Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:06

Tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont le sens de l'humain, ou une petite parcelle d'humanité, sont horrifiés par le traitement qui a été infligé aux migrants de la jungle de Calais.

Cela me rappelle le parcours du combattant que devaient effectuer mes Compagnons Résistants qui voulaient rejoindre les FFL en Angleterre en passant par l'Espagne qui leur créait les pires difficultés.

J'ai moi-même été refoulé à la frontière espagnole et j'ai intégré les FFI.

Nous étions dans un pays en guerre, envahi par un occupant comme le sont les jeunes Afghans qui veulent se réfugier dans un pays libre pour échapper au destin promis par la dictature des Talibans et aux horreurs de la guerre. C'est aussi un engagement pour la liberté universelle.

Nous devons respecter la libre circulation des personnes, particulièrement si elles sont opprimées ou victimes d'évènements qui les dépassent et confrontées à des situations inhumaines et dangereuses.

L'Angleterre doit résoudre les problèmes posés par ceux qui veulent s'y rendre, la France de ceux qui veulent y demeurer et l'Europe entière doit les aider. C'est le devoir du gouvernement d'y travailler.

Notre égoïsme est contraire aux simples sentiments de solidarité et de charité.

Les migrants ne sont pas des animaux que l'on parque mais des personnes humaines dans la détresse que l'on aide.

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 18:40

Nous assistons à un vaudeville national qui met en scène les deux protagonistes les plus connus du microcosme politique. (Qui tend malheureusement à devenir un macrocosme).

C'est à la fois odieux, misérable et ridicule.

Le succès théâtral est assuré.

Le monde entier va rigoler.

Je ris aussi, mais un rire aux larmes et ce ne sont pas des larmes de joie.

Ces deux hommes sont-ils vraiment intelligents, ou bien l'appétit maladif du pouvoir les rendraient-ils idiots? Leur comportement donne le droit au citoyen que je suis de poser la question au moins au conditionnel sans manquer au respect dû à leur rang et à leurs fonctions.

D'autant qu'on le sait bien, les hommes étant les hommes, les hommes de loi étant des hommes, avec les qualités et les défauts des hommes, ont des opinions et des préférences personnelles, des amis, en dehors du strict exercice du droit.

Et tout le monde sait, même s'il ne faut pas le dire, ou alors au conditionnel, que la politique entrerait dans le comportement de certains magistrats, à tous les niveaux et même au plus haut.

Qui les a poussé à ce ridicule affrontement public ?

Sont-ce de bons conseillers ?

Ou des mauvais conseillers qui leur on fait mettre le doigt dans un piège qui leur broiera le bras?

Ou des bons mauvais conseillers ? Pour déboucher sur une décision noir-blanc?

 

Malesherbes n'échappe pas à ces Clearstream judiciaires.

 

J'en ai connu personnellement trois.

J'ai gagné le premier cas en première instance sur une erreur de procédure de mes adversaires et c'est une chance parce que j'ai toutes les raisons de penser que j'aurais perdu en première instance bien que ma cause soit bonne.

Dans le deuxième cas en raison des pressions politiques locales, j'ai dû aller jusqu'au Conseil d'état pour gagner ma cause par un arrêt favorable mais par ailleurs localement contourné dans son application. 

Quant au troisième cas, il s'agit d'une très grave affaire de diffamation qui mettait mon honneur en jeu (Il s'agissait d'un article paru dans la presse locale, signé A.M.) (Cette affaire fera l'objet d'un prochain article détaillé sur mon blog.) L'auteur est, de notoriété publique protégé politiquement.

Le Procureur de la République, selon les renseignements recueillis au Greffe, aurait confié l'affaire à un juge d'instruction muté, l'affaire n'aurait jamais été instruite et après un an elle a été déclarée forclose par le Procureur lui-même.

 

Alors, pour revenir à l'affaire Sarkozy-Villepin, je me demande par quelle pirouette cette affaire sera escamotée et quel est le pigeon de second ordre ou les pigeons qu'on fera rôtir pour que Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin les dégustent ensemble au cours d'un banquet médiatique de réconciliation clôturé par un je t'aime moi non plus.

 

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 13:05

                                                 ou                                              

                                    L'imagination créatrice
Par la force des choses ou la malignité humaine je ne peux pas agir, je ne peux pas construire, je ne peux qu'imaginer et rêver. Mais je me console, je me console en me disant que c'est à partir du rêve et de l'imagination que naît l'inspiration. Alors pour que le rêve soit utile il faut le partager. Cela peut faire naître chez un autre qui peut agir l'inspiration créatrice.

Si ceux qui peuvent agir avaient eu cette inspiration créatrice au cours des vingt dernières années la vie de la cité serait différente. Meilleure peut-être?

Si nous avions été inspirés le Château de Malesherbes serait la propriété de la ville de Malesherbes et la dimension culturelle de la cité, son renom national, sa vitalité intellectuelle et le tourisme  auraient été considérablement accrus. Imaginez vous la diversité des évènements de portée nationale qui auraient pu être organisés?

 Le bénéfice spirituel et touristique de l'opération aurait été extraordinaire.

Sans parler des retombées économiques!

Il en est de même de la résurrection du Jardin Botanique de Monsieur de Malesherbes. Si la première action n'est plus possible la seconde l'est encore.

Elle aura moins de portée mais il serait dommage de la négliger.

Ma rêverie s'accorde bien d'autres sujets, mais arrêtons là. A chaque jour suffit sa tâche.

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 16:39

                                

Le gouvernement est passé maître pour glisser des décisions fondamentales comme si ce n'étaient que des mesurettes.

Vous avez tous lu, sans y attacher une importance particulière une information qui annonçait que la Gendarmerie, qui est un Corps militaire, passait sous l'autorité partagée du Ministère de l'intérieur.

Vous savez, bien entendu, que le Ministre de l'intérieur est le principal levier politique du gouvernement, donc du parti au pouvoir.

Vous savez que le Procureur de la République est nommé par le Ministre de l'intérieur. Le Procureur qui est donc sous son autorité directe est l'expression du pouvoir politique dans l'exercice de la justice.

Examinons les processus.

La gendarmerie reçoit les plaintes du citoyen et les transmet au Procureur qui les accepte ou les classe sans suite, ou ne reçoit pas les plaintes et vous demande d'écrire directement au Procureur.

S'il est contraint de poursuivre contre son gré, le Procureur dispose d'autres moyens pour les écarter ou leur faire prendre les orientations qu'il souhaite. Ou à contrario forcer le passage.

Le ministre qui disposait de l'orientation de la justice par le truchement du Procureur de la République disposerait maintenant de pouvoirs directs sur la gendarmerie. Ce qui n'était pas le cas quand elle était exclusivement sous autorité militaire.

D'autre part la justice jouissait d'une certaine indépendance dans la mesure où le Ministère de la justice nommait les juges d'instruction en fonction de règles administratives qui les rendaient en principe indépendants. C'est d'ailleurs en raison de cette indépendance qu'on a pu connaître des affaires instruites contre des hommes politiques de premier rang.

C'est aussi pour cela, sans aucun doute, qu'on veut les supprimer parce qu'ils défendent leur indépendance et les politiques ne peuvent pas faire n'importe quoi. En effet,  le juge d'instruction échappe s'il le veut à la pression politique et peut instruire les affaires selon le droit en toute liberté en respectant bien entendu les règles qui régissent sa fonction.

S'il est question de le supprimer, c'est pour donner ses pouvoirs au Procureur de la République(devenu Grand Inquisiteur) et agir plus directement en amont et en aval sur l'orientation de la Justice.

Si ces réformes étaient définitivement adoptées, la République, qui est érigée sur la séparation des pouvoirs serait bafouée et la démocratie mortellement atteinte. 

Nous aurions une ligne de pouvoir continue: Parti politique,Ministère de l'intérieur, Ministère de la justice, Police politique, Parquet, Acte d'accusation ou relaxe. Le parti politique au pouvoir pourra éliminer sans difficulté ceux qui le dérangent ou préserver ceux qui l'arrangent. 

Notre état ne serait plus un état  de droit mais un état totalitaire.

Nos aïeux se sont révoltés pour moins que cela.

Mais le Français moderne qui a l'esprit endormi par la subversion et la jouissance immédiate ne voit plus rien, n'entend plus rien, ne comprend plus rien, je dirai même qu'il semble satisfait de ne rien savoir.

Mais quand il s'éveillera il pleurera sur son sort. 

 P.S. Vous avez noté que Madame Alliot-Marie était passée du Ministère de l'intérieur au Ministère de la Justice. Elle pourra poursuivre sa restructuration.
 

Partager cet article
Repost0
30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 12:11

1560- Le Duc Emmanuel Philibert institue la Gabelle en Savoie.

Elle devient un impôt général sur le sel.

Un esprit supérieur vient d'inventer la Gabelle Carbone.

C'est l'invention du New-Look rétro.

On n'arrête pas le progrès.

Partager cet article
Repost0
26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 19:56

                             

                                                 Chronique Locale

 

Les Français sont des veaux (signé De Gaulle). Je suis un veau puisqu' IL l'a dit, mais je me soigne.

J'ai préservé mes parties génitales pour ne pas devenir un bœuf mais rester un taureau ou pour le moins un taurillon, soyons modestes.

Cette métaphore, rassurez vous n'est pas physique mais intellectuelle et s'applique uniquement en réaction contre les petits politiques qui emploient les ressources d'une dialectique élémentaire pour masquer la réalité de leurs velléités et nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

J'essaie de fournir à mes concitoyens des chiffons magiques pour nettoyer leurs lunettes et des cotons tiges miraculeux pour éliminer les bouchons d'oreilles.

Quand nos petits politiques font des déclarations ou des publications sur des affaires en projet il faut gratter derrière les mots et décoder le langage fleuri pour découvrir les motivations, les buts recherchés, l'effet espéré, et derrière la lanterne trouver la vessie.

Derrière l'annonce d'un projet d'intérêt général peut toujours se trouver un montage financier

 

La sagesse des anciens. Dans les années 1950, je n'habitais pas encore Malesherbes, mais pour la conduite de mes affaires, j'y venais plusieurs fois par an pour visiter une entreprise.

Mon itinéraire habituel partait d'Orléans, traversait Malesherbes pour atteindre Fontainebleau.

Quand j'abordais Malesherbes, dès que j'arrivais sur le carrefour de la Petite Vertu et que je voyais la perspective en pente de la rue de la République qui était à cette époque revêtue de pavés, je ne comprenais pas pourquoi la ville s'était développée sur une pente aussi inclinée alors qu'il y avait à l'entrée un plateau plus propice et en bas un grand espace plat inoccupé.

Quand, en 1970, je me suis installé dans ma propriété actuelle, située à mi-pente, j'ai pu réfléchir tranquillement au problème.

 Dans les temps anciens, la ville était un gros bourg agricole qui était entièrement voué au service de la culture avec des maréchaux ferrants, des bourreliers, des forgerons, des tanneurs, des menuisiers, des maçons, des commerces de fournitures et des cafés auberges…

Il n'était donc pas dans les traditions de construire sur les riches terres arables du plateau, elles étaient sacrées!

Mais alors il restait les espaces plats de part et d'autre des rives de l'Essonne. Comme il n'était pas pratique de franchir la rivière et de couper la ville en deux parties, il restait néanmoins la rive ouest. Quelques tentatives ont été osées, mais elles sont demeurées sans suite pour plusieurs raisons:

-         Cette zone est inondable

-         La couche de terre alluviale est trop meuble et détrempée

-         Pour trouver une assise de sol dur il est nécessaire de piloter des pieux jusqu'à des profondeurs allant de 20 à 64 mètres.

C'est pourquoi les constructions n'ont pas dépassé la limite extrême qui est la rue des Jardins.

Depuis 1960, en raison des besoins d'expansion des années glorieuses, il a bien fallu sacrifier quelques hectares arables sur le plateau puisque c'était la seule solution et que les rendements agricoles considérablement augmentés compensaient largement la perte de quelques surfaces.

D'autres villes en France n'ont pas eu la même sagesse.

Elles se sont laissées séduire par des agents immobiliers et des promoteurs avides de rendements financiers et elles ont permis la construction sur des sols semblables.

Les nouveaux propriétaires ont au fil du temps vu leurs maisons se dégrader pour finalement devenir invendables. Ils avaient ajouté foi aux affirmations des agents immobiliers que les moyens nouveaux et modernes des entreprises de construction avaient résolu tous les problèmes.

On les a vus ruinés et éplorés à la Télévision continuer de vivre dans leurs maisons de guingois et lézardées parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement, ne disposant d'aucun recours.

Alors saluons la grande sagesse de nos anciens, sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres et retenons la leçon: conservons les marais et les peupleraies, la nature préfère cela.

 

Laisse Béton (Humour). Procurer un toit à ses concitoyens est une noble tâche et un idéal élevé qui anime les agents d'affaires et les agents immobiliers, et un bienfait désintéressé pour la qualité de la vie.

Qu'il y ait sur les cadastres des surfaces déclarées inconstructibles est un scandale quand on sait qu'il y tant de besoins de logements.

Dans le bas de la ville il y a de nombreux hectares de marais,  inondables et où l'eau affleure,  déclarés par erreur, depuis des siècles, inconstructibles. Ils ne sont estimés que par des écolos farfelus et il suffit, d'un trait de plume, de barrer sur le cadastre le mot inconstructible et le remplacer par le mot constructible pour que leurs valeurs soient multipliées par 1000.

Les agents immobiliers cogitent  sur cette affaire charitable, solide comme du roc, (la solidité des constructions sera garantie 5 ans) depuis qu'une propriété de caractère historique, au bord du marais, a été mise en vente. Ils considèrent qu'il serait d'intérêt public(?) de la lotifier avec ses alentours, mais ils n'y peuvent rien. Seul un Maire peut changer la classification d'un terrain, mais pas un agent immobilier.

Il est en outre nécessaire que pour son bien, la population, par l'intermédiaire des impôts locaux, finance l'assainissement et draine le lotissement par la construction d'un égout et qu'elle assure aussi la viabilité des lots par la construction d'une route qui traverse la propriété.

Ce qui inclut en outre la destruction d'une partie du vieux quartier du centre ville historique, pittoresque, inclus dans le périmètre protégé strictement par l'architecte des Bâtiments de France, pour élargir la rue de Chateaubriand.

C'est avec enthousiasme que les habitants installés investiront dans cette œuvre désintéressée, solide, historique, à la bonne odeur de béton.

Voir à la sortie de Malesherbes la maison témoin qui penche avec élégance de plusieurs degrés.

 

Anne Roumanof, qu'avez-vous dit? La Terre subit des transformations géologiques, mais c'est à l'échelle du million d'années.Une période de 25 ans n'à aucune influence sur les strates géologiques.

C'était en 1983. J'étais premier adjoint.

Il a été décidé par le Maire de l'époque de créer un parking rue des Jardins qui porte bien son nom. Le terrain était situé sur la zone alluvionnaire gorgée d'eau, en principe inconstructible. Devant les nécessités de la circulation et du stationnement l'Architecte des Bâtiments de France a accepté le projet aux conditions suivantes:

1-     Le terrain devait être creusé sur une certaine profondeur pour être assaini et asséché.

2-     Le fond de l'excavation devait être recouvert par un bidime imperméable cousu.

3-     Cinq matériaux différents devaient être disposés en strates.

4-     Une station électrique de drainage et de pompage devait être construite.

Tout cela a été effectué sauf la couture du bidime (du moins à ma connaissance). La station de pompage continue de fonctionner. Comme il ne s'agissait pas d'une construction en élévation d'un poids important il n'a pas été exigé de piloter des pieux ce qui est heureux car la longueur des pieux est comprise entre 20 et 64 mètres selon l'emplacement dans le marais.

Alors je suis perplexe et dubitatif ! Je vais vous parler d'une opération qui a été initiée depuis environ deux  années.

Une très belle maison de maître, classée, de caractère historique, construite au bord des terres d'alluvions du marais qui font partie de la propriété incluse dans le périmètre règlementé  sera cernée par son lotissement qui sera construit sur des terrains encore plus meubles et plus gorgés d'eau que celui du parking, où l'eau affleure à la surface du sol et que les  Malesherbois ont déjà vus inondés.

Ces terrains qui étaient inconstructibles verront leur valeur multipliée par 1.000.

Alors pourquoi la ville (les contribuables) offre-t-elle au puissant promoteur une conduite d'égout et une route, dont le prix de revient (en terrain fangeux) sera exorbitant et qu'il faudra entretenir (chèrement comme la déviation) pour viabiliser son lotissement qui lui rapportera des sommes considérables?

Les terrains recevront-ils les mêmes traitements qui ont été exigés pour le parking de la rue des jardins? Avec bidime et cinq couches de matériaux? Avec des stations de drainage? Des pieux seront-ils pilotés et à quelles profondeurs?

Les exigences de l'Architecte des Bâtiments de France (qui sont forcément les mêmes 25 ans après sur un sol qui est le même) seront elles respectées et qui le contrôlera?

Il est possible (mais je n'ose pas y croire) qu'il soit seulement répondu que les procédés modernes ne rendent plus nécessaires ces exigences, ce qui serait faux.

Monsieur le Maire, qui a une formation d'agent immobilier qu'il était encore il y a un peu plus d'un an, est en mesure de nous expliquer tout cela. Mais est-il bien informé?

 La voie de contournement de Malesherbes. Plus communément appelée déviation

Cette déviation a été tracée et construite au milieu des années 1980.

Il avait été proposé un premier tracé qui empruntait la vallée verte mais qui a été abandonné parce qu'il traversait une zone dont la vocation était de permettre l'expansion urbaine sur des terrains géologiquement sains.

Le tracé est- sud- est a été adopté.

Mais ce tracé traversait la zone des Marais, inconstructible en raison de la composition des sols meubles et gorgés d'eau. Il a été décidé de prendre des précautions extraordinaires avec des creusements profonds, des apports considérables de matériaux nobles et même l'introduction de caissons de béton insubmersibles. C'était le maximum du possible pour tenter d'assurer la solidité et la pérennité de la chaussée.

En dépit de tous ces travaux, réputés d'une solidité éternelle,  cette route s'est affaissée et dégradée sur la portion qui traversait les marais à tel point qu'à nouveau des travaux onéreux et  considérables ont obligé de fermer la déviation pendant plusieurs mois. Et rien ne prouve qu'ils ne devront pas être renouvelés après un certain délai.

Depuis des siècles cette zone des marais est reconnue inconstructible. Je voudrais savoir par quel miracle administratif une zone inconstructible depuis des siècles, fragile, peut être déclarée constructible, assainie et viabilisée chèrement aux frais de la ville (les contribuables) et lotie par un promoteur (entre la rue des Jardins, (voir les paragraphes sur le parking, et la déviation) c'est du moins ce qu'il ressort des déclarations officielles après analyse. Qu'on veuille bien m'informer si je commets une erreur.

En ma qualité de citoyen, dans une démocratie qui est fière d'elle même, j'ai le droit d'être renseigné dans le détail et les responsables décisionnaires ont le devoir de me fournir des explications détaillées, légalement justifiées et techniquement convaincantes quand on sait qu'il y a des centaines d'hectares sains dans le haut de la ville pour assurer son expansion.

Cela ne sera pas facile car les politiques, avec leur adresse habituelle, sauront découvrir une rhétorique de remplacement ou une voie de contournement en terrains fangeux. Mais tout démontre qu'il s'agit d'une opération mercantile qui ignore la logique urbanistique harmonieuse dont a besoin la ville de Malesherbes.

Il serait plus judicieux et plus culturel de faire revivre sur le Marais le Jardin Botanique de Monsieur de Malesherbes.

                                                  Attention:Danger!

 Au secours Monsieur de Malesherbes! Le lotissement des Jardins, témérité stupide et non sens écologique!

La Carte géologique du BRGM révèle que le sous sol de ce secteur est composé d'alluvions, dépôts caractéristiques du lit majeur de l'Essonne.

La présence d'ouvrages en remblai dans le champ d'expansion des crues permet de conclure à l'inondabilité du site qui se trouve en frange de la zone potentiellement inondable.

Les mesures compensatoires de l'étude d'impact précisent que le site des Jardins est situé en zone potentiellement inondable par l'Essonne et sa nappe.

La commission précise que le terrain présente un caractère écologique puisque l'inondabilité de la zone des jardins est compensée par la mise en place d'une zone de frayère à poissons qui se remplit au moment des crues.

Tous les travaux faits par les commissions démontrent que la vocation du terrain des Jardins est d'y cultiver des jardins selon le bon jugement et la sagesse de nos anciens. Faire de l'argent ne permet pas de faire n'importe quoi!

Qui osera signer un permis de construire?

Rendons hommage à Monsieur de Malesherbes et à son Jardin Botanique qu'il serait tellement plus culturel de faire revivre.

Et pour conclure je voudrais que l'on me dise pourquoi la ville n'a pas fait valoir son droit de préemption sur la zone? Je trouve cela curieux et intrigant. Nous n'aurions pas ce problème à résoudre. Tout serait très simple. Peut-être trop simple?

Les autorités font généralement grand cas du principe de précaution pour justifier leurs décisions.

Dans le cas qui nous occupe il est plusieurs fois centenaire. Il a prouvé sa pertinence à plusieurs reprises, confronté à certaines conséquences climatiques.

Il faut être très savant en géologie, climatologie et chiromancie pour avoir la témérité de faire fi d'un tel principe de précaution ancestral ou alors être un redoutable joueur de poker qui tient à ramasser la mise.

P.S. Il me vient à l'esprit une métaphore amusante basée sur un fait réel :

En me confrontant à la puissante citadelle politique anonyme qui a déposé une chape sur la ville et s'est assise dessus, je me revois, en 1944, montant à l'assaut du redoutable Fort du Mont Vaudois avec en main seulement une mitraillette (sic).

 

Post- scriptum.25.08.09.

Après avoir rédigé cet article un conseiller municipal m'a informé que Monsieur le Maire aurait fait préemption mais que son document aurait été déposé un jour après la clôture de l'appel d'offre!!! Quand l'opération était clôturée!

 

J'ai écrit à ce sujet le 24 08 09 à Monsieur le Maire, et si c'était confirmé, (j'écris toutes ces remarques au conditionnel), cela deviendrait une affaire extrêmement grave et il conviendrait de faire appel en annulation de la procédure.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 16:11

De 1940 à 1944, être résistant c'était quoi ?

La réponse est toute simple: C'était résister par tous les moyens à un occupant qui avait vaincu l'armée française et imposait le poids de sa botte avec une détermination implacable, sauvage, sanguinaire, par la force et la terreur et à la Propaganda Staffel qui a réussi à créer des veules collaborateurs par la poursuite des hostilités dans une guerre psychologique subversive.

Etre résistant, dans notre société actuelle n'a plus le même sens, bien entendu, mais n'est pas moins nécessaire.

Cette société est tellement politisée que se poursuivent en permanence et partout des tentatives de subversions pour la conquête des esprits par des moyens de plus en plus modernes, de plus en plus présents, de moins en moins détectables et de plus en plus efficaces. Particulièrement par l'usage de tous les médias visuels, audios ou écrits et par des réseaux d'influence à l'action parfois sans scrupules.

Etre résistant aujourd'hui c'est d'abord conserver sa lucidité, son bon sens, sa capacité d'analyse, ce qui est difficile tant les moyens d'investissements des esprits sont nombreux, sophistiqués et sournois.

La réalité, subliminale, n'est jamais ce qu'on voit, elle se situe généralement derrière l'écran et la musique vraie est en sourdine derrière celle qu'on entend.

Dans cette lutte sans merci ce n'est pas forcément le meilleur qui gagne, mais dans beaucoup de cas le plus rusé, le moins scrupuleux, le plus cynique, qui véhicule les idées les mieux travaillées moins pour être bénéfiques que séduisantes pour en tirer des avantages parfaitement égoïstes.

L'analyse n'est pas aisée. Déterminer les éléments sains pour refaire la synthèse du vrai est un exercice de haute école.

Mais la résistance moderne commence là.

Elle se poursuit par le faire savoir !

Partager cet article
Repost0
15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 15:25

Quand vous empruntez la promenade du bord de la rive de l'Essonne en partant du pont Mirebeau pour rejoindre la baignade, vous passez devant les vestiges d'une porte métallique à barreaux.

C'était l'entrée du jardin botanique de Monsieur de Malesherbes.

Monsieur de Malesherbes ne se présente plus: C'était un esprit érudit, éclectique, curieux qui éprouvait un véritable amour de la nature. Il avait créé là un jardin botanique dans lequel étaient soignées des nombreuses essences exotiques et qui avait une réputation nationale.

Les vicissitudes de l'histoire l'ont fait disparaître et il n'en subsiste plus que la porte.

Ne serait-ce pas une bonne idée que de le faire revivre en consacrant à cette œuvre historique et culturelle le Marais sur lequel il était installé.

Il en serait agrémenté et retrouverait sa véritable et unique vocation en raison de la nature du sol inconstructible.

Les Jardiniers et les botanistes amateurs, ces amoureux tranquilles de la nature pourraient s'exprimer dans une action qui valoriserait la Ville de Malesherbes et attirerait les amis de la nature.

Si vous estimez que cette idée est bonne et que vous l'adoptiez je suis prêt à vous aider pour créer la structure de cette action positive et dans ce cas, exposez votre avis par le bouton"commentaires".
L'Association ACSO qui a assuré l'administration du sauvetage du Vieux Lavoir pourrait, mais cette fois-ci, avec le soutien de la Mairie, assurer l'administration de l'opération. 

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 15:44

Amis lecteurs…

Pendant quelques temps je vais être éloigné de mon ordinateur et le cours de mes articles sera interrompu. Je me permets de vous conseiller, pour ceux qui s'intéressent à la vie malesherboise de relire certains articles, par exemple:

La vraie histoire du vieux lavoir de Malesherbes pour sa valeur historique locale et si on réfléchit pour comprendre le déroulement ultérieur de l'histoire locale,

La sagesse des anciens

Anne Roumanof, qu'avez-vous dit?

Géologie ou transformisme? Pour apprécier les problèmes de technique géologique dans la gestion de la ville.

Bonnes vacances et à bientôt.

 

 

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 10:54

       Musique

 

J'aime entendre un ménestrel

Qui nous chante Machiavel,

Qui met en scène une demoiselle,

Qui nous susurre sa ritournelle.

Il nous emmène loin de l'actuel

Et par ses mots fait voir le ciel.

Grâce au vol d'un jet sauterelle

Sa parole est universelle.

Il fait des bonds, il fait des bonds,

Et me ravit par sa chanson.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Malesherbes-union
  • : Ce blog a été créé par un résistant authentique qui réfléchit sur les problèmes actuels et travaille pour améliorer la gestion locale et faire avancer les idées sur les questions économiques générales.
  • Contact

Recherche

Liens