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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 12:36

    Le présent article est à l'usage exclusif des habitants de Malesherbes qui me connaissent et qui n'ont pas eu les informations nécessaires pour comprendre les ressorts d'évènements qui ont perturbé la vie locale pendant plus de vingt ans. Tous les faits que je mentionne sont vérifiables et le droit de réponse est assuré par le bouton"commentaires" à condition que les articles ne soient pas anonymes.

                               

                                                       SAGA

                                          Une tranche d'Histoire Locale                            

                                               Affaire de la société de tir

                                                   La politique voyou       

                                                          Les faits

En 1983, lors des élections municipales, il y a eu une entente entre la Liste d'Union et d'Ouverture que je dirigeais (Monsieur Michel Guérin, actuel Maire de Malesherbes, faisait partie de mon groupe) et la liste de Bernard Sevin pour faire liste commune. Il fut convenu qu'il serait Maire et que j'occuperais le poste de Premier adjoint. Aussitôt après que nous fûmes élus je me suis aperçu que j'avais fait un marché de dupes. En effet, Bernard Sevin, qui exerçait un pouvoir autocrate, ne me laissait aucun  moyen de fonctionner et me tendait des pièges grossiers dans l'intention de me faire commettre des fautes qu'il s'empresserait de sanctionner. Etant donné que je ne commettais aucune faute, il a pris pour prétexte mon intervention devant le conseil municipal,  motivée par le fait que j'avais signalé d'éventuels manquements dans l'exécution d'un marché public par un entrepreneur de ses amis, pour me retirer mes délégations (qu'il ne me laissait par ailleurs pas exercer). Je suis resté néanmoins sur le siège de premier adjoint (sans rémunération) parce qu'il n'avait pas le pouvoir de m'en faire partir ce qui me permettait de m'exprimer. J'ai été amené par la suite à faire condamner le dit entrepreneur pour injures publiques. Cela vous dépeint l'agréable climat qui régnait.

(Pour la bonne compréhension de la suite je dois vous dire que dans ma liste il y avait deux personnes qui se disaient mes amis : Pierre Antoni et Alain Martin que j'avais fait entrer dans mon groupe au Conseil Municipal mais qui, bien entendu à mon insu, avaient une entente particulière avec Roger Guerre et Bernard Sevin qui les ont utilisés comme agitateurs politiques pour leur desseins). Ils me combattaient sous cape dans mon propre groupe. Ces deux personnes sont maintenant décédées. A la fin des années 1990, Alain Martin est venu me trouver et m'a dit" Je vous ai fait beaucoup de mal, mais comme ils m'ont fait la même chose, j'ai compris que j'avais mal agi et je vous demande de me pardonner"

Entre temps, c'était au début des années 1980, je m'étais présenté aux élections cantonales. Le seul entretien (10 minutes) que j'ai eu avec Roger Guerre (Conseiller Général à cette époque) en quarante ans de présence à Malesherbes a eu lieu dans son bureau, à ma demande, et au cours de cet entretien il m'a dit en face et sans ambages qu'il me ferait exclure de partout, sans me donner une seule raison sérieuse ou fondée et sur un ton particulièrement inamical et agressif. Cette entrevue stérile et négative est demeurée unique. On ne peut pas dire que Malesherbes soit le lieu privilégié de l'aménité et de la concertation !   

Il a mis dans son jeu Jean Paul Charié, député de la cinquième circonscription, qui a organisé une réunion dans une salle de l'Ecu de France (Monsieur Michel Guérin, maire de Malesherbes, était présent et peut en témoigner. Il s'est d'ailleurs désolidarisé des attaques portées par les organisateurs) que lui avait prêtée Monsieur Grosmangin.  Cette réunion avait pour but de me faire exclure du RPR (bien évidemment sous l'impulsion de Roger Guerre qui mettait en œuvre sa menace) et de me déconsidérer dans la population.  L'intention était aussi de se débarrasser d'un concurrent potentiel pour les élections municipales. De surcroît, j'ai dans le même temps été exclu des formations suivantes :

 (R.P.R.)  (Association LIBRES et SOLIDAIRES dont j'étais vice président, par Marc Andrieux, le président, qui était entré dans le complot et qui m'a avoué que c'était parce que j'avais porté ombrage à Roger Guerre) (La Société de Tir de Malesherbes, par Vittorio CROCE) (L'Office Municipal des Sports par Robert Mertz) (Suppression du Joggathlon que j'avais créé et dont j'avais déposé le brevet)(Opposition dans le sauvetage et la Restauration Du Vieux Lavoir parce que j'en étais le promoteur, et que le Maire de l'époque Bernard Sevin, n'a pas inauguré mais pour lequel je suis passé en force) (Exclusion de fait de l'Association des Anciens Combattants de Malesherbes présidée à cette époque par Pierre Antoni) Etc. etc. etc…Cette énumération est loin d'être exhaustive! Dans leur langage cela s'appelle marginaliser.

L'accumulation de ces faits, presque simultanés, démontre qu'il s'agit bien d'un complot.

Il est évident qu'on peut lui imputer les 23 voix qui m'ont manqué pour gagner les élections municipales de 1989.

En ce qui concerne la Société de Tir, tout le monde sait que j'ai créé le stand, en raison de ma compétence, dans le début des années 1970 avec mes propres deniers, dans un local qui m'appartenait et que j'ai fourni les armes et le matériel. Je n'ai jamais sollicité une seule subvention municipale. J'ai formé Monsieur Vittorio Croce et tous les autres membres au sport du tir. Au début des années 1980, j'ai pu obtenir de la ville le local actuel, j'ai transféré et installé le matériel et créé quelques matériels supplémentaires. Quand je suis entré au Conseil Municipal, je pensais (à tort) qu'il était incompatible d'être Premier Adjoint et de présider des Associations, j'ai donc fait élire  "mon ami" Monsieur Vittorio CROCE Président de la Société de Tir de Malesherbes et j'ai été, en raison des services que j'avais rendus, élu Président d'honneur à vie de la Société de TIR.

J'avais fait entrer dans la société quelques temps auparavant mes autres "amis" Antoni et Martin. En même temps que le climat se dégradait sur le plan politique il se dégradait dans la société de tir en ce qui me concernait.

Monsieur Vittorio CROCE m'a même fait au début une confidence  "Bernard Sevin m'a conseillé de ne pas tenir compte de ce que tu dis"  bien entendu il ne s'en rappellera plus!

Et entre temps les deux agitateurs poursuivaient leur action maléfique dans la Société de Tir comme dans toute la ville.

Je pense que Monsieur Vittorio Croce s'est laissé entraîner dans le mouvement, qu'il a cru les fables qu'on lui contait et que finalement il s'est laissé circonvenir sans déceler la fausseté de la situation. Il n'est finalement coupable que d'un excès de confiance mal placée ou d'une bouffée de vanité, du moins je l'espère, mais depuis il aurait pu et dû comprendre. Finalement il m'a fait exclure de l'Association de Tir que j'avais créée et développée sous des prétextes fallacieux et infondés.

Il a fait paraître dans la presse locale l'information de mon exclusion de la Société de Tir, c'était certainement sous la pression et à des fins politiques de son néfaste entourage dont le but était de détruire mon crédit dans l'opinion publique. J'ai répondu par le récit que je viens de vous faire et il a eu l'outrecuidance de porter plainte pour diffamation, c'était un comble! Mais naturellement il a été débouté!

Mes adversaires cyniques, soutenus par des forces obscures, semblant disposer d'influences  particulières dans le domaine du droit et des arcanes administratives, j'ai été obligé de former une requête au Conseil d'Etat, la procédure a duré 10 ans, pour retrouver théoriquement mes droits de citoyen à Malesherbes. (Mais après lesquels je cours encore en raison d'entêtements butés et rancuniers malgré cet arrêt en ma faveur).

Cet arrêt du conseil d'état en ma faveur stipule que dans le cas ou des difficultés se présenteraient pour son application dans son esprit et dans sa lettre je dois faire appel à la puissance publique.

Dans un premier temps, je fais appel à Monsieur le Maire, puisqu'il est le représentant local de la puissance publique. Mais si je n'obtiens pas complète et entière satisfaction, je m'adresserai à une autorité supérieure et j'y j'ajouterai une action pour préjudice matériel et moral pour l'obtention d'une indemnité qui couvrira 25 ans de privation arbitraire de mes droits, les frais supplémentaires que j'ai dû exposer pour pratiquer mon sport, et la non restitution de mes investissements  personnels pour la création de la Société de Tir dont Monsieur Croce a profité. Ce qui représente des sommes considérables.

Je fais une recommandation à Monsieur VittorioCROCE :

Le Conseil d'Etat est la plus haute juridiction en la matière en France. Il dit la loi et nul n'est au dessus des lois ou de la juridiction suprême quand il vit sur le territoire français. Il doit se conformer à ses arrêts ou s'attendre à des conséquences car c'est un délit. S'il ne veut pas s'y conformer il doit démissionner. Il n'y a pas d'autre voie honorable. Il s'agit pour moi d'une question d'honneur, comprenez vous ce mot ? C'est pourquoi je poursuivrai jusqu'au bout. Je vous rappelle que je suis officier supérieur de l'Armée Française, Résistant, Combattant volontaire, Croix de Guerre, Chevalier de l'Ordre National du Mérite à titre militaire, conseiller prud'homme, conseiller municipal pendant 14 ans. Les hommes qui présentent les mêmes états de service sont honorés partout en France. Tandis que moi, à Malesherbes, j'ai été exclu et vilipendé. Qu'en pensez vous ? Quelle morale en tirez-vous ? Qui est responsable?

Je vous rappelle qu'en ce qui concerne le tir je suis deux fois champion de France, trois fois sur le podium en Championnat de France et plus de trente fois titré dans les championnats régionaux et départementaux dans les différentes disciplines du Tir. J'ai le palmarès sportif le plus élevé de Malesherbes. La Société de tir de Malesherbes que j'ai créée, présidée maintenant par Monsieur Vittorio Croce est seule habilitée pour délivrer les licences de Tir à Malesherbes et Monsieur Vittorio Croce continue de refuser de me délivrer ma licence, (en contradiction avec un arrêt du Conseil d'Etat) depuis plus de vingt ans et exige des conditions inacceptables pour l'usage du stand de tir que j'ai créé ! C'est un cas unique en France  et un scandale politique.

                                                                      André Fréquelin 

 

                                                                                                                                                                                                

 

                                                             CONCLUSION

 

  Pour mémoire : En raison du préjudice que m'a causé Monsieur Croce par son abus de pouvoir,  j'ai effectué pendant plus de 15 ans 1200 voyages aller et retour à raison de 2 déplacements par semaine pendant 50 semaines par an pour mon entraînement à Orléans et dans la région Parisienne pour défendre mon titre de Champion de France, puisqu'il m'avait interdit de m'entraîner à Malesherbes, pour une distance de 120 km en moyenne aller et retour. Soit 144000 kms.

Je suis fondé à demander par la voie judiciaire à Monsieur CROCE des indemnités kilométriques au tarif légal au titre des déplacements qu'il m'a obligé d'effectuer, soit 0,498 du km et des indemnités pour préjudice moral  pendant 25 ans. Et puisque l'opprobre se poursuit encore maintenant contre ma personne, et que Monsieur Croce ne change pas d'attitude, et refuse de me délivrer ma licence, le montant de l'indemnité ne pourra pas être inférieur à 50.000 euros. Les sommes allouées seront remises à une association caritative. J'ai eu trop de patience et  on pourrait supposer que c'est de la faiblesse.

Pour la bonne conduite de mon dossier, à mon grand regret croyez le, je serais  obligé d'impliquer Monsieur le Maire, es qualité, pour non respect du principe d'égalité et réticence pour l'application de l'arrêt du Conseil d'état en dépit de ma lettre recommandée du 2 Avril 2008 (qui, pour le moment n'a reçu aucune suite concrète), bien qu'il n'ait aucune responsabilité personnelle dans la mise en œuvre de cette basse politique de ses prédécesseurs et que je n'ai contre lui aucun grief mais plutôt un préjugé favorable.

 

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