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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 12:33

                                                      
Ce matin je savourais mon café au Bar Saint Martin en compagnie de deux amis, Jeannot et Bernard, qui ont toujours des anecdotes intéressantes sur l'actualité de Malesherbes et de la région.

Nous avons parlé de la congélation des groseilles, recette personnelle de Jeannot qui en garnit des desserts de Noël. Puis nous avons parlé  de brocante, surtout Bernard qui a fait des trouvailles curieuses et intéressantes, et enfin nous avons parlé de la fête de la rue Saint Martin qui a obtenu un grand succès ce qui a eu un double effet: pour les Malesherbois, renouer avec une tradition joyeuse qui avait été délaissée, et pour les commerçants leur redonner l'espoir d'une réanimation du centre ville.

L'organisation était particulièrement réussie et les enfants n'avaient pas été oubliés car ils ont pu jouer en toute sécurité sur des manèges amusants.

Il est donc démontré que des manifestations de ce style sont souhaitables et bénéfiques.

J'ai fait, il y a quelque temps, une suggestion qui pourrait être étudiée :

On pourrait organiser, un dimanche par mois, une brocante rue Saint-Martin.

La régularité de cette manifestation créerait peut-être des habitudes de fréquentation. Et si l'idée est bonne elle pourrait être étendue à l'emplacement du marché. Je vais me permettre de donner un conseil : il ne faut pas rejeter les idées avant de les avoir étudiées.

 

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 09:32

                                                 

Cet article a été rédigé le 21.01.2003. Il est avec le précédent, un jalon dans le temps qui permet de stigmatiser la continuité de la politique de la cinquième circonscription,du Contrat de pays, du réseau Gabion et des élus municipaux qui peut-être n'ont rien compris.

 

 

Le 17 Janvier, dans le hall du Grand Écrin, dans le cadre de sa réception annuelle, le maire a reconnu que Malesherbes était entrée en récession.

Ce constat arrive trop tard car cette récession était prévisible depuis 1995 date de l'édition d'un livre blanc dont à l'époque j'avais analysé les motivations et les objectifs : il s'agissait d'arrêter l'expansion industrielle de Malesherbes au profit d'autres sites.

Cette politique a été mise en œuvre et nous pouvons en mesurer les premiers résultats qui se traduisent par des pertes de postes de travail et l'augmentation des impôts locaux.

Par sa situation géographique exceptionnelle (au confluent de trois départements et en limite immédiate de l'Île de France) la ville de Malesherbes serait appelée à un brillant avenir économique dans la mesure où son expansion n'est pas contrariée par des politiciens animés par des arrières pensées et qui n'ont pas compris ou voulu comprendre que l'expansion de Malesherbes était bénéfique pour tout le Nord du Loiret.

Ne tenant pas compte de mon analyse la municipalité de Malesherbes ainsi que les deux précédentes n'ont pas su appréhender le problème en temps voulu et n'ont donc pas pris les mesures énergiques nécessaires pour y faire face.

La situation est de ce fait très compromise, mais des solutions existent encore pour relancer l'économie locale.

Nous allons y travailler avec l'association Malesherbes-Union, et avec tous ceux qui accepteront de joindre leurs efforts aux nôtres.

 

                                                         André FREQUELIN

                                              Président de Malesherbes-Union

 

Premier Juin 2008. Mes efforts ont été vains, mais je ne regrette rien car il me reste la satisfaction d'avoir fait ce que je considérais être mon devoir en faveur mes concitoyens.

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 17:59

Cet article a été écrit le 17 Novembre 1996. Il faisait partie de toute une série d'articles en faveur de la relance du commerce du centre ville. Sa motivation est toujours actuelle.


Nous avons examiné attentivement les résultats des réunions de la CDEC du 11 Juin 1996 et du 25 Juin 1996. Il a été statué sur une demande d’autorisation en vue de l’extension du Supermarché CHAMPION à Malesherbes pour une surface de 675 m2 (soit 275 m2) en plus qui correspondent à la surface de 6 commerces traditionnels.

Le délégué à cet organisme est Mr CRESPEL.

Ont voté contre :

- La Mairie de Pithiviers

- La Chambre des Métiers du Loiret

- Le Représentant des Consommateurs

Abstention :

- La Chambre de Commerce et d’Industrie du Loiret

Ont voté pour :

- Le Conseil Général

- La Mairie de Malesherbes

- La Mairie de Puiseaux

3 votes pour , 1 abstention, 3 votes contre. Le dossier a été accepté.

 

Tous ont voté pour sauf la Mairie de Pihiviers qui s’est abstenue. Le dossier a été accepté. (Cette régularisation démontre que la réalisation n’avait jamais été acceptée).

Nous constatons à l’étude de ces résultats que pour l’extension à 675 m2 le vote de la Mairie de Malesherbes a été déterminant. Les Consommateurs ayant voté contre et la Chambre de Commerce s’étant abstenue, la Mairie de Malesherbes a donc fait un vote politique. Le Préfet a exercé son droit de recours contre cette extension le 11 Juillet et la CNEC ne s’est pas encore prononcée. Il est à noter que tout cela se passe dans la circonscription de Mr CHARIE rapporteur de la loi sur la limitation des grandes surfaces.

Depuis l’installation de la grande surface dans la zone industrielle il faut remarquer que 27 commerces ont fermé en centre ville, que 5 autres sont en sursis, que seulement 3 ou 4 créations mineures ont été réalisées et que quelques autres commerçants gagnent si mal leur vie qu’ils ont bien du courage de continuer.

Pour vous faire élire vous avez bercé les commerçants et les Malesherbois avec des promesses démagogiques que vous n’aviez pas, vos votes le démontrent, l’intention de tenir.

Vous vous retranchez derrière le soutien de Centre Action Malesherbes qui n’est qu’une succursale peu représentative de votre groupe politique et dont l’action en faveur de la grande surface recouvre des ambitions et des intérêts personnels expliquant son absence d’efficacité.

Soyons clairs, vous n’avez rien fait depuis 1 an et demi qui soit efficace pour la relance du commerce du Centre Ville. Vous prenez même des mesures contraires. Vous n’avez aucun plan sérieux. Aucune personne sensée ne peut penser que votre projet de rénovation des façades puisse avoir une inflluence quelconque sur l’activité commerciale, que ce n’est pas, comme vous le prétendez, en vendant des cartes postales aux abords du futur Musée que vous sauverez la situation.

Alors, dites nous clairement que vous abandonnez l’idée de la relance commerciale ou que vous n’êtes pas capables de la réaliser.

Ne nous faites plus dépenser d’argent inutilement en payant grassement des bureaux d’études dont les conclusions resteront lettre morte.

Nous croyons savoir qu’une grande surface, pour servir d’alibi à son extension, ouvrirait une petite succursale en centre ville.

Notons que ce serait une succursale mais pas un commerce, et qu’une superette n’inversera pas le sens du flux de la clientèle.

Le centre ville ne sera ni plus, ni moins fréquenté qu’actuellement. Elle risque d’ailleurs de vivre ce que vivent les roses : l’espace d’un matin, en fonction d’une saute d’humeur de son promoteur.

Notons enfin que “Pithiverais Pays d’Accueil” “Le Contrat de Pays” etc ... n’ont aucune portée réelle. Il faut cesser d’y verser de l’argent qui demeurera improductif, et remplacer ces billevesées par une action imaginative, volontaire et d’envergure à définir clairement, qui soutienne l’expansion de Malesherbes et donne satisfaction à tous les Malesherbois en concourant à l’amélioration de l’art de vivre.

 

André FREQUELIN

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 12:29

 

Je vais vous conter une anecdote qui remonte à 1983.

Je n'en ai jamais parlé parce que je considérais que j'étais tenu par un devoir de réserve, ce qui était par ailleurs contestable étant donné la nature des faits. Les protagonistes n'étant plus engagés et le temps s'étant écoulé, les circonstances appartiennent à l'histoire.

J'ai assisté, un samedi matin à une réunion informelle. Il y avait là un maire, un notaire, un géomètre et trois autres personnes.

Un des participants, ès qualité, a fait part de l'affaire suivante :

" Il y a, a-t-il dit, une propriété qui est divisée en deux parties, la partie A et la partie B. La partie B est à vendre mais il y a un problème. La partie B est desservie par un escalier qui est cadastré au bénéfice de la partie A qui n'en a pas besoin étant desservie par d'autres issues.

Pour que la transaction soit possible il faudrait modifier le cadastre et affecter cet escalier à la partie B.

Tous les présents ont été d'accord, et moi-même qui ne connaissais pas la réalité ni la propriété, étant donné la qualité des interlocuteurs parfaitement au courant des arcanes cadastrales et leur exposé de l'affaire qui selon leurs dires était nécessaire équitable et normale je n'ai, à ce moment, fait aucune objection. J'étais naïvement confiant.

Le cadastre a été modifié. Je ne sais pas par qui ni comment, mais une analyse approfondie

devrait le démontrer.

J'ai compris beaucoup plus tard que le propriétaire de la partie A n'était pas informé, pas d'accord, et qu'il se considérait lésé. Comme le Maire avait entre temps supprimé mes délégations, (cela se comprend en raison de ses méthodes de gestion qui faisait de moi un témoin gênant) je n'aurais pas été crédible si j'avais parlé de cette affaire. D'autre part, je vous l'ai dit, je croyais être tenu par un devoir de réserve.

Le temps a passé,  je considère que j'ai un devoir d'information vis-à-vis des Malesherbois, pour qu'ils comprennent comment ils ont été administrés.

Post scriptum. Les personnes qui le désireraient peuvent s'exprimer en faisant un commentaire qui sera publié si elles le veulent, s'il n'est pas anonyme, et s'il n'a pas un caractère diffamatoire.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 13:57

                                                     
La capacité d'extraction du pétrole n'a pas diminué. Des gisements nouveaux ont été découverts. Le tarissement n'est donc pas immédiat et les délais escomptés doivent permettre de mettre au point des carburants nouveaux ou des énergies nouvelles.

Or le prix du pétrole a été multiplié par quatre dans un délai si court que les solutions de remplacement n'ont pas bénéficié d'un laps de temps suffisant pour être mises au point.

En attendant, il faut tout de même circuler, se chauffer, pêcher pour nourrir la population, fabriquer des produits indispensables, faire tourner les usines etc.

N'oublions pas que l'état, qui avait trouvé une solution facile pour encaisser des milliards en taxant très fortement les produits pétroliers n'est pas prêt d'y renoncer parce qu'il ne sait pas imaginer une solution de remplacement. Pour quand l'imagination au pouvoir ?

Notons aussi que le différentiel entre le dollar et l' euro fort est peu répercuté au niveau de la consommation et que ce différentiel enfle en grande partie des intérêts financiers.

Les coûts d'extraction et de transport du pétrole n'ont pas augmenté, du moins dans ces proportions, alors d’où provient cette augmentation vertigineuse et suicidaire ?

Il y a des capitaux internationaux sans foi ni loi qui spéculent avec la complicité de certains états par le déplacement de masses financières énormes, parfois virtuelles, sur l'ensemble de la planète et encaissent des bénéfices gigantesques mais parfaitement immoraux qui n'apparaîtront jamais dans des bilans officiels pour leur importance réelle.

Les états forts, s'ils ne sont pas complices, auront la nécessité d'assurer leur approvisionnement depuis l'extraction du brut jusqu'à la pompe. On a beaucoup dit que la guerre d'Irak n'avait en réalité été déclenchée que pour un seul motif : le pétrole.

S'il y a dans cette assertion une part de vérité, si l'approvisionnement des états à des prix raisonnables n'est plus assuré, le droit d'accès au pétrole à un prix juste deviendra par nécessité économique vitale un casus belli.

 A la place des Iraniens, et de quelques autres, je me ferais du souci.

 

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 19:27

 

Le salaire est sacré. Le Travail a un caractère emblématique. Il élève l’homme, nourrit la famille et crée la richesse collective.

Par voie de conséquence le salaire est sacré. Sacré mais pas inviolable.

Le salaire net perçu par le salarié ne représente en gros que la moitié du coût salarial. Le travail est taxé autant que le salarié reçoit.

Les conséquences sont multiples : la minoration du pouvoir d’achat, le coût exagéré des stocks, le manque de fluidité des trésoreries, un gonflement des prix de revient et un impact sur les prix des produits.

Partie constitutive importante du prix de revient les prélèvements se retrouvent dans les prix de vente. En faisant ses achats le salarié les paie une seconde fois augmentés de la TVA qui devient une TAP, taxe ajoutée au prélèvement. Le salarié paie donc une seconde fois l’impôt sur son propre impôt.

Comprenez vous pourquoi le système fiscal français est le plus cher du monde ? Et le coût de la vie le plus élevé ? La solution que la raison exige est de détaxer totalement le salaire et d’opérer le prélèvement au niveau des ventes selon le mécanisme de la TVA quand la valeur est constituée.

Il s’ensuivrait par l’accroissement de l’assiette une baisse des produits et des services, une amélioration du pouvoir d’achat, une relance de l’économie, un abaissement du coût des stocks, une facilitation de l’embauche et une régression du chômage. A cela s’ajoute la diminution du coût de recouvrement de l’impôt.

Je sais bien que cette idée sera difficilement admise par la routine administrative et le conservatisme bien que nous ayons sept millions de pauvres.

Mais si par hasard j’avais raison ?

Notons pour finir que l’impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non sens car si on capte l’eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent.

L'illusion. Sur le salaire net perçu par le salarié s’appliquent en pourcentages des charges fiscales, des frais généraux, des frais de vente, la marge de l’entreprise, la marge des commerçants et enfin la TVA.

Il en résulte que lorsque le salaire net est augmenté en valeur absolue de dix euros le prix d’achat des consommateurs, donc des salariés, en magasin, est augmenté à terme de trente euros environ après un temps d’inertie variable qui correspond au délai d’écoulement des stocks anciens.

Le pouvoir d’achat est alors artificiellement maintenu pour un temps par l’entrée de produits importés qui, en retour, éliminent les emplois correspondants en France. On aboutit alors à cet illogisme : plus on est augmenté plus on s’appauvrit.

L’augmentation devient un truc d’illusionniste et un tour de passe-passe.

 Notre système ne peut plus tenir et il faut enfin comprendre que le fameux modèle français est un exemple désastreux, un mécano bancal, qui effraie les autres états et qui enfonce la nation dans la dette et les salariés dans la pauvreté

Je n’ai entendu aucun candidat et aucun parti politique dire cette vérité (pourtant démontrée par l’absurde) aux Français et proposer des réformes radicales qui réorganiseraient et moderniseraient positivement l’ensemble du système. C’est pourtant vital pour l’avenir de la France et le bien  être des Français.

 

Le travailleur donne toujours trois fois. Je reviens sur les articles « Le salaire est sacré » et la « TVA sociale » parus sur mon blog et sur le Courrier du Loiret.

Ces articles semblent avoir suscité un certain intérêt et il m’a été demandé d’apporter des précisions pour en faciliter la compréhension :

Sur la feuille de salaire figurent des prélèvements de l’ordre de 20 % déduits du salaire brut.

C’est le premier prélèvement.

Sur cette feuille ne sont pas imputés directement des versements à différentes caisses d’environ 40 % au minimum selon les cas.

C’est le deuxième prélèvement sur le travail.

Ces deux prélèvements entrent en pourcentage dans le prix de revient des produits ou des services. Le prix de revient est traité en pourcentage par la marge de l’entreprise multipliant ainsi le poids des prélèvements. Le prix de revient est  inclus  (avec les charges) dans le prix de vente du produit qui contient ainsi les prélèvements.

Le salarié dépense son salaire net perçu pour faire ses achats dans les magasins. En faisant ses achats il repaie donc les prélèvements qui ont été payés sur son salaire, supplémentés de la TVA et des marges. Il rachète ses propres prélèvements majorés !!!      I

C’est le troisième prélèvement invisible.

La couverture sociale couvre maintenant la plus grande partie de la population et les salariés seuls en supportent la charge  avec,  en suppléments,  des coefficients de majoration.   C’est un des blocages de notre économie et une perte de pouvoir d’achat pour les salariés.

Le prélèvement doit se faire en une seule fois quand la valeur est constituée, qu’elle est devenue définitive et qu’elle se transforme en monnaie c’est-à-dire au même niveau que la TVA. Il s’agit donc de maintenir uniquement le troisième prélèvement avec un taux ajusté.

Qui aura la lucidité et le courage de modifier le frein économique de notre fiscalité obsolète pour en faire un accélérateur de croissance dont tout le monde profitera et en premier lieu les salariés.

                                                                                 

 

                  

 

Détaxation des salaires, TVA sociale, CASG. J’ai créé mon blog il y a plus d’un an avec l’intention de faire prospérer mon idée de détaxation des salaires parce que je suis certain de son effet bénéfique pour relancer l’activité économique avec les conséquences positives que sont l’augmentation du pouvoir d’achat, la reprise des exportations, la fin du déficit et le plein emploi.

Les fondements de cette proposition de réforme se retrouvent dans les articles suivants parus dans le blog :

Le salaire est sacré, Le travailleur donne toujours trois fois, Détaxation des Salaires, C A S G,

Pour la Réforme, TVA Sociale, L’Illusion, Le Marteau et le Pansement  etc.…

De quoi s’agit-il ?

           Il s’agit de supprimer toutes les taxes qui pénalisent le travail et de les remplacer par une taxe unique sur le chiffre d’affaires ce qui revient à opérer le prélèvement quand la valeur est constituée et pas avant pour ne pas gêner et pénaliser sa constitution.

            (Dans son discours du 20 juin 2007, Nicolas Sarkozy a repris les termes de mon étude ce qui me conforte pour poursuivre dans la même voie)

            L’assiette des prélèvements étant plus large sur le chiffre d’affaires que sur la masse salariale il s’ensuit que le taux de la taxe que je nomme CASG

        ( Contribution aux Assurances Sociales Généralisée ) en sera très réduit.

             Le salaire net des salariés étant augmenté d’environ vingt pour cent par la suppression du prélèvement sur le bulletin de salaire l’augmentation du pouvoir d’achat sera immédiate et pérenne.

            La CASG serait appliquée aux importations mais les exportations en seraient exonérées ce qui faciliterait notre commerce extérieur et intérieur avec pour conséquences d’atteindre le plein emploi et de réduire le déficit.

            C’est une vraie rupture que je propose. Elle va se heurter à tous les conservatismes et la bataille est loin d’être gagnée, je vais donc continuer de promouvoir cette idée dans l’intérêt de tous et je demande aux  lecteurs qui m’ont compris  de m’aider en diffusant mes articles.

                                                             

Pouvoir d'achat. Monsieur Hollande réclame une augmentation immédiate des petites retraites et des salaires.

Pour les petites retraites il a raison.

Quant aux salaires il a raison et tort à la fois.

Raison de le demander, tort sur les moyens.

Une augmentation sèche des salaires, sans les réformes qui confortent le pouvoir d'achat, correspond à une nouvelle aggravation à terme court du dit pouvoir d'achat.

Je l'ai déjà démontré, mais comme cela n'est pas évident à comprendre, il faut à nouveau le redire plus simplement.

Si l'ensemble des salaires est augmenté de 100euros avec les taxes et les frais généraux, la charge est de 200 euros et plus.

Ces deux cents euros entrent dans le prix de revient des produits. Ce prix de revient augmenté sert de base à la constitution du prix de vente, et avec les marges de fonctionnement c'est environ trois cents euros qui sont intégrés dans le prix des produits. Après un temps variable les produits vendus à l'ancien prix sont écoulés, c'est 300 euros qui sont alors intégrés dans le prix des produits récents et pour payer ces 300 euros le salarié dispose de 100 euros et le processus recommence.

C'est de toute évidence une grave erreur que d'appliquer sur les salaires des taxes qu'on retrouvera multipliées par trois dans le prix des produits: C'est créer un cycle infernal. Personne n'y trouve intérêt, sauf peut-être l'état à travers la TVA.

Depuis trois ans, je travaille sur cette question. J'ai démontré qu'on pouvait supprimer les taxes sur les salaires en modifiant les financements. Reportez vous à mes articles précédents. J'ai donné la solution et je l'ai communiquée au Conseil économique et social.

Le candidat Nicolas Sarkozy en a repris les grandes lignes dans son discours du 21 Juin.

Mais il faut continuer.

                                                              

Pouvoir d'achat (suite)  Le pouvoir d’achat est la principale préoccupation des Français. Elle a été pour un temps masquée par la nécessité de remettre en ordre le financement des retraites. Ce financement  semblant s’acheminer vers une solution, le pouvoir d’achat fera dans les prochaines semaines un retour en force et la question restera posée tant qu’il n’y aura pas l’amorce d’une solution vraiment nouvelle et crédible.

Depuis longtemps je réfléchis à ce problème et je suis arrivé à la conclusion que rien n’était possible sans décharger les salaires et éventuellement les outils  de production de toutes les taxes qui leurs sont appliquées. Bien entendu les rentrées fiscales qu’elles représentent devront être prélevées ailleurs.

La grande erreur de notre fiscalité a été d’imposer la valeur avant qu’elle soit mure, c'est-à-dire matériellement constituée. Cela s’appelle dans la sagesse populaire couper (ou manger) son blé en herbes. En effet on n’attend  pas que le produit soit prêt à la vente pour lui faire supporter l’impôt : Il est taxé tout au long des circuits de fabrication et de distribution par les taxes sur les salaires qui dépassent soixante pour cent.

Alors,  quand et comment prélever cette masse financière indispensable à nos avantages sociaux ?

Tout simplement quand le produit est devenu un produit fini, qu’il est proposé à la vente, et qu’il constitue enfin une valeur.

Le prix de revient du produit est immédiatement diminué de quarante pour cent de la masse salariale nécessaire pour le produire, l’Etat perçoit alors des sommes équivalentes au stade où il perçoit la TVA, et le salarié qui n’a plus de retenue sur sa feuille de salaire voit son pouvoir d’achat augmenter de vingt pour cent immédiatement.

Mais le prix des produits va augmenter diront certains ? Non, puisque les masses financières prélevées sont équivalentes et seulement déplacées.

Mais cela va engendrer de l’inflation diront d’autres ? Non puisque les masses financières sont égales et seul est déplacé le stade du prélèvement.

Mais le coût de la vie va augmenter diront les pessimistes ? Non, il devrait même légèrement diminuer si chacun joue le jeu, parce que les prélèvements seront opérés sur une assiette plus large.

Cette idée trop nouvelle et très moderniste bouleverse les habitudes et des lobbies puissants s’y opposent, s’ils gagnent et si nous ne réformons pas notre fiscalité obsolète, notre pays continuera de s’enfoncer dans la médiocrité et les difficultés financières.

                                                                  

 

Détaxation des salaires. Le projet de détaxation des salaires que je propose depuis plusieurs mois dans la presse et sur mon blog a eu un certain impact mais a été parfois mal compris ou dénaturé par des commentaires politiques douteux. Ces propositions ont pour but d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés et les exportations.

 

Il pourrait se décomposer comme suit, en différents stades :

Premièrement :     Détaxation de la feuille de paye et remise au salarié de son salaire sans retenue. Le salaire brut devient le salaire net.

Deuxièmement :  Obtenir le financement de cette opération par une Cotisation des Assurances  Sociales Généralisée ( C.A.S.G.) de 5% payée par les entreprises sur les  ventes.                      

Troisièmement :   Suppression du prélèvement  de 40% payé directement par les entreprises sur les  salaires et financé alors par une autre cotisation  s’ajoutant à la première de 10% environ ( à calculer) ce qui engendre une diminution des prix de revient.

Quatrièmement :  Application de la C.A.S.G. aux importations.

Cinquièmement :  Dégrèvement des exportations de la C.A.S.G.

 

Vous avez tous compris que de cette façon les salaires sont augmentés, les avantages sociaux sont financés et le pouvoir d’achat des salariés est accru.

 

Voici les conséquences et les avantages à en attendre :

Premièrement    :   Le pouvoir d’achat serait augmenté définitivement (15%)

Deuxièmement  :   Le coût des produits et des services diminuerait

Troisièmement  : Nos produits seraient moins concurrencés  par les importations.

Quatrièmement :   Les exportations seraient facilitées et accrues.

Cinquièmement :   Le coût des stocks serait allégé.

Sixièmement     :   La fluidité des trésoreries serait améliorée.

Septièmement   :   Le coût de recouvrement des cotisations serait diminué.

Huitièmement   :   L’emploi serait relancé ainsi que l’économie.

 

Je sais bien qu’il s’agit d’une sorte de révolution , que la routine administrative serait bousculée, les habitudes intellectuelles dérangées, et la compréhension de la conception ardue et hardie, qu’il faut du courage et du travail pour tout faire comprendre et surtout pour le réaliser. Mais est-ce que cela n’en vaut pas la peine ? Chiche…

 

C.A.S.G. J’ai créé mon blog il y a plus d’un an avec l’intention de faire prospérer mon idée de détaxation des salaires parce que je suis certain de son effet bénéfique pour relancer l’activité économique avec les conséquences positives que sont l’augmentation du pouvoir d’achat, la reprise des exportations, la fin du déficit et le plein emploi.

Les fondements de cette proposition de réforme se retrouvent dans les articles suivants parus dans le blog :

Le salaire est sacré, Le travailleur donne toujours trois fois, Détaxation des Salaires, C A S G,

Pour la Réforme, TVA Sociale, L’Illusion, Le Marteau et le Pansement  etc.…

De quoi s’agit-il ?

           Il s’agit de supprimer toutes les taxes qui pénalisent le travail et de les remplacer par une taxe unique sur le chiffre d’affaires ce qui revient à opérer le prélèvement quand la valeur est constituée et pas avant pour ne pas gêner et pénaliser sa constitution.

            (Dans son discours du 20 juin 2007, Nicolas Sarkozy a repris les termes de mon étude ce qui me conforte pour poursuivre dans la même voie)

            L’assiette des prélèvements étant plus large sur le chiffre d’affaires que sur la masse salariale il s’ensuit que le taux de la taxe que je nomme CASG ( Contribution aux Assurances Sociales Généralisée ) en sera très réduit.

             Le salaire net des salariés étant augmenté d’environ vingt pour cent par la suppression du prélèvement sur le bulletin de salaire l’augmentation du pouvoir d’achat sera immédiate et pérenne.

            La CASG serait appliquée aux importations mais les exportations en seraient exonérées ce qui faciliterait notre commerce extérieur et intérieur avec pour conséquences d’atteindre le plein emploi et de réduire le déficit.

            C’est une vraie rupture que je propose. Elle va se heurter à tous les conservatismes et la bataille est loin d’être gagnée, je vais donc continuer de promouvoir cette idée dans l’intérêt de tous et je demande aux  lecteurs qui m’ont compris  de m’aider en diffusant mes articles.

                                                                    

Rapport ATTALI. J'ai pris connaissance du rapport Attali et j’ai trouvé dans le chapitre six page 209 tous les éléments de ma proposition de détaxation des salaires sous le titre : Adopter une stratégie financière et fiscale de croissance.

Le nouveau mécanisme fiscal que je propose  est repris dans mes propres termes.

Après une série d’articles dans un journal local, le 14 Février 2007, j’ouvrais mon blog avec l’article « Le salaire est sacré » qui analysait le problème et proposait une solution pour augmenter le pouvoir d’achat et débrider l’économie.

D’autres articles ont suivi dont le «  Vol du papillon » le 4 Mai 2007 qui disait

«  Un météorologue à écrit que le vol d’un papillon au large du Japon peut enclencher un processus qui engendrera une tornade sur les côtes de l’Amérique » Je me suis demandé si une petite idée agitée par un petit provincial à Malesherbes pourrait, par un processus similaire engendrer une grande controverse à Paris.

Le processus a fonctionné, c’est fait ! Et j’en tire une grande satisfaction personnelle tout en sachant bien que dans cette circonstance je resterai anonyme.

  

Pour le plein emploi. En raison de mes activités j’ai rencontré beaucoup d’artisans et des petits patrons. Pendant toutes ces années je les ai entendus se plaindre des exigences des administrations en formalités qui semblent peu utiles mais surtout des charges exorbitantes qui leurs sont exigées. Ils m’ont presque tous dit : « j’embaucherais bien un compagnon ou deux mais il y a trop de charges et de risques ».

Ces affirmations désabusées et découragées que j’entends depuis tant d’années ont forcément une base réelle et le devoir des responsables est d’enfin les entendre et de modifier les conceptions administratives et fiscales pour résoudre un problème qui est en fait d’efficacité économique.

Les administrations n’existent pas pour leur propre satisfaction mais pour faire en sorte que la vie des citoyens soit facilitée et que les conditions qui leurs sont faites soient en amélioration constante.

J’ai démontré qu’il était possible et même souhaitable de supprimer toutes les taxes sur les salaires et de les transférer sur les ventes quand la valeur est constituée par l’institution de la CASG.

Si cette mesure était adoptée les charges salariales de mon ami l’artisan seraient diminuées de près de moitié et rien ne s’opposerait plus à ce qu’il embauche le compagnon qui le soulagerait.

Il y a en France plus d’un million d’artisans et de petits patrons, si les salaires sont détaxés, les conditions du plein emploi seront réunies.

Stopper le déclin et relancer. Le 21 Février, sur LCI, j’ai entendu Monsieur Raffarin dire : «  La France ne travaille pas assez .Il faut augmenter le volume global du travail. Les heures supplémentaires ont apporté un plus à la suite des mesures adoptées. Il faut continuer dans cette voie. »

C’est vrai, c’est bien,  mais c’est parcellaire, limité et pusillanime.

Les solutions sont plus drastiques. A mon sens il faut :

Premièrement : Réduire les frais de fonctionnement de l’état qui étaient de 53% et qui sont passés à 54%. C’est l’inverse de ce qui doit être fait. Pour être au niveau des pays comparables ces frais doivent  diminuer de 20%. Les économies réalisées doivent devenir une masse de manœuvre pour soutenir l’activité économique et  par conséquent l’emploi.

Deuxièmement : Détaxer complètement les salaires et retrouver les financements sociaux sur les valeurs produites en instituant la CASG. (Voir les articles : Détaxation des salaires, CASG, Le travailleur donne toujours trois fois, Le salaire est sacré etc.)

Troisièmement : Réviser le droit du travail pour favoriser l’emploi d’une part et d’autre part mieux garantir les ressources des travailleurs.

Quatrièmement : Détaxer les exportations des charges sociales, les autres états ayant leurs propres taxes à appliquer.

Cinquièmement : Taxer les importations du montant des charges sociales pour que les produits supportent les mêmes charges que les produits intérieurs dans un souci de libre concurrence et pour financer nos frais sociaux.

Si ces mesures étaient adoptées le redressement se ferait en moins de trois ans et la France retrouverait sa place dans l’économie mondiale.

Dans le cas contraire  il est à craindre que la France tende à devenir un pays à vocation touristique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 16:08

                                                       (Humour?)

C'est avec un mélange de gêne et de compassion que je vois à la porte de leur bistro préféré ces hommes qui grillent leurs clopes tristement avant de retourner devant le zinc pour terminer leur blanc-cass dans la morosité.

Pourtant ils se retrouvaient ici pour échanger des propos de comptoir dans la chaleur humaine. Ils en ont bien besoin.

Le verre que l'on boit ou que l'on offre est le geste amical qui crée l'ambiance, c'est une récréation pendant laquelle on oublie les difficultés de la vie et un moment de liberté entre copains et la clope que l'on fumait était le symbole de la relaxe que l'on s'offrait.

C'est parfois la seule distraction de certains qui n'ont pas les moyens d'en avoir d'autres. C'est leur seul endroit de rencontre bon enfant dans cet univers de contraintes, de contrôle, d'interdits.

On y a ajouté un interdit supplémentaire.

Nous entrons dans un monde triste et austère au nom de la santé publique mais la tristesse organisée sera plus néfaste qu'une clope fumée devant le comptoir.

Sachant qu'un fumeur pollue 92300 fois moins qu'un conducteur d'automobile, pour poursuivre la même logique, il faut totalement interdire l'usage de l'automobile dans les rues de la ville ou obliger les conducteurs à pousser leur véhicule à la main. On les autorisera, à la limite, à y atteler un cheval avec l'obligation de ramasser les crottins.

La liberté c'est la possibilité du choix.

Il doit y avoir des cafés fumeurs et des cafés non fumeurs.

Etant donné que le vin et l'alcool font infiniment plus de malades que la cigarette fumée devant le comptoir pourquoi leur consommation n'est-elle pas interdite?

Il faut aller jusqu'au bout de cette logique aseptisée imposée par des pisse-froid.

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 17:24

 

 20 Avril 13h45. J'écoute sur I.TELE une interview de monsieur Eric Woert, ministre du budget et de la fonction publique qui vient de faire une très grosse erreur. Serait-elle volontaire?

A une question de la journaliste sur ce qu'elle nomme la TVA sociale et que je désigne sous le sigle C A S G plus approprié (Voir mes articles cités en fin d'article) le ministre a répondu que c'était une réforme qui ne pouvait se faire que sur une longue période (ce qui est faux) et qu'il redoutait qu'elle ne soit un facteur d'augmentation des prix (ce qui est faux).

Seul le prix des produits qui n'utilisent pas de main d'œuvre et qui sont très minoritaires seraient  peut être en légère augmentation mais tous les produits qui emploient de la main d'œuvre et qui sont très majoritaires verraient leur prix à la consommation diminuer et la valeur nominale des salaires et leur pouvoir d'achat seraient augmentés de 15 à 20%.

Quand aurons-nous sur cette proposition que je fais depuis deux ans et que j'ai communiquée au Conseil Economique et Social une étude impartiale ?

Si cette question n'est pas débattue clairement et impartialement je douterai de la volonté sincère de réformer.

Et je réformerai moi-même mon jugement sur les promesses de réforme.

En effet les réformettes épidermiques en cours n'apportent pas grand-chose pour l'amélioration de notre sort à tous et ne peuvent être considérées que comme un hors d'œuvre.

 

 

Articles sur le sujet à lire ou à relire (Pouvoir d'achat. Stopper le déclin et relancer. Pour le plein emploi. Rapport Attali. Détaxation des salaires, TVA sociale, CASG. Pouvoir d'achat. La CASG et le débat national. Détaxation des Salaires, CASG.  CASG. Politique ou mauvaise foi électoraliste ? Le marteau et le pansement. Le Papillon. Pour la réforme. Le travailleur donne toujours trois fois. TVA Sociale. L'illusion. Le salaire est sacré. )

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 17:00

 

Le 2 Avril, j'ai porté moi-même une lettre à la Mairie. Je l'ai déposée officiellement contre signature, ce qui équivaut à une lettre recommandée. Elle était adressée à Monsieur le Maire et à Mesdames et Messieurs les Conseillères et Conseillers Municipaux.

Le Jeudi 17Avril, jour du Conseil Municipal, elle n'était pas encore parvenue sur le bureau du Maire, qui n'en avait même pas connaissance, ni bien entendu aux Conseillères et Conseillers.

Renseignements pris il a été répondu qu'elle était en traitement.

J'en ai conclu qu'elle devait être très malade pour recevoir un traitement aussi long et aussi lent, comparable aux omnibus de mon enfance.

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 15:21

Quand j'étais lycéen, j'étais toujours prêt pour faire un chahut ou participer à un monôme. Il n'y avait à l'époque aucune motivation politique mais seulement une propension inhérente à la jeunesse de se défouler dans des manifestations bruyantes et joyeuses.

Nous n'avions aucun goût pour la politique dont nous avions conscience qu'elle ne nous concernait pas et que nous n'étions pas en mesure de la comprendre. Nous n’étions mobilisés

que pour rigoler. Les agents politiques n'étaient pas encore assez vicieux pour nous instrumentaliser et s'ils avaient tenté de le faire ils auraient dû affronter la réprobation générale.

A mon âge, bien que j'aie beaucoup vécu, beaucoup lu, beaucoup écouté, beaucoup appris, beaucoup agi, je suis très loin d'avoir tout compris. Comme l'a dit Jean Gabin, je sais, je sais, je sais…je sais qu'on ne sait jamais!

Alors un lycéen?

Lui, il n'a encore presque rien appris, mais il sait tout. Il a tout compris. Il donne des leçons à tout le monde, organise ou participe à des manifestations pour des mots d'ordre politiques ou sociaux. Il est certain que son action part de son libre arbitre, qu'il n'est instrumentalisé par personne, alors qu'il est le jeu d'un entraînement collectif initialisé par d'autres dont les motivations fondamentales lui échappe.

C'est donc un milieu facile à enflammer en raison de ses méconnaissances et de sa spontanéité.

Ce ne serait pas trop grave si cela restait un chahut sans suite.

Mais ces garçons et ces filles sont utilisés comme amorce, et si le mouvement prend une certaine ampleur des bataillons plus durs syndicaux puis politiques viennent le rejoindre et tentent de le généraliser sur tout le territoire. Il s'ensuit des désordres dont tous les Français payent l'addition
Nous réprouvons les pays qui font des soldats avec des enfants. Mais nous, que faisons nous?

Ces procédés sont moralement discutables, et ne sont pas faits pour améliorer la culture de ces ados et les résultats qualitatifs du baccalauréat.

Alors je pose la question: qui sont les adultes qui les excitent et les mobilisent?

Qui prend la décision de mobiliser?

Les Français doivent être clairement informés.

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