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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 16:01

Chanson sur l'air de la Saint Médard

 

A la Saint Médard mon Dieu qu'il a plu

Au coin du boul'vard et de la ptit'rue

A la Saint Médard mon Dieu qu'il a plu

Y aurait pas eu d'bar on était fichu

On a pu parler des européennes

Et chacun des dix nous a dit la sienne

Eh bien moi aussi j'leur ai dit la mienne

Y en avait six qui rigolaient bien

De voir les quatre autres battre des mains

Sans vouloir penser à la giroflée

Encaissée la veille en fin de journée

Un scrutin bâtard qui fait des gagnants

En prenant quarante pour soixante pour cent

Ce sont les soixante qui sont les gagnants

Et ils disent aux autres faites gaffe les enfants

Car cela veut dire écoutez moi bien

Oui cela veut dire attention demain

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 09:34

                                                            

(Humour)

Procurer un toit à ses concitoyens est une noble tâche et un idéal élevé qui anime les agents d'affaires et les agents immobiliers, et un bienfait désintéressé pour la qualité de la vie.

Qu'il y ait sur les cadastres des surfaces déclarées inconstructibles est un scandale quand on sait qu'il y tant de besoins de logements.

Dans le bas de la ville il y a de nombreux hectares de marais,  inondables et où l'eau affleure,  déclarés par erreur, depuis des siècles, inconstructibles. Ils ne sont estimés que par des écolos farfelus et il suffit, d'un trait de plume, de barrer sur le cadastre le mot inconstructible et le remplacer par le mot constructible pour que leurs valeurs soient multipliées par 1000.

Les agents immobiliers cogitent  sur cette affaire charitable, solide comme du roc, (la solidité des constructions sera garantie 5 ans) depuis qu'une propriété de caractère historique, au bord de son  marais, a été mise en vente. Ils considèrent qu'il serait d'intérêt public de la lotifier avec ses alentours, mais ils n'y peuvent rien. Seul un Maire peut changer la classification d'un terrain, mais pas un agent immobilier.

Il est en outre nécessaire que pour son bien, la population, par l'intermédiaire des impôts locaux, finance l'assainissement et draine le lotissement par la construction d'un égout et qu'elle assure aussi la viabilité des lots par la construction d'une route qui traverse la propriété.

C'est avec enthousiasme que les habitants installés investiront dans cette œuvre désintéressée, solide, historique, à la bonne odeur de béton.

Voir l'article précédent : La sagesse des anciens.

Voir à la sortie de Malesherbes la maison témoin qui penche avec élégance de plusieurs degrés.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 14:26

 

                                                                      Lettre explicative à un ami

 

Cher ami,

Je vous remercie de votre courriel.

Quand Jacques Dauer a créé l'Académie du Gaullisme, j'étais parmi la dizaine des membres fondateurs qui tous réfléchissaient aux problèmes de société auxquels je me suis toujours intéressé par goût personnel d'une part et d'autre part parce que j'ai créé ma première entreprise en 1950 et que j'ai été dès cet instant confronté aux problèmes pratiques. Délégué à la Chambre de Commerce j'avais déjà participé à un petit groupe d'études sociales, mais cette antériorité n'a aucune importance parce que sans effets pratiques.

Par goût personnel, puis confronté à l'étude des prix de revient et à la gestion des salaires mes connaissances théoriques m'ont poussé à faire une analyse globale et je suis parti du principe fort suivant avant d'échafauder ma solution :

"C'est le travail qui crée la richesse collective, il doit donc être libéré de tout ce qui le freine ou l'entrave"

J'en ai tiré la conséquence logique " Il faut détaxer le travail et se financer en prélevant sur les richesses qu'il produit"

Il en est résulté ce que j'ai proposé la " Cotisation aux Assurances Sociales Généralisée (C.A.S.G.) dite ensuite T.V.A. sociale (pour faciliter le langage de la vulgarisation) dont la création induisait la détaxation totale des salaires avec pour conséquence l'augmentation pérenne du pouvoir d'achat, l'accroissement des exportations et le plein emploi.

En 2006, j'ai pensé que l'approche des élections présidentielles qui se feraient sous la bannière des Réformes serait propice pour accrocher l'idée et la faire adopter, c'est alors que j'ai commencé de publier des articles dont certains sur le Courrier du Loiret, notre journal local que vous auriez  pu lire et qui existent encore en archives. (J'en avais posté deux à votre adresse qui m'avait été communiquée par Jacques Dauer et un autre vient encore de paraître ce jeudi 21.05.09).

J'ai eu immédiatement des retours favorables.

Puis j'ai fait afficher des textes sur la Détaxation des Salaires dans les panneaux d'affichage des entreprises. Et j'ai eu là encore des retours favorables.

Et c'est à ce moment là que l'Effet Papillon a fonctionné comme une traînée de poudre et que tout a démarré.

Entre temps j'avais créé mon blog (en Février 2007) qui est surtout destiné à un usage local mais qui entretient la flamme.

Dès le début, j'avais fait des communications au Conseil Economique et Social dont le Président était Jean Mattéoli (maintenant décédé) qui était d'abord un ami d'enfance, puis un de mes compagnons dans la Résistance.

C'est bien que nous soyons nombreux pour défendre et propager l'idée de cette réforme parce qu'elle doit aboutir pour relancer l'économie, le pouvoir d'achat et le plein emploi.

Très cordialement

 
P.S. Après les articles parus sur le Courrier du Loiret en 2006 il y a eu 26 articles édités sur mon blog traitant du sujet.
 

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 15:38

Je ne fais pas une grande révélation en affirmant que la morale civique et les comportements sont en déliquescence dans les générations en formation.

Dans mon enfance les instituteurs ( j'ai toujours conservé le vif souvenir de mon instituteur Monsieur NOIROT) faisaient des commentaires sur les exemples historiques et les cours de catéchisme ( je pense à l'abbé de Broissia ) nous inculquaient les préceptes de la morale chrétienne.

Ils ont laissé dans les consciences des habitudes comportementales qui durent toute la vie.

Nous assistons à des violences caractérielles de la part des écoliers et des lycéens qui ne sont absolument pas admissibles et qui se perpétueront dans leurs vies d'adultes.

C'est pourquoi je suggère que soient institués des cours de morale et de comportements civiques d'une demi heure chaque jour autour de textes courts de philosophes et de moralistes, de lectures exemplaires d'actions de nos grands hommes et femmes rendus agréables  par des commentaires attrayants.

Ce n'est pas trop cher payer la valeur des consciences des générations futures.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 14:49

Dans le dictionnaire :

Profanation = Action de profaner

Profaner =

1°) Violer le caractère sacré d'un lieu, d'un objet de culte etc.

2°) Littéralement : avilir, dégrader.

Dans mon article "Surveillance et prévention" stigmatisant les vols de fleurs sur les tombes, j'ai employé les mots "profanation et profanateurs"

Certains ont voulu rectifier en disant : ce n'est pas une profanation.

Ils font une erreur manifeste, le mot profanation ne recouvre pas uniquement une atteinte à l'idée religieuse ou l'expression d'une intolérance raciste ou politique.

L'atteinte au respect dû au défunt par la dégradation ou la spoliation de sa tombe est une profanation. Dire le contraire à ceux qui le pleurent n'est pas une consolation mais une aggravation de leur chagrin. Le vocabulaire n'est pas froid et impassible, il véhicule des sentiments profonds qui dépassent la froideur du mot.

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 14:50

Mardi 19 Mai-11 heures ce matin.

Une personne que je connais bien dépose au nouveau cimetière de Malesherbes, situé près de l'Essonne, sur la Déviation, un beau géranium sur la tombe de ses parents. Puis elle retourne dans le centre ville.

Une demi heure après, poussée peut-être par une intuition, elle retourne au cimetière : le géranium avait disparu.

Ces vols inqualifiables et profanateurs sont très fréquents.

Cette personne a décidé de porter plainte. Mais comme pour les nombreux vols précédents, il y a de fortes présomptions pour que cette plainte reste sans effets.

La police municipale est peu qualifiée pour mettre fin à cette catégorie de délits, il n'y a plus de gardes champêtres pour s'en occuper et la gendarmerie a un secteur trop étendu et des tâches administratives trop absorbantes pour s'intéresser activement au problème.

Il ne reste donc plus que le moyen que j'ai suggéré les 11 et 19 avril dans deux articles  précédents qui est l'installation d'une caméra de surveillance.

Cela a peut-être un coût, mais la sécurité n'a pas de prix.

 

 

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 16:14

J'ai vu ce matin à la TV sur LCI l'émission duel Ferry-Juliard.

Parmi les sujets discutés, il y avait celui-ci :

On a retrouvé dans les archives la dictée du certificat d'études d'une classe de 1920.

On a proposé cette dictée à une classe normale de 2009.

La moyenne des fautes d'orthographe des copies de 1920 est de 5 par copie.

La moyenne des fautes de la classe de 2009 est de 17 par copie.

La moyenne du nombre des élèves dans les classes que j'ai fréquentées entre 1927 et 1931 était de 35. Je ne sais pas quelle est la moyenne actuelle.

Je ne suis pas pédagogue, je n'ai pas qualité pour analyser ces résultats, mais ils me troublent profondément. C'est pourquoi j'aimerais obtenir des analyses qui soient documentées et impartiales afin de ne pas truffer mes articles d'inepties béotiennes.

Je suis très désireux de connaître sur ce sujet la pensée d'enseignants, leurs analyses et leurs solutions. Ils peuvent, dans cette intention, utiliser le bouton"commentaires". Leurs exposés seront ou non édités, leur signature imprimée ou non, selon leur volonté.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 19:52

                                      

                                            A la recherche du progrès perdu

 

Dis Monsieur, le progrès économique, c'est quoi ?

Mon enfant, c'est l'accroissement de la richesse collective.

Dis Monsieur, la richesse collective, c'est quoi ?

Mon enfant, c'est l'amélioration permanente des moyens d'obtenir ce qui est nécessaire et même ce qui semble superflu pour la vie des familles et de tous les gens en général.

Dis Monsieur, comment on fait pour accroître les moyens de production ?

Mon enfant, C'est par le travail, qui crée les outils de production et les met en œuvre.

Dis Monsieur, Comment obtient-on les moyens de production ?

Mon enfant, C'est par le travail conduit par l'intelligence.

Dis Monsieur, Comment alors obtenir le progrès économique ?

Mon enfant, En permettant au travail de s'exprimer dans l'ordre, guidé par l'intelligence et sans entraves.

Dis Monsieur, C'est quoi les entraves ?

Mon enfant, Il y en a beaucoup mais la plus forte est la taxation du travail qui le rend trop cher et le tue ou l'exile 

Dis Monsieur, Un pays, un état, a besoin de ressources financières, où doit-il les prendre ?

Mon enfant, Sur la richesse produite mais pas sur le travail qui la produit. Là est le frein principal et rappelle toi cette image qui dit tout :

Si on prélève l'eau de la rivière à la source, la rivière se tarit, et les poissons souffrent et meurent.

 

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 10:28

Qui est responsable?

 

Je vous réponds tout de go: Le gouvernement!

Ou plus précisément les gouvernements successifs!

Ou plus précisément encore la fiscalité obsolète appliquée par les gouvernements successifs.

L'erreur fondamentale, la faute perpétuée (plus bête que la gabelle) est l'absurdité de la taxation du travail mal analysée dans ses conséquences parce qu'on a oublié que c'est le travail qui crée la richesse collective.

Le président s'est fait élire sur la promesse de faire des réformes. Pour le moment les timides réformes à  peine commencées ne sont que de la petite cuisine à l'intérieur des ministères et des administrations, mais les réformes fondamentales qui amélioreraient le sort de la nation ne sont pas encore évoquées.

J'ai communiqué un résumé au Conseil Economique et Social et j'en ai retrouvé quelques échos dans certains articles.

 Résumons nous: La part du travailleur sur la valeur de son travail avant son entrée dans le prix de revient du produit est de moins de 50%, les 50% restants sont des taxes diverses, et c'est autant qui n'entre pas immédiatement dans l'économie active, sauf pour partie sous forme d'allocations pour ceux qui y ont droit et d'une manière différée. La véritable valeur du travail ne revient donc pas au travailleur directement et ce qui lui revient ultérieurement, éventuellement, est tronqué.

Cela a deux conséquences: le travailleur est mal rémunéré et le coût du travail est trop cher, ce qui ne permet pas aux entreprises d'augmenter les rémunérations.

Le coût du travail étant trop cher, les entreprises dans les secteurs concurrentiels vendent moins, les carnets de commande se vident, les carnets de travail aussi et à ce stade les entreprises ont un nombre restreint de solutions: ou elles déposent le bilan et ferment les usines, ou elles se vendent à un concurrent qui dispose d'un meilleur site et qui finalement délocalise, ou elles licencient en partie ce qui leur permet de tenir encore quelque temps, ou elles se délocalisent directement avec un plan social qui ne donne satisfaction à personne.

Cette apocalypse est la conséquence d'une fiscalité du travail mal conçue qui pousse des patrons à la faillite, des ouvriers insuffisamment payés vers le chômage, et l'état vers un déficit en accroissement constant.

Le fondement de ma thèse est le suivant

"C'est le travail qui crée la Richesse. Exemple: Une matière première là où elle est elle ne vaut rien. Le travail la détecte, l'extrait, la nettoie, la transporte, la raffine, la transforme  C'est à ce moment là qu'elle atteint sa valeur finale et que le commerce s'en empare et la distribue sous sa forme finie."

On doit mettre des règles à l'exercice du travail, mais pas des contraintes qu'elles soient matérielles, fiscales ou financières; il faut au contraire le dégager du poids des entraves inutiles puisque c'est lui qui crée notre richesse nationale et mieux il peut s'exprimer et plus nous sommes riches.

La solution est donc de supprimer par étape toutes les taxes qui grèvent le travail et de les récupérer quand a été produit quelque chose de concret, de fini qui est devenu une richesse négociable. Cela existe déjà et cela s'appelle la TVA. Il faut donc appliquer à la place des taxes prélevées sur le travail une solution comparable à la TVA qui déboucherait finalement sur un accroissement du pouvoir d'achat et même une baisse des prix par l'allègement des prix de revient et l'extension de l'assiette. 

La première étape serait de supprimer les 20% prélevés directement sur la feuille de paye, de les laisser au bénéfice du salarié et les remplacer par une taxe de 2% sur le chiffre d'affaires selon le principe de la TVA.

Calculez vous-mêmes le gain du pouvoir d'achat qui activerait la relance.

Le complément des taxes payées par l'entreprise serait ensuite remplacé par un pourcentage sur le chiffre d'affaires qui serait, en raison du fort accroissement de l'assiette de l'impôt, très inférieur aux taxes actuelles et finalement le prix final des produits devrait diminuer au niveau des consommateurs et la consommation globale augmenter d’où un accroissement des emplois offerts.

Je suis conscient que le processus d'introduction de cette nouvelle philosophie de l'impôt doit être affinée mais je suis persuadé de son efficacité finale sur la relance économique, la fluidité des échanges et le plein emploi.

Je sais que cette thèse sera fortement discutée, mais si par hasard j'avais raison?

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 15:34

 ... de mon idiotitude

 

Il faut beaucoup de méchancetitude

Pour que la bravitude

Soit payée d'ingratitude

Il faut de la couragitude

Pour affronter la solitude
Imposée par la multitude

Et ne pas sombrer dans l'hébètude

Mais il faut perdre l'habitude

De la bavarditude
qui conduit a la conneritude

Qui mène à la nimportequoïtude.

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