’avenir de la France et le bien  être des Français.

 

Le travailleur donne toujours trois fois. Je reviens sur les articles « Le salaire est sacré » et la « TVA sociale » parus sur mon blog et sur le Courrier du Loiret.

Ces articles semblent avoir suscité un certain intérêt et il m’a été demandé d’apporter des précisions pour en faciliter la compréhension :

Sur la feuille de salaire figurent des prélèvements de l’ordre de 20 % déduits du salaire brut.

C’est le premier prélèvement.

Sur cette feuille ne sont pas imputés directement des versements à différentes caisses d’environ 40 % au minimum selon les cas.

C’est le deuxième prélèvement sur le travail.

Ces deux prélèvements entrent en pourcentage dans le prix de revient des produits ou des services. Le prix de revient est traité en pourcentage par la marge de l’entreprise multipliant ainsi le poids des prélèvements. Le prix de revient est  inclus  (avec les charges) dans le prix de vente du produit qui contient ainsi les prélèvements.

Le salarié dépense son salaire net perçu pour faire ses achats dans les magasins. En faisant ses achats il repaie donc les prélèvements qui ont été payés sur son salaire, supplémentés de la TVA et des marges. Il rachète ses propres prélèvements majorés !!!      I

C’est le troisième prélèvement invisible.

La couverture sociale couvre maintenant la plus grande partie de la population et les salariés seuls en supportent la charge  avec,  en suppléments,  des coefficients de majoration.   C’est un des blocages de notre économie et une perte de pouvoir d’achat pour les salariés.

Le prélèvement doit se faire en une seule fois quand la valeur est constituée, qu’elle est devenue définitive et qu’elle se transforme en monnaie c’est-à-dire au même niveau que la TVA. Il s’agit donc de maintenir uniquement le troisième prélèvement avec un taux ajusté.

Qui aura la lucidité et le courage de modifier le frein économique de notre fiscalité obsolète pour en faire un accélérateur de croissance dont tout le monde profitera et en premier lieu les salariés.

                                                                                 

 

                  

 

Détaxation des salaires, TVA sociale, CASG. J’ai créé mon blog il y a plus d’un an avec l’intention de faire prospérer mon idée de détaxation des salaires parce que je suis certain de son effet bénéfique pour relancer l’activité économique avec les conséquences positives que sont l’augmentation du pouvoir d’achat, la reprise des exportations, la fin du déficit et le plein emploi.

Les fondements de cette proposition de réforme se retrouvent dans les articles suivants parus dans le blog :

Le salaire est sacré, Le travailleur donne toujours trois fois, Détaxation des Salaires, C A S G,

Pour la Réforme, TVA Sociale, L’Illusion, Le Marteau et le Pansement  etc.…

De quoi s’agit-il ?

           Il s’agit de supprimer toutes les taxes qui pénalisent le travail et de les remplacer par une taxe unique sur le chiffre d’affaires ce qui revient à opérer le prélèvement quand la valeur est constituée et pas avant pour ne pas gêner et pénaliser sa constitution.

            (Dans son discours du 20 juin 2007, Nicolas Sarkozy a repris les termes de mon étude ce qui me conforte pour poursuivre dans la même voie)

            L’assiette des prélèvements étant plus large sur le chiffre d’affaires que sur la masse salariale il s’ensuit que le taux de la taxe que je nomme CASG

        ( Contribution aux Assurances Sociales Généralisée ) en sera très réduit.

             Le salaire net des salariés étant augmenté d’environ vingt pour cent par la suppression du prélèvement sur le bulletin de salaire l’augmentation du pouvoir d’achat sera immédiate et pérenne.

            La CASG serait appliquée aux importations mais les exportations en seraient exonérées ce qui faciliterait notre commerce extérieur et intérieur avec pour conséquences d’atteindre le plein emploi et de réduire le déficit.

            C’est une vraie rupture que je propose. Elle va se heurter à tous les conservatismes et la bataille est loin d’être gagnée, je vais donc continuer de promouvoir cette idée dans l’intérêt de tous et je demande aux  lecteurs qui m’ont compris  de m’aider en diffusant mes articles.

                                                             

Pouvoir d'achat. Monsieur Hollande réclame une augmentation immédiate des petites retraites et des salaires.

Pour les petites retraites il a raison.

Quant aux salaires il a raison et tort à la fois.

Raison de le demander, tort sur les moyens.

Une augmentation sèche des salaires, sans les réformes qui confortent le pouvoir d'achat, correspond à une nouvelle aggravation à terme court du dit pouvoir d'achat.

Je l'ai déjà démontré, mais comme cela n'est pas évident à comprendre, il faut à nouveau le redire plus simplement.

Si l'ensemble des salaires est augmenté de 100euros avec les taxes et les frais généraux, la charge est de 200 euros et plus.

Ces deux cents euros entrent dans le prix de revient des produits. Ce prix de revient augmenté sert de base à la constitution du prix de vente, et avec les marges de fonctionnement c'est environ trois cents euros qui sont intégrés dans le prix des produits. Après un temps variable les produits vendus à l'ancien prix sont écoulés, c'est 300 euros qui sont alors intégrés dans le prix des produits récents et pour payer ces 300 euros le salarié dispose de 100 euros et le processus recommence.

C'est de toute évidence une grave erreur que d'appliquer sur les salaires des taxes qu'on retrouvera multipliées par trois dans le prix des produits: C'est créer un cycle infernal. Personne n'y trouve intérêt, sauf peut-être l'état à travers la TVA.

Depuis trois ans, je travaille sur cette question. J'ai démontré qu'on pouvait supprimer les taxes sur les salaires en modifiant les financements. Reportez vous à mes articles précédents. J'ai donné la solution et je l'ai communiquée au Conseil économique et social.

Le candidat Nicolas Sarkozy en a repris les grandes lignes dans son discours du 21 Juin.

Mais il faut continuer.

                                                              

Pouvoir d'achat (suite)  Le pouvoir d’achat est la principale préoccupation des Français. Elle a été pour un temps masquée par la nécessité de remettre en ordre le financement des retraites. Ce financement  semblant s’acheminer vers une solution, le pouvoir d’achat fera dans les prochaines semaines un retour en force et la question restera posée tant qu’il n’y aura pas l’amorce d’une solution vraiment nouvelle et crédible.

Depuis longtemps je réfléchis à ce problème et je suis arrivé à la conclusion que rien n’était possible sans décharger les salaires et éventuellement les outils  de production de toutes les taxes qui leurs sont appliquées. Bien entendu les rentrées fiscales qu’elles représentent devront être prélevées ailleurs.

La grande erreur de notre fiscalité a été d’imposer la valeur avant qu’elle soit mure, c'est-à-dire matériellement constituée. Cela s’appelle dans la sagesse populaire couper (ou manger) son blé en herbes. En effet on n’attend  pas que le produit soit prêt à la vente pour lui faire supporter l’impôt : Il est taxé tout au long des circuits de fabrication et de distribution par les taxes sur les salaires qui dépassent soixante pour cent.

Alors,  quand et comment prélever cette masse financière indispensable à nos avantages sociaux ?

Tout simplement quand le produit est devenu un produit fini, qu’il est proposé à la vente, et qu’il constitue enfin une valeur.

Le prix de revient du produit est immédiatement diminué de quarante pour cent de la masse salariale nécessaire pour le produire, l’Etat perçoit alors des sommes équivalentes au stade où il perçoit la TVA, et le salarié qui n’a plus de retenue sur sa feuille de salaire voit son pouvoir d’achat augmenter de vingt pour cent immédiatement.

Mais le prix des produits va augmenter diront certains ? Non, puisque les masses financières prélevées sont équivalentes et seulement déplacées.

Mais cela va engendrer de l’inflation diront d’autres ? Non puisque les masses financières sont égales et seul est déplacé le stade du prélèvement.

Mais le coût de la vie va augmenter diront les pessimistes ? Non, il devrait même légèrement diminuer si chacun joue le jeu, parce que les prélèvements seront opérés sur une assiette plus large.

Cette idée trop nouvelle et très moderniste bouleverse les habitudes et des lobbies puissants s’y opposent, s’ils gagnent et si nous ne réformons pas notre fiscalité obsolète, notre pays continuera de s’enfoncer dans la médiocrité et les difficultés financières.

                                                                  

 

Détaxation des salaires. Le projet de détaxation des salaires que je propose depuis plusieurs mois dans la presse et sur mon blog a eu un certain impact mais a été parfois mal compris ou dénaturé par des commentaires politiques douteux. Ces propositions ont pour but d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés et les exportations.

 

Il pourrait se décomposer comme suit, en différents stades :

Premièrement :     Détaxation de la feuille de paye et remise au salarié de son salaire sans retenue. Le salaire brut devient le salaire net.

Deuxièmement :  Obtenir le financement de cette opération par une Cotisation des Assurances  Sociales Généralisée ( C.A.S.G.) de 5% payée par les entreprises sur les  ventes.                      

Troisièmement :   Suppression du prélèvement  de 40% payé directement par les entreprises sur les  salaires et financé alors par une autre cotisation  s’ajoutant à la première de 10% environ ( à calculer) ce qui engendre une diminution des prix de revient.

Quatrièmement :  Application de la C.A.S.G. aux importations.

Cinquièmement :  Dégrèvement des exportations de la C.A.S.G.

 

Vous avez tous compris que de cette façon les salaires sont augmentés, les avantages sociaux sont financés et le pouvoir d’achat des salariés est accru.

 

Voici les conséquences et les avantages à en attendre :

Premièrement    :   Le pouvoir d’achat serait augmenté définitivement (15%)

Deuxièmement  :   Le coût des produits et des services diminuerait

Troisièmement  : Nos produits seraient moins concurrencés  par les importations.

Quatrièmement :   Les exportations seraient facilitées et accrues.

Cinquièmement :   Le coût des stocks serait allégé.

Sixièmement     :   La fluidité des trésoreries serait améliorée.

Septièmement   :   Le coût de recouvrement des cotisations serait diminué.

Huitièmement   :   L’emploi serait relancé ainsi que l’économie.

 

Je sais bien qu’il s’agit d’une sorte de révolution , que la routine administrative serait bousculée, les habitudes intellectuelles dérangées, et la compréhension de la conception ardue et hardie, qu’il faut du courage et du travail pour tout faire comprendre et surtout pour le réaliser. Mais est-ce que cela n’en vaut pas la peine ? Chiche…

 

C.A.S.G. J’ai créé mon blog il y a plus d’un an avec l’intention de faire prospérer mon idée de détaxation des salaires parce que je suis certain de son effet bénéfique pour relancer l’activité économique avec les conséquences positives que sont l’augmentation du pouvoir d’achat, la reprise des exportations, la fin du déficit et le plein emploi.

Les fondements de cette proposition de réforme se retrouvent dans les articles suivants parus dans le blog :

Le salaire est sacré, Le travailleur donne toujours trois fois, Détaxation des Salaires, C A S G,

Pour la Réforme, TVA Sociale, L’Illusion, Le Marteau et le Pansement  etc.…

De quoi s’agit-il ?

           Il s’agit de supprimer toutes les taxes qui pénalisent le travail et de les remplacer par une taxe unique sur le chiffre d’affaires ce qui revient à opérer le prélèvement quand la valeur est constituée et pas avant pour ne pas gêner et pénaliser sa constitution.

            (Dans son discours du 20 juin 2007, Nicolas Sarkozy a repris les termes de mon étude ce qui me conforte pour poursuivre dans la même voie)

            L’assiette des prélèvements étant plus large sur le chiffre d’affaires que sur la masse salariale il s’ensuit que le taux de la taxe que je nomme CASG ( Contribution aux Assurances Sociales Généralisée ) en sera très réduit.

             Le salaire net des salariés étant augmenté d’environ vingt pour cent par la suppression du prélèvement sur le bulletin de salaire l’augmentation du pouvoir d’achat sera immédiate et pérenne.

            La CASG serait appliquée aux importations mais les exportations en seraient exonérées ce qui faciliterait notre commerce extérieur et intérieur avec pour conséquences d’atteindre le plein emploi et de réduire le déficit.

            C’est une vraie rupture que je propose. Elle va se heurter à tous les conservatismes et la bataille est loin d’être gagnée, je vais donc continuer de promouvoir cette idée dans l’intérêt de tous et je demande aux  lecteurs qui m’ont compris  de m’aider en diffusant mes articles.

                                                                    

Rapport ATTALI. J'ai pris connaissance du rapport Attali et j’ai trouvé dans le chapitre six page 209 tous les éléments de ma proposition de détaxation des salaires sous le titre : Adopter une stratégie financière et fiscale de croissance.

Le nouveau mécanisme fiscal que je propose  est repris dans mes propres termes.

Après une série d’articles dans un journal local, le 14 Février 2007, j’ouvrais mon blog avec l’article « Le salaire est sacré » qui analysait le problème et proposait une solution pour augmenter le pouvoir d’achat et débrider l’économie.

D’autres articles ont suivi dont le «  Vol du papillon » le 4 Mai 2007 qui disait

«  Un météorologue à écrit que le vol d’un papillon au large du Japon peut enclencher un processus qui engendrera une tornade sur les côtes de l’Amérique » Je me suis demandé si une petite idée agitée par un petit provincial à Malesherbes pourrait, par un processus similaire engendrer une grande controverse à Paris.

Le processus a fonctionné, c’est fait ! Et j’en tire une grande satisfaction personnelle tout en sachant bien que dans cette circonstance je resterai anonyme.

  

Pour le plein emploi. En raison de mes activités j’ai rencontré beaucoup d’artisans et des petits patrons. Pendant toutes ces années je les ai entendus se plaindre des exigences des administrations en formalités qui semblent peu utiles mais surtout des charges exorbitantes qui leurs sont exigées. Ils m’ont presque tous dit : « j’embaucherais bien un compagnon ou deux mais il y a trop de charges et de risques ».

Ces affirmations désabusées et découragées que j’entends depuis tant d’années ont forcément une base réelle et le devoir des responsables est d’enfin les entendre et de modifier les conceptions administratives et fiscales pour résoudre un problème qui est en fait d’efficacité économique.

Les administrations n’existent pas pour leur propre satisfaction mais pour faire en sorte que la vie des citoyens soit facilitée et que les conditions qui leurs sont faites soient en amélioration constante.

J’ai démontré qu’il était possible et même souhaitable de supprimer toutes les taxes sur les salaires et de les transférer sur les ventes quand la valeur est constituée par l’institution de la CASG.

Si cette mesure était adoptée les charges salariales de mon ami l’artisan seraient diminuées de près de moitié et rien ne s’opposerait plus à ce qu’il embauche le compagnon qui le soulagerait.

Il y a en France plus d’un million d’artisans et de petits patrons, si les salaires sont détaxés, les conditions du plein emploi seront réunies.

Stopper le déclin et relancer. Le 21 Février, sur LCI, j’ai entendu Monsieur Raffarin dire : «  La France ne travaille pas assez .Il faut augmenter le volume global du travail. Les heures supplémentaires ont apporté un plus à la suite des mesures adoptées. Il faut continuer dans cette voie. »

C’est vrai, c’est bien,  mais c’est parcellaire, limité et pusillanime.

Les solutions sont plus drastiques. A mon sens il faut :

Premièrement : Réduire les frais de fonctionnement de l’état qui étaient de 53% et qui sont passés à 54%. C’est l’inverse de ce qui doit être fait. Pour être au niveau des pays comparables ces frais doivent  diminuer de 20%. Les économies réalisées doivent devenir une masse de manœuvre pour soutenir l’activité économique et  par conséquent l’emploi.

Deuxièmement : Détaxer complètement les salaires et retrouver les financements sociaux sur les valeurs produites en instituant la CASG. (Voir les articles : Détaxation des salaires, CASG, Le travailleur donne toujours trois fois, Le salaire est sacré etc.)

Troisièmement : Réviser le droit du travail pour favoriser l’emploi d’une part et d’autre part mieux garantir les ressources des travailleurs.

Quatrièmement : Détaxer les exportations des charges sociales, les autres états ayant leurs propres taxes à appliquer.

Cinquièmement : Taxer les importations du montant des charges sociales pour que les produits supportent les mêmes charges que les produits intérieurs dans un souci de libre concurrence et pour financer nos frais sociaux.

Si ces mesures étaient adoptées le redressement se ferait en moins de trois ans et la France retrouverait sa place dans l’économie mondiale.

Dans le cas contraire  il est à craindre que la France tende à devenir un pays à vocation touristique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Malesherbes-union
  • : Ce blog a été créé par un résistant authentique qui réfléchit sur les problèmes actuels et travaille pour améliorer la gestion locale et faire avancer les idées sur les questions économiques générales.
  • Contact

Recherche

Liens