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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 21:38

Délocalisations ?

Si la tendance n'est pas inversée c'est à terme court la disparition presque totale de notre industrie et un appauvrissement de toute la nation par la création massive d'emplois assistés et d'allocations de survie et au-delà un affaiblissement de la France dans le monde et son retrait sur l'hexagone. Je n'exagère pas puisque vous savez tous que déjà l'industrie textile, l'industrie de la chaussure, l'industrie de l'acier, ont presque entièrement disparu.

Il faut se poser clairement les questions pour trouver les réponses :

Quelles sont les causes et qui sont les coupables, par calcul, par incompétence, par ignorance, par laxisme, ou en mission vindicative dans une guerre économique ?

- Les chefs d'entreprises qui les décident sans raisons fondées ?

- Le mondialisme du patronat ou de nos dirigeants

- Le gouvernement qui n'a pas pris en temps opportun les mesures appropriées ?

- La qualification de la main d'œuvre, de l'encadrement et des chercheurs ?

- L'infrastructure insuffisante ?

- La demande intérieure qui diminue ?

- La demande extérieure qui décroît ?

- Le libre échange ?

- Les règlements et la fiscalité qui découragent ?

- La masse salariale exagérément et anormalement gonflée par les prélèvements et par les         

   taxes ?

- Les moyens employés par la pression syndicale?

- L'absence de concertation et la méfiance ?

- Les prix de revient trop élevés ?

- Le goût de l'effort qui se perd ?

- Une mauvaise conception ou organisation de notre économie ?

- Les impôts et les taxes sur les sociétés ?

- Les frais de fonctionnement de l'état qui seraient trop élevés ?

- L'organisation du marché ?

Pour répondre sérieusement il faut autant d'études et d'articles que de questions. Alors je vais prendre mon temps puisque ceux qui ont le pouvoir d'agir ont dû se les poser.

J'espère qu'ils ont compris que l'éveil de la Chine et de l'Inde nous a fait entrer de plain pied dans une guerre économique qui ne dit pas son nom, et que l'entrée dans une guerre, fut-elle économique, ne peut pas se contenter de petits ajustements et de palabres, il faut un engagement total, antinomique avec la mollesse de 1938.

 

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 16:26



Le Travail a un caractère emblématique. Il élève l’homme, nourrit la famille et crée la richesse collective.
Par voie de conséquence le salaire est sacré. Sacré mais pas inviolable.
Le salaire net perçu par le salarié ne représente en gros que la moitié du coût salarial. Le travail est taxé autant que le salarié reçoit.
Les conséquences sont multiples : la minoration du pouvoir d’achat, le coût exagéré des stocks, le manque de fluidité des trésoreries, un gonflement des prix de revient et un impact sur les prix des produits.
Partie constitutive importante du prix de revient les prélèvements se retrouvent dans les prix de vente. En faisant ses achats le salarié les paie une seconde fois augmentés de la TVA qui devient une TAP, taxe ajoutée au prélèvement. Le salarié paie donc une seconde fois l’impôt sur son propre impôt.
Comprenez vous pourquoi le système fiscal français est le plus cher du monde ? Et le coût de la vie le plus élevé ? La solution que la raison exige est de détaxer totalement le salaire et d’opérer le prélèvement au niveau des ventes selon le mécanisme de la TVA quand la valeur est constituée.
Il s’ensuivrait par l’accroissement de l’assiette une baisse des produits et des services, une amélioration du pouvoir d’achat, une relance de l’économie, un abaissement du coût des stocks, une facilitation de l’embauche et une régression du chômage. A cela s’ajoute la diminution du coût de recouvrement de l’impôt.
Je sais bien que cette idée sera difficilement admise par la routine administrative et le conservatisme bien que nous ayons sept millions de pauvres.
Mais si par hasard j’avais raison ?
Notons pour finir que l’impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non sens car si on capte l’eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent.


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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 18:35

 

Des travailleurs pauvres, j'en connais.

Et pourtant ce sont les travailleurs qui sont le principal moteur de l'économie car ils consomment la totalité de leurs salaires, et que cela ne suffit pas pour satisfaire leurs besoins immédiats et vitaux.

C'est là que se trouve une clef de l'activité économique intérieure en dopant la demande.

Je veux bien admettre que pour remplir les carnets de travail des entreprises le prix des produits ne doit pas augmenter et que les efforts de productivité ont leurs limites.

Les salariés qui le peuvent cherchent leur complément vital dans le travail au noir mais cela ne suffit pas et il est condamnable de les condamner car c'est un cas de légitime défense.

Alors quelle est la solution?

Il y a une possibilité immédiate qui résout en un mois le gros du problème mais qui bouscule les certitudes des économistes et des fiscalistes dont les habitudes de pensée  nous ont amenés là où nous sommes et des politiques qui n'aiment pas les changements parce qu'ils ne les comprennent pas, ou qu'ils redoutent de les affronter, ou que leur mise en œuvre les dérangent, ou qu'ils ne sachent pas en appréhender les conséquences.

Dans un premier temps il s'agit de supprimer la part des taxes sociales imputée sur les feuilles de salaire, le salaire brut devient le salaire net. Le pouvoir d'achat des salariés augmente immédiatement de 20%.

Le financement équivalent est prélevé alors sur le produit de la TVA qui devrait être inférieur

à 5%.

Ou bien le taux de la TVA n'est pas augmenté et le pouvoir d'achat du salarié est augmenté de 20% . Ou bien le taux de la TVA est augmenté d'un taux qui devrait être inférieur à 5% et le pouvoir d'achat des salariés est augmenté de 15%.

Si une telle mesure effraie nos fiscalistes timorés, elle pourrait dans un premier temps être limitée aux salaires inférieurs à 2500 euros et le prélèvement sur la TVA serait inférieur à 2%.

D'autres modifications du même ordre seraient possibles par la suite.

Cela fait plus de deux ans que je milite pour cette idée mais je ne désespère pas de la faire admettre un jour par quelques hommes politiques lucides, désintéressés, et courageux qui sauront échapper à un mode de pensée rétrograde.

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 14:10

Par l'article "Seul" j'ai lancé un appel pour faire la connaissance des Résistants de 1940 qui demeureraient à Malesherbes ou dans ses environs immédiats.

J'ai demandé à la Sous-préfecture de me fournir les renseignements qu'elle possédait.

Ces deux démarches n'ont eu aucun résultat.

Je serais donc le seul représentant de la Résistance dans les environs immédiats.

Mais nous étions déjà presque seuls pour affronter le pouvoir collaborateur de Vichy et ses réseaux.

Pour des raisons de sécurité, nous avions tous un surnom. Le mien était Robin Desbois.

Dorénavant, c'est avec ce surnom que je signerai mes articles dans mon blog.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 15:21

                                                    

Que l'on soit de gauche ou de droite il y a une évidence: La richesse est créée par le travail.

Le travail, dans notre économie, ne peut s'exercer que par l'intervention d'un symbole, l'argent, qui, accumulé, peut, soit s'investir dans des outils de production, soit se prêter contre des intérêts, soit acheter des parts de propriété à la bourse pour maîtriser des entreprises et en prendre éventuellement le contrôle. C'est cette dernière possibilité qui doit être strictement contrôlée parce qu'elle est à la marge de l'économie réelle.

Que chacun cherche à augmenter sa part n'est pas mon propos.

Ma thèse est que le travail ne doit pas être entravé, ni par des fonds prédateurs, ni par une fiscalité obsolète qui par ses prélèvements sur les salaires, (comme ils disent: à la source) gêne la fluidité de la constitution de la richesse collective et a pour conséquence que le salarié paye une deuxième fois ses propres prélèvements quand il paye la TVA dans ses achats.

Sans oublier que le poids des prélèvements s'est accru par les applications successives des marges commerciales.

Le travail qui crée la richesse collective doit donc être libéré.
Je viens d'entendre à la Télévision, que le chef de l'Etat envisageait, pour aider à la sortie de la crise, de diminuer la TVA.

Alors, pour une fois, agissons intelligemment, et au lieu de diminuer la TVA, supprimons les 20% de charges sociales figurant à la charge du salarié sur la feuille de paye qui obèrent les salaires et que le salaire brut devienne le salaire net, le financement étant perçu au niveau de la TVA sur la diminution envisagée. Les prix des produits manufacturés diminueront, le pouvoir d'achat croîtra, les ventes seront activées, les carnets de travail retrouveront de la santé et nous aurons modernisé notre fiscalité retardataire et obsolète

Dans un article précédent "Le Salaire est sacré" j'ai conclu par cette phrase :

Notons pour finir que l'impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non sens, car si on capte l'eau à la source, la rivière se tarit et les poissons meurent.

 

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 18:02

Je viens de voir à 16 h 15 sur France 2 une émission intitulée "L'objet du scandale. La Marseillaise."

En ce qui me concerne, j'ai traité du problème dans un article le 16 Octobre intitulé " Pour un hymne international sportif" et le 17 Octobre dans un second article intitulé " Hymne international du sport".

Après avoir entendu le sentiment des différents intervenants, je reste persuadé qu'il faut réserver la Marseillaise pour vibrer ensemble dans les manifestations patriotiques qui marquent les anniversaires de l'histoire de notre peuple et honorer les grands hommes et les héros qui se sont illustrés par leurs actions valeureuses.

Je serais très intéressé si vous acceptiez de me donner votre avis par le bouton "commentaires". Votre avis m'est très précieux.

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 18:37

Nécessité de l'information

Les conditions de la vie dans la cité sont règlementées par les décisions prises par le Conseil municipal sur propositions du Maire.

La publication des délibérations est donc importante pour les citoyens qui doivent organiser leurs activités en fonction  des textes,  les plus anodins pouvant avoir leurs conséquences.

Il y a donc nécessité absolue qu'elle soient portées à leur connaissance dans les meilleurs délais

Les consulter à la mairie ou sur des panneaux est une démarche obsolète et peu aisée.

Se fier a des comptes rendus de presse est aléatoire dans la mesure où ils sont résumés et souvent absents des quotidiens.

Or la Mairie dispose maintenant d'un Blog sur lequel les services de la ville ainsi que d'autres renseignements utiles sont portés à la connaissance des intéressés.

C'est un moyen moderne, rapide, gratuit, accessible à tous sans démarche particulière.

Il serait donc judicieux qu'il soit utilisé pour informer les citoyens des décisions qui les concernent.

Il serait possible de compléter la publication des comptes rendus des séances du Conseil municipal par des informations succinctes sur les travaux en cours dans les commissions.

 

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 15:21

Elle était prévisible, inéluctable, et elle est là.

Pour réparer ses dégâts sans précédents,  il est à craindre qu'une année ne suffise pas et que cinq ans soient nécessaires.

Si nos dirigeants sont intelligents, ce dont je ne doute pas puisque beaucoup d'entre eux bénéficient du label de l'ENA, ils feront une analyse révisionniste dont je n'ai pas la prétention de leur confisquer l'initiative.

Je ne peux faire que quelques réflexions modestes qui ne servent qu'à asseoir mes propres conceptions et l'évolution de mes orientations.

La monnaie, dans l'économie, a remplacé le troc pour faciliter et activer les échanges.

Elle a donné naissance aux banquiers, qui en professionnels avisés, ont fait de la monnaie une matière première: la FINANCE. Ils en ont fait une matière première qui a préséance sur toutes les autres matières premières y compris le travail (ce n'est pas une matière première, je le sais, mais c'est lui qui les valorise).

Elle est devenue le sang de l'organisme, puis son organisation en est devenue le cœur depuis la création royale de la Bourse.

L'économie réelle est donc subordonnée à la finance ce qui est antinomique. Ce qui n'était qu'un outil est devenu le maître.

En raison de l'altération de l'idée philosophique du libéralisme, elle échappe sur le plan mondial à une réglementation qui dans les faits n'existe pas.

Elle fait de l'argent avec de l'argent sans faire prospérer l'économie et améliorer le sort de l'humanité.

On a pu constater que quelques financiers rapaces et des traders fous de casino, ont fait se volatiliser, totalement en dehors de l'économie, quelques millions de milliards et c'est l'économie, nos emplois, la croissance, du pays qui sont atteints.

L'économie réelle n'a plus de sang dans les veines parce que le cœur financier est en infarctus.

Doit-on greffer un autre cœur ?

Il est indispensable, si nous voulons conserver pour les citoyens des régimes de liberté règlementer sévèrement la licence de faire de l'argent avec de l'argent, renforcer l'économie réelle, réformer les bourses, les contrôler plus sérieusement , fermer les casinos boursiers et les agences de notations qui diffusent des tromperies spéculatives  (si j'étais révolutionnaire, mais je ne le suis pas, je dirais qu'il faut confisquer les bénéfices boursiers de la dernière année pour les reverser dans l'économie réelle. Ceci est donc une boutade ?).

Mais il y a fort à parier ( ce que ne manqueront pas de faire les traders) , en raison de la puissance acquise et des implications dans le domaine politique, qu'après un rétablissement douloureux et coûteux, ne soient prises que des mesures cosmétiques.

Vous croyez que j'ai mauvais esprit ?

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 13:38

                                                                  

Depuis près de quarante ans que je vis à Malesherbes j'ai, à l'occasion de mes rencontres et de mes conversations, cherché à connaître et à rencontrer des Résistants de 1940.

Je n'en ai pas trouvé.

J'ai demandé à la Sous-préfecture des informations, je n'ai pas encore de réponse positive.

(Ce qui a déterminé mes démarches est l'annonce de la mort du dernier Poilu de la Guerre de 1914 avant la commémoration, le 11 Novembre, de l'Armistice de 1918)

Pourtant, s'il en existe, j'aimerais que nous fassions connaissance, que nous évoquions le souvenir de nos compagnons qui se sont sacrifiés pour leur idéal, et que nous trinquions pour la pérennité des valeurs que nous avons portées.

Alors cet article est un appel à mes compagnons inconnus de Malesherbes et de ses environs pour qu'ils se manifestent.

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 17:49

On ne nous dit pas tout.

Je vais écrire cet article au conditionnel car je ne tiens pas les faits de la victime elle-même, mais ils m'ont été rapportés par une personne bien informée et digne de foi.

Il y a une huitaine de jours une personne du bas de la ville aurait eu la visite d'un homme se disant appartenir au service des eaux. Il lui aurait dit que le service avait détecté une surpression importante qui pourrait avoir des conséquences pour la maison et qu'il venait vérifier. Après avoir inspecté le rez de chaussée il lui aurait demandé d'aller elle-même voir au premier étage s'il n'y avait rien d'anormal.

Quand elle est redescendue, l'homme avait disparu avec un portefeuille.

Il s'agit d'un fait d'importance limitée, mais dont la population doit être informée, car dans le cas contraire il peut se renouveler.

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