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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 09:36

 

 La haine est la plus vile des manifestations psychologiques et la plus dangereuse car elle conduit à des actes incontrôlés ou à des manœuvres condamnables quand elle anime des individus sans scrupules détenteurs de pouvoirs.

Le pouvoir ne devrait pas être attribué à une individualité sans une introspection psychologique approfondie pour s'assurer qu'il n'en fera pas un mauvais usage pour satisfaire ses penchants morbides.

Vous me direz que ce n'est pas compatible avec l'exercice de la démocratie? Pourquoi? Dans les entreprises les cadres sont soumis à des tests psychologiques et personne n'y trouve à redire! Je sais bien que les testeurs peuvent se tromper mais ce serait malgré tout une précaution qui pourrait éviter un grand nombre d'abus et rassurerait un peu les citoyens sans pouvoirs et sans recours.

Quand le détenteur d'un pouvoir incontrôlé s'en sert dans l'ombre pour assouvir ses mauvais penchants ou ses intérêts personnels, personne ne peut le constater et on s'arrange pour que se soient  les victimes qui s'en plaignent ou osent s'en défendre qui soient considérées comme des individus peu recommandables qu'il ne faut pas écouter!

Ce que j'écris ne sont pas des vues de l'esprit, cela peut vous arriver!

Cette précaution devrait s'appliquer particulièrement aux Grands Mamamouchis.

 

 

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 14:25

 

Un homme cultivé, érudit, que je connais un peu, qui a écrit des ouvrages documentés sur les aspects mystérieux de certaines sociétés m'a invité à venir le voir.

Après avoir conversé sur quelques sujets plaisants il m'a dit:

"Je lis vos articles avec un certain intérêt parce qu'ils sont fondés sur des faits réels et vérifiables. Vous ne pouvez pas toujours atteindre le fond des choses parce que des informations essentielles vous manquent.

Quand vous citez le Réseau Gabion vous ne savez pas d'où il vient et jusqu'où il va!

Tout d'abord il faut savoir qu'il y a aux commandes un Grand Mamamouchi dont le pouvoir dépasse largement le territoire de Malesherbes dans la mesure où la toile sur laquelle il évolue couvre le territoire national et même au-delà.

Cette structure est implantée partout mais particulièrement dans des administrations qui détiennent un pouvoir comme par exemple la justice.

Ses réseaux sont indépendants mais se retrouvent en synthèse.

En principe elle ne s'attaque pas aux personnes en temps que telles mais s'insinue dans les organisations en intégrant ou en coptant ou en captant les individualités.

Vous êtes donc en présence d'un Grand Mamamouchi qui outrepasse sa mission, particulièrement haineux et sans scrupules qui agit pour lui-même en dehors de son obédience."

Il a poursuivi en me donnant des détails très instructifs et documentés. A la fin de son exposé j'ai compris pourquoi les plaintes que je déposais étaient confiées à des juges mutés ce qui avait pour conséquence que le procès n'avait jamais lieu. J'ai compris aussi que les pannes sur mon avion resteraient inexpliquées.

 

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 14:08

 

Depuis ma lettre du 2 Avril je n'ai reçu aucune réponse et je n'ai pas été reçu par Monsieur le Maire.

Il y a deux jours j'ai eu avec lui un premier bref entretien,  lors d'une rencontre impromptue rue Saint-Martin, au cours duquel il m'a fait savoir que Monsieur Vittorio Croce, qu'il était allé voir dans son domicile, n'acceptait pas de se conformer à l'esprit et à la lettre de l'arrêt du Conseil d'état. Lui ayant fait remarquer que le lieu ou nous trouvions n'était pas le meilleur pour ce genre d'entretien il m'a répondu que c'était son habitude de s'entretenir dans la rue et que s'il me recevait dans son bureau il n'aurait rien à me dire.

Au cours de cet entretien de trottoir il m'a dit qu'il avait l'intention de s'adresser à moi au cours du Conseil Municipal, mais que je n'étais pas dans l'assistance. (Ce n'est pas non plus le lieu pour régler un problème, puisque les spectateurs n'ont pas droit à la parole et que je n'aurais pû fournir aucune explication ou information ou peut-être, (qui sait),  me défendre contre une attaque préméditée. Je suis certain que cette dernière hypothèse ne peut pas être retenue car elle poursuivrait le complot finalement condamné. Ce n'est pas une affaire politique qui se règle par un vote du Conseil Municipal, mais une décision judiciaire qui doit être exécutée par le Maire.
J'ai été très étonné quand il m'a dit que ma demande de justice était considérée par lui comme une attaque personnelle,  alors qu'il n'en est rien,  et que je considère qu'il n'a aucune responsabilité dans toutes ces affaires dont je suis la victime, qu'il a héritées de ses prédécesseurs, mais qu'il lui appartient de régler enfin.

Je me permets de demander une réponse écrite à ma lettre du 2 Avril, comme c'est l'usage.

Rétablir un citoyen dans ses droits et dans sa considération est une noble tâche, et difficile, quand elle est le résultat d'un complot, mais je fais confiance à ses qualités d'honnête homme (au sens donné par nos anciens à ce mot) pour la mener à bien.


Ce document a été remis en Mairie pour information le 24. 09. 8.

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:32

 

Sous ce titre la République du Centre du 22 Septembre annonce que la municipalité a mis en place deux bornes supplémentaires ce qui porte à cinq les bornes disponibles.

Il convient de remercier le Maire pour cette initiative.

Mais il faut poursuivre l'action en direction des maîtres car on peut supposer que ceux qui n'ont pas utilisé les trois précédentes n'utiliseront pas les deux supplémentaires.

Il serait peut-être utile de leur adresser une notice explicative pour leur rappeler leur devoir et comment l'accomplir. Quelques affiches bien rédigées et très visibles seraient aussi souhaitables ( on pourrait y mentionner l'emplacement des bornes).
 

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 14:04

 

 Soyons clairs! Le réseau GABION n'existe pas.

Il ne donne pas de directives à des correspondants qui n'existent pas.

Il n'organise pas de complots qui n'existent pas.

Il n'intervient pas dans des procès qui n'ont pas lieu.

Il ne peut donc avoir aucune influence sur les personnes en place.

Les décisions des personnes en place ne subissent aucune influence d'une puissance qui n'existe pas.

Il n'y a pas de pouvoir parallèle parce qu'il n'y a pas de parallèle dans l'espace du pouvoir il n'y a que des lignes imaginaires.

Les lobbies eux-mêmes ne sont que des ectoplasmes translucides. Tout est clair et limpide.

Il est seulement très regrettable que les innocents soient coupables d'être innocents ce qui justifie qu'ils soient traités comme des coupables.

Je préfère néanmoins être un résistant qui résiste plutôt qu'un collabo qui collabore!

Mon blog est lu par des députés, des sénateurs et des responsables, je le sais puisque quelques uns d'entre eux m'ont écrit des mots aimables. Il est dans leurs possibilités de constater la non existence du réseau GABION et de sa non influence sur des évènements finalement politiquement mineurs mais socialement graves pour les innocents coupables qui les subissent.

 

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 12:36

    Le présent article est à l'usage exclusif des habitants de Malesherbes qui me connaissent et qui n'ont pas eu les informations nécessaires pour comprendre les ressorts d'évènements qui ont perturbé la vie locale pendant plus de vingt ans. Tous les faits que je mentionne sont vérifiables et le droit de réponse est assuré par le bouton"commentaires" à condition que les articles ne soient pas anonymes.

                               

                                                       SAGA

                                          Une tranche d'Histoire Locale                            

                                               Affaire de la société de tir

                                                   La politique voyou       

                                                          Les faits

En 1983, lors des élections municipales, il y a eu une entente entre la Liste d'Union et d'Ouverture que je dirigeais (Monsieur Michel Guérin, actuel Maire de Malesherbes, faisait partie de mon groupe) et la liste de Bernard Sevin pour faire liste commune. Il fut convenu qu'il serait Maire et que j'occuperais le poste de Premier adjoint. Aussitôt après que nous fûmes élus je me suis aperçu que j'avais fait un marché de dupes. En effet, Bernard Sevin, qui exerçait un pouvoir autocrate, ne me laissait aucun  moyen de fonctionner et me tendait des pièges grossiers dans l'intention de me faire commettre des fautes qu'il s'empresserait de sanctionner. Etant donné que je ne commettais aucune faute, il a pris pour prétexte mon intervention devant le conseil municipal,  motivée par le fait que j'avais signalé d'éventuels manquements dans l'exécution d'un marché public par un entrepreneur de ses amis, pour me retirer mes délégations (qu'il ne me laissait par ailleurs pas exercer). Je suis resté néanmoins sur le siège de premier adjoint (sans rémunération) parce qu'il n'avait pas le pouvoir de m'en faire partir ce qui me permettait de m'exprimer. J'ai été amené par la suite à faire condamner le dit entrepreneur pour injures publiques. Cela vous dépeint l'agréable climat qui régnait.

(Pour la bonne compréhension de la suite je dois vous dire que dans ma liste il y avait deux personnes qui se disaient mes amis : Pierre Antoni et Alain Martin que j'avais fait entrer dans mon groupe au Conseil Municipal mais qui, bien entendu à mon insu, avaient une entente particulière avec Roger Guerre et Bernard Sevin qui les ont utilisés comme agitateurs politiques pour leur desseins). Ils me combattaient sous cape dans mon propre groupe. Ces deux personnes sont maintenant décédées. A la fin des années 1990, Alain Martin est venu me trouver et m'a dit" Je vous ai fait beaucoup de mal, mais comme ils m'ont fait la même chose, j'ai compris que j'avais mal agi et je vous demande de me pardonner"

Entre temps, c'était au début des années 1980, je m'étais présenté aux élections cantonales. Le seul entretien (10 minutes) que j'ai eu avec Roger Guerre (Conseiller Général à cette époque) en quarante ans de présence à Malesherbes a eu lieu dans son bureau, à ma demande, et au cours de cet entretien il m'a dit en face et sans ambages qu'il me ferait exclure de partout, sans me donner une seule raison sérieuse ou fondée et sur un ton particulièrement inamical et agressif. Cette entrevue stérile et négative est demeurée unique. On ne peut pas dire que Malesherbes soit le lieu privilégié de l'aménité et de la concertation !   

Il a mis dans son jeu Jean Paul Charié, député de la cinquième circonscription, qui a organisé une réunion dans une salle de l'Ecu de France (Monsieur Michel Guérin, maire de Malesherbes, était présent et peut en témoigner. Il s'est d'ailleurs désolidarisé des attaques portées par les organisateurs) que lui avait prêtée Monsieur Grosmangin.  Cette réunion avait pour but de me faire exclure du RPR (bien évidemment sous l'impulsion de Roger Guerre qui mettait en œuvre sa menace) et de me déconsidérer dans la population.  L'intention était aussi de se débarrasser d'un concurrent potentiel pour les élections municipales. De surcroît, j'ai dans le même temps été exclu des formations suivantes :

 (R.P.R.)  (Association LIBRES et SOLIDAIRES dont j'étais vice président, par Marc Andrieux, le président, qui était entré dans le complot et qui m'a avoué que c'était parce que j'avais porté ombrage à Roger Guerre) (La Société de Tir de Malesherbes, par Vittorio CROCE) (L'Office Municipal des Sports par Robert Mertz) (Suppression du Joggathlon que j'avais créé et dont j'avais déposé le brevet)(Opposition dans le sauvetage et la Restauration Du Vieux Lavoir parce que j'en étais le promoteur, et que le Maire de l'époque Bernard Sevin, n'a pas inauguré mais pour lequel je suis passé en force) (Exclusion de fait de l'Association des Anciens Combattants de Malesherbes présidée à cette époque par Pierre Antoni) Etc. etc. etc…Cette énumération est loin d'être exhaustive! Dans leur langage cela s'appelle marginaliser.

L'accumulation de ces faits, presque simultanés, démontre qu'il s'agit bien d'un complot.

Il est évident qu'on peut lui imputer les 23 voix qui m'ont manqué pour gagner les élections municipales de 1989.

En ce qui concerne la Société de Tir, tout le monde sait que j'ai créé le stand, en raison de ma compétence, dans le début des années 1970 avec mes propres deniers, dans un local qui m'appartenait et que j'ai fourni les armes et le matériel. Je n'ai jamais sollicité une seule subvention municipale. J'ai formé Monsieur Vittorio Croce et tous les autres membres au sport du tir. Au début des années 1980, j'ai pu obtenir de la ville le local actuel, j'ai transféré et installé le matériel et créé quelques matériels supplémentaires. Quand je suis entré au Conseil Municipal, je pensais (à tort) qu'il était incompatible d'être Premier Adjoint et de présider des Associations, j'ai donc fait élire  "mon ami" Monsieur Vittorio CROCE Président de la Société de Tir de Malesherbes et j'ai été, en raison des services que j'avais rendus, élu Président d'honneur à vie de la Société de TIR.

J'avais fait entrer dans la société quelques temps auparavant mes autres "amis" Antoni et Martin. En même temps que le climat se dégradait sur le plan politique il se dégradait dans la société de tir en ce qui me concernait.

Monsieur Vittorio CROCE m'a même fait au début une confidence  "Bernard Sevin m'a conseillé de ne pas tenir compte de ce que tu dis"  bien entendu il ne s'en rappellera plus!

Et entre temps les deux agitateurs poursuivaient leur action maléfique dans la Société de Tir comme dans toute la ville.

Je pense que Monsieur Vittorio Croce s'est laissé entraîner dans le mouvement, qu'il a cru les fables qu'on lui contait et que finalement il s'est laissé circonvenir sans déceler la fausseté de la situation. Il n'est finalement coupable que d'un excès de confiance mal placée ou d'une bouffée de vanité, du moins je l'espère, mais depuis il aurait pu et dû comprendre. Finalement il m'a fait exclure de l'Association de Tir que j'avais créée et développée sous des prétextes fallacieux et infondés.

Il a fait paraître dans la presse locale l'information de mon exclusion de la Société de Tir, c'était certainement sous la pression et à des fins politiques de son néfaste entourage dont le but était de détruire mon crédit dans l'opinion publique. J'ai répondu par le récit que je viens de vous faire et il a eu l'outrecuidance de porter plainte pour diffamation, c'était un comble! Mais naturellement il a été débouté!

Mes adversaires cyniques, soutenus par des forces obscures, semblant disposer d'influences  particulières dans le domaine du droit et des arcanes administratives, j'ai été obligé de former une requête au Conseil d'Etat, la procédure a duré 10 ans, pour retrouver théoriquement mes droits de citoyen à Malesherbes. (Mais après lesquels je cours encore en raison d'entêtements butés et rancuniers malgré cet arrêt en ma faveur).

Cet arrêt du conseil d'état en ma faveur stipule que dans le cas ou des difficultés se présenteraient pour son application dans son esprit et dans sa lettre je dois faire appel à la puissance publique.

Dans un premier temps, je fais appel à Monsieur le Maire, puisqu'il est le représentant local de la puissance publique. Mais si je n'obtiens pas complète et entière satisfaction, je m'adresserai à une autorité supérieure et j'y j'ajouterai une action pour préjudice matériel et moral pour l'obtention d'une indemnité qui couvrira 25 ans de privation arbitraire de mes droits, les frais supplémentaires que j'ai dû exposer pour pratiquer mon sport, et la non restitution de mes investissements  personnels pour la création de la Société de Tir dont Monsieur Croce a profité. Ce qui représente des sommes considérables.

Je fais une recommandation à Monsieur VittorioCROCE :

Le Conseil d'Etat est la plus haute juridiction en la matière en France. Il dit la loi et nul n'est au dessus des lois ou de la juridiction suprême quand il vit sur le territoire français. Il doit se conformer à ses arrêts ou s'attendre à des conséquences car c'est un délit. S'il ne veut pas s'y conformer il doit démissionner. Il n'y a pas d'autre voie honorable. Il s'agit pour moi d'une question d'honneur, comprenez vous ce mot ? C'est pourquoi je poursuivrai jusqu'au bout. Je vous rappelle que je suis officier supérieur de l'Armée Française, Résistant, Combattant volontaire, Croix de Guerre, Chevalier de l'Ordre National du Mérite à titre militaire, conseiller prud'homme, conseiller municipal pendant 14 ans. Les hommes qui présentent les mêmes états de service sont honorés partout en France. Tandis que moi, à Malesherbes, j'ai été exclu et vilipendé. Qu'en pensez vous ? Quelle morale en tirez-vous ? Qui est responsable?

Je vous rappelle qu'en ce qui concerne le tir je suis deux fois champion de France, trois fois sur le podium en Championnat de France et plus de trente fois titré dans les championnats régionaux et départementaux dans les différentes disciplines du Tir. J'ai le palmarès sportif le plus élevé de Malesherbes. La Société de tir de Malesherbes que j'ai créée, présidée maintenant par Monsieur Vittorio Croce est seule habilitée pour délivrer les licences de Tir à Malesherbes et Monsieur Vittorio Croce continue de refuser de me délivrer ma licence, (en contradiction avec un arrêt du Conseil d'Etat) depuis plus de vingt ans et exige des conditions inacceptables pour l'usage du stand de tir que j'ai créé ! C'est un cas unique en France  et un scandale politique.

                                                                      André Fréquelin 

 

                                                                                                                                                                                                

 

                                                             CONCLUSION

 

  Pour mémoire : En raison du préjudice que m'a causé Monsieur Croce par son abus de pouvoir,  j'ai effectué pendant plus de 15 ans 1200 voyages aller et retour à raison de 2 déplacements par semaine pendant 50 semaines par an pour mon entraînement à Orléans et dans la région Parisienne pour défendre mon titre de Champion de France, puisqu'il m'avait interdit de m'entraîner à Malesherbes, pour une distance de 120 km en moyenne aller et retour. Soit 144000 kms.

Je suis fondé à demander par la voie judiciaire à Monsieur CROCE des indemnités kilométriques au tarif légal au titre des déplacements qu'il m'a obligé d'effectuer, soit 0,498 du km et des indemnités pour préjudice moral  pendant 25 ans. Et puisque l'opprobre se poursuit encore maintenant contre ma personne, et que Monsieur Croce ne change pas d'attitude, et refuse de me délivrer ma licence, le montant de l'indemnité ne pourra pas être inférieur à 50.000 euros. Les sommes allouées seront remises à une association caritative. J'ai eu trop de patience et  on pourrait supposer que c'est de la faiblesse.

Pour la bonne conduite de mon dossier, à mon grand regret croyez le, je serais  obligé d'impliquer Monsieur le Maire, es qualité, pour non respect du principe d'égalité et réticence pour l'application de l'arrêt du Conseil d'état en dépit de ma lettre recommandée du 2 Avril 2008 (qui, pour le moment n'a reçu aucune suite concrète), bien qu'il n'ait aucune responsabilité personnelle dans la mise en œuvre de cette basse politique de ses prédécesseurs et que je n'ai contre lui aucun grief mais plutôt un préjugé favorable.

 

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 15:15

Monsieur André FREQUELIN

21,  Rue St Eloi

45330 MALESHERBES.

Tél. / Fax  02.38.34.81.72

Portable : 06.08.70.76.80

Andre.Frequelin@wanadoo.fr

 

 

                                                                       Monsieur Michel GUERIN

                                                                       Maire de Malesherbes

                                                                       et aux conseillers et conseillères municipaux

                                                                       de la ville de Malesherbes.

 

                                   Malesherbes, le 2 Avril 2008.

 

 

Monsieur le Maire, Messieurs, Mesdames, les conseillers municipaux,

 

Par la présente lettre je viens vous demander l'application intégrale de l'Arrêt du Conseil d'Etat qui me rétablissait dans mes droits normaux de citoyen en ce qui concerne le sport à Malesherbes.

 

Je suis, comme vous le savez le Président Fondateur de la Société de Tir de Malesherbes, dont j'ai créé avec mes propres deniers le premier stand de Tir en 1974, 21 rue Saint Eloi dans des locaux dont je disposais personnellement. Ces locaux devenant trop exigus, après des négociations avec la municipalité, en 1980, un local appartenant à la ville a été attribué à l'association  Route de Boigneville. J'ai, toujours avec mes deniers personnels, transféré les installations dans le nouveau local et j'ai fait redémarrer la Société de Tir .

 

En 1984 à la suite d'une cabale politique que vous ne pouvez pas ignorer, et si c'était le cas je vous en ferais à nouveau le récit, j'ai été exclu de la Société de Tir, avec interdiction d'utiliser les installations.     Les nouveaux locaux et les subventions à ce moment attribués à la Société de Tir, lui conféraient pourtant un  caractère municipal, donc à l'usage de tous les Malesherbois. (sauf à moi).

 Je me permets de vous rappeler que j'ai été deux fois champion de France et plus de trente fois champion régional et départemental et que je ne pouvais plus exercer mon sport à Malesherbes mais partout ailleurs en France.

 Pour continuer mon sport j'ai été amené à créer l'Ecole de Tir de Compétition qui s'est à nouveau illustrée dans les différents championnats, mais avec la nécessité de s'entraîner à 60 Kms de Malesherbes.

 

L'Ecole de Tir et de Compétition étant interdite d'entraînement sur place, ses effectifs en diminution ne lui permettaient plus de délivrer des licences de tir et j'ai été obligé de la mettre en sommeil.

 

Pour ces raisons et en application de l'Arrêt du Conseil d'Etat je vous demande :

1°) A titre personnel l'usage sans restriction du stand de Tir de Malesherbes

2°) La délivrance de ma licence de Tir par la Société de Tir de Malesherbes seule habilitée.

 

Cette exclusion de la Société de Tir de Malesherbes,  à la suite de cette cabale politique a reçu une publicité destinée à me nuire sur le plan personnel, en ternissant ma réputation, c'est pourquoi je vous demanderai que ces deux rétablissements dans mes droits de citoyen à Malesherbes aient un caractère officiel et une publicité équivalente.

 

Je suis certain que votre sens de la justice et votre honnêteté intellectuelle donneront une suite favorable à ma demande.

 

Je vous prie d'agréer Monsieur Le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers l'expression de mes meilleurs sentiments.

27 août. Cette lettre est pour le moment demeurée sans effet concret.

 

 

 

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 15:49

                                                                     

 C'est le rêve de tous les enfants et le rêve de tous les hommes qui sont de grands enfants.

Faire comme le goéland, le vautour, l'aigle et l'albatros ce roi des airs qui fait mille kilomètres sans escale.

C'est par la magie de ce rêve que je suis devenu pilote de planeur d'abord puis pilote d'avion.

A bord de mon planeur j'ai survolé en silence, en utilisant les courants ascendants, que les pilotes appellent des pompes, toute la campagne environnante dans un large rayon, et j'en ai éprouvé des satisfactions intenses.

Pour avoir une plus grande autonomie, j'ai, au prix de quelques sacrifices, réussi à acquérir un petit avion qui m'a permis des croisières plus lointaines et j'ai éprouvé des satisfactions différentes, mais tout aussi intenses. Il était garé sur un petit terrain aux environs de Pithiviers.

Le planeur n'a pas de moteur et il reste en l'air par la volonté et la compétence de son pilote et aussi par la présence des pompes. Quand il n'y a plus de pompes il ne rejoint pas son terrain et il se pose où il se trouve, sur un terrain de fortune.

Le moteur donne à l'avion son autonomie, mais sa défaillance est catastrophique. C'est pourquoi il est révisé deux ou trois fois par an par un mécanicien agréé ce qui garantit un état parfait.

J'ai néanmoins connu trois pannes.

La première s'est produite à la mise en marche juste avant le décollage : le moteur a pris feu.

Un extincteur a stoppé l'incendie et l'avion a pu être sauvé. Si l'incendie s'était déclaré après le décollage…j'aurais explosé en vol ! Mon mécanicien n'a pas pu comprendre l'origine de cette panne.

La deuxième panne s'est produite lors d'un vol en direction de Nangis où je me rendais pour effectuer la révision annuelle règlementaire de ma radio. Tout en pilotant je sentais des odeurs d'essence. J'ai réussi à atteindre Nangis et à atterrir. Arrivé sur le tarmac devant l'atelier radio, le chef d'atelier et moi avons constaté que de l'essence s'écoulait sur le sol. Nous avons tiré à la main l'avion devant l'atelier de mécanique qui a immédiatement cherché l'origine de la fuite d'essence. Il a découvert qu'un tuyau d'arrivée d'essence EN CUIVRE, situé derrière l'hélice, visible de l'extérieur était sectionné sur un quart de son diamètre par une coupure franche. Normalement j'aurais dû exploser en vol. Le tuyau a été remplacé et le lendemain j'ai repris l'air. Le mécanicien n'a pas trouvé d'explication matérielle logique à cette panne.

La troisième panne s'est produite à l'atterrissage sur le terrain de Cosne. Une roue s'est bloquée à l'atterrissage, j'ai fait ce qu'on appelle un cheval de bois et j'ai cassé mon train d'atterrissage sur une butte de terre, par miracle je n'ai eu qu'une coupure au cuir chevelu.

L'origine de cette panne n'a pas été décelée.

J'ai revendu mon avion sur place et si je veux voler,  pour mon plaisir, je préfère louer un avion dans la région parisienne.

 

 

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 19:14

                                   

Un de mes voisins de la Rue Saint Eloi m'a confié deux lettres qu'il a envoyées à Monsieur le Maire ainsi qu'une réponse de celui-ci en me demandant de les utiliser sur mon blog. Ayant considéré qu'il s'agit d'un problème d'intérêt général j'ai décidé de les publier et de les transmettre au Courrier du Loiret avec mes commentaires. En voici la teneur :

 

8 Juillet 2008

M. Christian ROISNEAUX rue St Eloi  45330 Malesherbes  à

Monsieur le Maire  Place de l'Hôtel de Ville

Monsieur le Maire,

Je me permets de vous signaler que certaines personnes promènent leurs chiens, ces animaux urinent sur la porte de mon garage situé 9 rue Boyer et font leurs excréments devant le magasin au 2 rue du Capitaine Lelièvre. Il serait souhaitable d'envisager de réprimander ces personnes non respectueuses de l'environnement.

Lors de la dernière réunion du conseil municipal, j'ai cru comprendre que vous aviez embauché un  "Monsieur Propre" pour cette charmante ville. Je suis tout à fait d'accord avec le Conseil Municipal puisque notre liste avait pris ce problème comme priorité.

J'aimerais connaître le nom de ce Monsieur et ses horaires de travail.

A ce jour, je n'ai pas encore eu l'honneur de le rencontrer mais sachez que je soutiens cette décision.

Dans l'attente de votre réponse pour information, recevez, Monsieur le Maire, l'expression de mes sincères salutations

 

15 Juillet 2008

MAIRIE de MALESHERBES à Monsieur ROISNEAUX
Monsieur,

Nous faisons suite à votre courrier en date du 8 Juillet 2008 concernant l'état de propreté de la commune.

Conscients des problèmes que vous évoquez quant à la présence de déjections canines dans les rues, sachez d'une part qu'il est difficilement possible pour le personnel communal, quel qu'il soit, d'être en tout lieu de la commune, et en particulier posté devant les " 9 rue du docteur Boyer et 2 rue du Capitaine Lelièvre"

C'est pour cette raison que nous avons opté pour la responsabilisation des administrés en mettant à disposition des distributeurs de sacs en divers points de la commune, dont le centre ville.

D'autre part, la verbalisation ne peut être effectuée qu'en présence d'un flagrant délit, afin de pouvoir identifier l'auteur contrevenant, et non lorsque l'évènement est passé, ce qui rend cette tâche très compliquée.

Nous transmettons toutefois ce jour copie de votre courrier à la Police Municipale, service apte à verbaliser, afin que celle-ci en prenne acte.

Pour terminer, nous vous informons que toutes les réclamations concernant notamment les questions de propreté dans la commune sont à transmettre, si possible par courrier, aux services techniques communaux, comme vous l'avez fait pour ce courrier. Le nom et les horaires de travail des agents ne vous seront donc d'aucune utilité. Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'assurance de notre considération distinguée. Signé: Alain Duvernois.

 

 

22 Juillet 2008

Monsieur Christian Roisneaux à Monsieur Duvernois, Mairie de Malesherbes.

J'ai bien reçu votre courrier en date du 15 Juillet 2008. Je suis surpris d'abord du ton ironique de votre lettre et que vous n'ayez jamais répondu à mes questions au sujet de "Mr Propre" et à quelle date ce monsieur a été embauché. En qualité d'habitant, d'artisan et de contribuable, vous me devez un minimum d'informations, vous n'êtes pas une entreprise privée donc je vous demande de me faire parvenir dans les plus brefs délais les informations ci-dessus.

Dans l'hypothèse où ma lettre deviendrait lettre morte, j'avertirais la presse des difficultés pour l'obtention de ces renseignements.

Sachez que j'attends ces informations détaillées auxquelles tout contribuable a droit.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

                                                    Mes Commentaires

 

L'adjoint au Maire, Monsieur Alain Duvernois, étant visiblement déstabilisé et dépassé par l'importance du problème j'ai consulté par téléphone l'inspecteur COLOMBO afin qu'il me donne des conseils que je transmettrai à monsieur Duvernois pour l'aider à résoudre cette énigme merdique. L'inspecteur Colombo m'a répondu qu'en raison de la complexité de cette affaire il allait consulter sa femme et qu'il me rappellerait après avoir réfléchi.

Il m'a rappelé le lendemain et m'a dit :

"Il s'agit d'une affaire particulièrement délicate et mystérieuse et je comprends que Monsieur Duvernois soit dans l'embarras en dépit de sa sagacité particulièrement vive, ma femme elle-même n'a pas de véritables solutions puisqu'elle m'a seulement dit que quand elle promène le chien elle se munit de sacs plastiques pour ramasser les objets du délit et que devant le désarroi de Monsieur Duvernois elle se proposait de lui envoyer un stock de sacs plastiques pour qu'il en fasse autant. Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Alors je vois deux solutions possibles pour lui, la première étant d'alerter la police scientifique afin qu'elle fasse des prélèvements aux fins d'analyses des étrons pour déterminer les profils ADN des chiens coupables. Ensuite de faire établir le profil ADN de tous les chiens de la ville. Il sera alors possible de démasquer les auteurs et de verbaliser les maîtres délictueux. Si vous n'avez pas dans votre ville de police scientifique il faut employer un autre moyen plus classique :

Sachant que les coupables empruntent plus particulièrement deux itinéraires qui ont été précisément déterminés par des jalonnements odorants et colorés, le premier empruntant la rue Saint-Martin et le plus fréquenté partant des environs de la place du Martroi, empruntant la rue Saint-Eloi, continuant la trace par la rue du capitaine Lelièvre, (très nostalgique pour les chiens de chasse) et se terminant près du monument, il est donc aisé d'établir une surveillance.

Le nœud du problème est une question d'horaires : Les faits se produisant tôt le matin, aux environs de six heures et la police municipale opèrant rarement avant neuf heures, sauf les jours du marché.

 Il faut donc trouver le moyen d'inciter les contrevenants à commettre leurs délits entre neuf heures et midi. Je vais y réfléchir et je vous rappellerai".

 L'inspecteur COLOMBO ne m'a pas encore rappelé. Pour compléter mon dossier je vais consulter San Antonio et le commissaire Maigret.

Pour ce qui concerne le fameux Monsieur Propre, il ne faut surtout pas augmenter notre charge fiscale par une embauche étant donné qu'il y en déjà un depuis toujours : c'est le chef de la voierie, éventuellement contrôlé et appuyé par l'adjoint à l'environnement s'il s'intéresse au problème. Et s'il faut les faire aider, il est très possible et même souhaitable de confier la mission à un agent dont la charge de travail n'est pas complète. Mais il faudra vérifier que la mission est bien remplie, mais çà… c'est une autre question. Et c'est justement celle là qui nous préoccupe aujourd'hui !

 

                                                      André Fréquelin

                                                  malesherbes-union.com

 

 

Adressé au Courrier du Loiret avec prière d'insérer.

 

 

 

 

 

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 19:10

Cette lettre m'a été communiquée par un petit porteur d' actions NATIXIS qui l'a adressée au Directeur général de la Caisse d'épargne. En raison de son caractère informatif d'intérêt général j'ai décidé de la publier.

 

 

 

M. Le Directeur Général,

 

Pour votre information je tiens à vous citer l'article que je viens de lire dans la rubrique de BOURSORAMA : 

 

"NATIXIS : l'AMF saisie par le cabinet Deminor : (AOF) – La Société de conseil aux actionnaires Deminor, qui s'interroge sur les conditions de l'introduction en bourse de Natixis, aurait écrit à l'AMF (Autorité des marchés financiers) pour réclamer des comptes selon les informations des "Echos". La Banque populaire et les Caisses d'Epargne, qui ont procédé à cette IPO, sont accusées par Deminor d'avoir procédé à une vente forcée de titres lors de son entrée sur le marché.

"Il semblerait que lors de l'ouverture du capital, les réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne aient mis en place une politique commerciale agressive auprès de leurs clients pour placer les titres Natixis en ne prenant pas toujours les précautions d'usage pour expliquer les risques inhérents à cet investissement", accuse une lettre adressée au secrétaire général de l'AMF et reprise dans le quotidien.

En 2006, Natixis avait fait l'objet d'un placement secondaire, au cours de laquelle les deux actionnaires ont cédé une partie de leurs titres. Selon Deminor, les actionnaires de Natixis s'inquiètent de "la chute brutale du titre qui a perdu plus de 70 % depuis le début de sa cotation".

 

Ayant été convaincu par l'argumentation de votre Directeur de la succursale de Malesherbes  qui connaissait parfaitement le canevas émis par la direction générale je me suis facilement laissé convaincre d'acheter des actions Natixis. Les questions que je me pose sont les suivantes :

- ou la direction générale était informée que les actions Natixis étaient gangrenées

- ou la direction générale  ne savait pas que les actions Natixis étaient gangrenées.

Dans le premier cas il s'agirait d'une tromperie et dans le second cas il s'agirait d'incompétence.

Il en résulte que les petits porteurs, qui disposent de petits moyens, ont été engagés dans une opération déficitaire à terme.

 

Votre responsabilité est engagée envers vos clients. En effet, la réputation de la Caisse d'Epargne considérée comme une banque sûre dans laquelle on ne court aucun risque de pertes a usé de son influence pour couvrir une mauvaise opération volontairement ou involontairement, pour finalement en tirer un bénéfice sur la vente des actions à sa clientèle.

Dans ces conditions, qu'avez-vous envisagé  pour dédommager les petits porteurs que vous avez poussés dans l'erreur, qui vous ont fait confiance, et qui voient  disparaître une partie de leurs économies difficilement épargnées ?

 

Dans l'attente de votre réponse, que j'espère  positive et constructive, je vous prie d'agréer, Monsieur Le Directeur Général, mes meilleures salutations.

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