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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 17:19
Les numéros surtaxés.

Ma banque est à 100 mètres de chez moi.

Pour effectuer mes opérations habituelles j’y suis en une minute.

Dernièrement j’avais besoin d’un renseignement pour envisager un contrat qui était proposé par la dite banque. J’ai téléphoné et j’ai parlé à une charmante hôtesse qui a fait le nécessaire pour me faire parvenir la documentation qui m’était indispensable.

Je l’avais appelée, sans y attacher une importance particulière, par un numéro en 08 qui était par ailleurs le seul numéro d’accès.

Il faut savoir que j’ai un forfait pour les communications locales.

En épluchant mes notes de téléphone je me suis aperçu qu’il s’agissait d’un numéro surtaxé et que ces communications locales n’étaient pas comprises dans mon forfait. Je payais donc une surtaxe exorbitante  onéreuse et arbitrairement imposée deux fois ! Cette surtaxe m’a coûté 0,93 euros pour 7,48 minutes. J’ai retrouvé d’autres exemples dont je vous fais grâce.

Pour apporter éventuellement une affaire profitable à ma banque j’avais dû la  préfinancer.
C'est comme si elle installait un portier qui ferait payer un droit d'entrée dans son établissement.
 
(Ce sont des frais généraux qui doivent entrer dans le compte d'exploitation des entreprises.)

Multipliez mes 0,93 euros par le nombre énorme de leurs correspondants sur l’ensemble du territoire et vous pourrez apprécier l’importance du bénéfice scandaleux et sans objet qu’ils réalisent avec ce procédé léonin, imposé sans réciprocité par la loi du plus fort.
Cette arnaque doit cesser, car ces numéros escrocs se généralisent dans les banques, les assurances, les médias etc.…et ces excès de vitesse financière ne sont sanctionnés par aucun radar ou alcootest. N’utilisez plus les numéros 08,  alertez votre député et  s’il est compétent il poursuivra cette affaire pour faire cesser cette arnaque qui vous coûte cher et ce sera un petit plus pour le pouvoir d’achat des moins favorisés. N’hésitez pas à demander une ristourne à votre banquier pour couvrir ces frais dont les profits doivent être déclarés illégaux et confisqués. 

Cet article sera communiqué au Conseil Economique et Social.

 

 

 

 

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 13:28

    De Paris à New York, de Tokyo à Berlin, de Londres à Hong Kong, dans le vaste réseau du Web financier, toutes les secondes des millions de dollars, de yens, d’euros s’échangent dans des bulles qui se gonflent, se dégonflent en s’investissant et se désinvestissant dans des valeurs virtuelles spéculatives qui sont en réalité détachées des investissements productifs qui créent des valeurs concrètes issues du travail. Ces valeurs financières fictives provenant de capitaux en forme d’ectoplasmes en gonflant et en se dégonflant créent des fortunes fugaces qui se trouvent gommées quand intervient un arbitrage imprévu ou génèrent des profits sans objet.

Il s’agit d’une activité qui évolue dans l’irréel, un jeu permanent dans un casino mondial.

Quand une énorme bulle se dégonfle par accident c’est toute la planète qui en pâtit.

Il y a plus de quinze ans j’ai publié dans le Courrier du Loiret un article intitulé de CHARYBDE en SCYLLA qui dénonçait l’arrivée du phénomène en constatant que nous avions échappé au danger d’une internationale communiste mais que nous risquions le danger d’une internationale capitaliste. Nous y sommes.

Qui nous en guérira, et comment ? Peut-on imaginer une réglementation stricte et respectée ?

Peut-on mettre hors jeu les capitaux virtuels qui créent de la monnaie fugace ?

Nous risquons d’entrer dans un cycle de paupérisation à l’échelle mondiale masquée par une montée illusoire et artificielle des pays émergents.

Nous sommes en permanence sous la menace de traders fous et astucieux qui sont  les simples exécutants d’organismes qui se dégagent de leurs responsabilités sur des fusibles qui sont autant de boucs émissaires.

Malesherbes-union.over-blog.com

 

                                                                    André Fréquelin

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 14:53

 Quand la rue Saint Martin a été aménagée en rue piétonne j’ai eu le grand espoir que l’animation commerciale en bénéficie pleinement. Quand elle a été pavée à l’ancienne et qu’elle a retrouvé un aspect Vieille France mon espoir s’est renforcé.

Mais c’était oublier l’évolution du commerce moderne et l’expansion des grandes surfaces.

Et puis fatigué de penser je me suis endormi.

Et subitement je me suis promené dans la ville et quand je suis arrivé à la rue Saint Martin son nom avait changé : Elle s’appelait maintenant «  La rue de l’art et de l’artisanat » Il y avait toujours ses cafés accueillants mais il y avait en plus une boucherie et une poissonnerie et surtout des boutiques avec des vitrines éclairées a giorno et derrière les vitrines il y avait des artistes et des artisans d’art qui travaillaient à leurs œuvres devant les yeux intéressés et admiratifs des badauds et des passants : il y avait un céramiste, un tisseur à la main, un portraitiste, un sculpteur et d’autres encore qui occupaient les échoppes devenues libres faute de clients.

L’aspect de cette rue nous ramenait 300 ans en arrière.

 Des parents expliquaient à leurs enfants ce que faisaient ces artistes et ces artisans dans ces boutiques d’entrées libres, et j’ai même vu une classe d'élèves avec leur professeur. Cette rue était animée comme jamais et il y avait de la musique, tout le monde était gai, de bonne humeur, s’intéressait et faisait ses commissions, allait boire un café bref c’était la joie universelle dans la bonne entente.

 Ils m’ont dit qu’il y avait un maire amoureux de sa ville, avisé et entreprenant qui avait su attirer tous ces artisans d’art ce qui avait permis de créer cette ambiance exceptionnelle et miraculeuse.

Et puis je me suis réveillé.

Vous devriez rêver avec moi, parce que d’un rêve collectif peut jaillir  une parcelle de réalité.

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 11:43

 

Je viens de perdre un ami qui fut un grand résistant et un héros en la personne de Jean Mattéoli.

Jean Mattéoli fut ministre du Travail de Giscard d’Estaing puis Président du Conseil Economique et Social.

Au cours des années 1940, alors qu’il était chef de service à la préfecture de Dijon, il est entré dans la résistance et il fut mon responsable de réseau. Il fut aussi mon condisciple au Lycée Carnot.

Son engagement dans la Résistance lui a valu d’être déporté.

Grâce à lui j’ai échappé aux recherches de la gestapo avec les conséquences que je pouvais en attendre.

C’était un grand Français et un ami fidèle auquel je me devais de rendre hommage.

Je présente mes sincères condoléances à sa famille.

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 14:23

 

Ma maison est située au centre ville et je suis triste d’avoir assisté depuis trente ans à la fermeture de plus de trente boutiques qui agrémentaient la flânerie dans les vieilles rues.

Constater et analyser cette situation n’est pas du pessimisme mais c’est une base de départ

pour reconstruire. Les banques, les assurances et agences immobilières qui les ont remplacées ne sont pas un apport pour la couleur locale, même si elles sont utiles. Il faut donc tout faire pour ressusciter une vie commerciale. Comment ?

Facilitons la réimplantation de commerces de bouche de qualité, de commerces artisanaux et de boutiques pittoresques. En bref, il faut refaire la chalandise.

Pour cela des manifestations partielles et occasionnelles trop éloignées dans le temps ne sont pas suffisantes.

En 1984,  j’ai œuvré pour que le marché du mercredi qui se tenait place Mazagran soit transféré dans les rues du centre ville pour assurer sa fréquentation au moins une fois par semaine. Ce fut un plus et j’en suis satisfait.

Je vous soumets maintenant une autre idée : Pourquoi ne pas organiser un Week-end par mois une brocante d’environ trente exposants dans la rue Saint Martin ? Cette fréquence permettrait de faire prendre des habitudes à la population et aux touristes éventuels !

Réfléchissez à cette idée et donnez moi votre avis.

Si une brocante ne vous convient pas vous pouvez suggérer une autre activité.

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 17:22

 

Les élections municipales sont particulièrement importantes à Malesherbes parce que la ville est en pleine croissance tant en matière démographique qu’économique. Cela s’explique en raison de sa présence aux portes de l’Ile de France qui explose.

Cela suppose de la part des responsables une claire vision de l’avenir et des moyens à mettre en œuvre pour le préparer.

C’est pourquoi je propose aux responsables des quatre listes connues de m’accorder une interview à paraître sur mon blog. Deux d’entre eux ont déjà accepté, et je les en remercie. Je vais maintenant questionner les deux autres.

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 21:48

 

Dans le temps une personne qui venait s’installer dans la région était considérée pendant au moins trente ans comme un étranger et il n’était pas question qu’on écoute ses avis sur les affaires locales ou même sur quelque affaire que ce soit. Il y avait un vocable particulier pour la qualifier : c’était un «  accouru ». Ce terme n’est plus employé mais les traditions demeurent. En période électorale un accouru est très vite habillé mais pas dans la haute couture. Il y a quelques spécialistes à Malesherbes.

Un Accouru a l’outrecuidance de se présenter aux élections municipales. Je ne le connais pas et je n’ai aucune appréciation à donner en mal ou en bien. Un commerçant  dont c’est le talent habituel vient de lui tailler une redingote de belle qualité qui va lui coller à la peau : selon ses dires il serait obéré de dettes et il ajoute quelques considérations tout aussi salaces en guise d’assaisonnement.

Il m’avait réservé des propos tout aussi délicieux  mais je n’ai pas de rancune car il s’agit pour lui de pulsions irrépressibles et maladives dont il ne guérira jamais. Et c’est lui qui est à plaindre.

Mais il est un proverbe qui dit : Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.

Alors si notre bavard vous prend pour interlocuteur renvoyez le derrière ses casseroles car c’est seulement là qu’il exprime un talent de bon goût.

 

 

 

 

 

 

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 16:48

 

 

L’élève, le professeur et le gendarme.

Un élève a insulté un professeur.

Le professeur au réflexe rapide a giflé l’élève.

Le père de l’élève qui est gendarme a porté plainte.

Le professeur a été gardé à vue 24 heures.

La mornifle n’a pas laissé de traces.

Mais la garde à vue aura des conséquences.

Des gendarmes très mobiles poursuivent parfois des élèves qui les insultent et il y a des conséquences.

Une mornifle n’a jamais fait mourir personne et reste un moyen éducatif efficace quand il est justifié.

Les gendarmes n’en ont-ils jamais donné ?

Et le père gendarme ne pouvait-il pas lui-même doubler la mise ?

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 18:57

 

(Information pour Nicolas)

Mon éducation a été partagée entre l’instituteur et le prêtre qui me faisait le catéchisme. Le premier m’a enseigné efficacement la lecture, l’écriture, les mathématiques, l’histoire et la géographie  de telle sorte que mes connaissances et ma formation étaient suffisantes pour aborder les études secondaires dans de bonnes conditions. J’ai conservé de cet homme et de sa conscience professionnelle un respectueux souvenir.

Quant à l’abbé qui dans le même temps m’avait pris en charge, c’était un saint homme. Un homme jeune qui rêvait de mourir comme Jésus à 33 ans et c’est ce qui lui est arrivé grâce à un accident de moto.

Mais ces deux hommes d’égale valeur et d’égal dévouement ne semaient pas dans le même jardin.

Le premier cultivait la raison pure, la connaissance, les sciences exactes, la morale civique, le second rayonnait d’une foi intense dont il voulait imprégner mon moi profond pour étayer l’enseignement de la morale religieuse.

Mais tous les deux avaient une morale. Ces deux morales de sources différentes se rejoignaient dans leur application.

Quand la formation de mon esprit a été suffisamment avancée, la philosophie a ordonné tout cela dans une synthèse qui se veut équilibrée.

Mes deux guides pour l’accès à la connaissance m’ont pris par la main pour faire le tour de leurs deux jardins…

Et c’est en référence à tous les deux que j’ai pu cultiver le mien.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 18:37

 

En raison de mes activités j’ai rencontré beaucoup d’artisans et des petits patrons. Pendant toutes ces années je les ai entendus se plaindre des exigences des administrations en formalités qui semblent peu utiles mais surtout des charges exorbitantes qui leurs sont exigées. Ils m’ont presque tous dit : « j’embaucherais bien un compagnon ou deux mais il y a trop de charges et de risques ».

Ces affirmations désabusées et découragées que j’entends depuis tant d’années ont forcément une base réelle et le devoir des responsables est d’enfin les entendre et de modifier les conceptions administratives et fiscales pour résoudre un problème qui est en fait d’efficacité économique.

Les administrations n’existent pas pour leur propre satisfaction mais pour faire en sorte que la vie des citoyens soit facilitée et que les conditions qui leurs sont faites soient en amélioration constante.

J’ai démontré qu’il était possible et même souhaitable de supprimer toutes les taxes sur les salaires et de les transférer sur les ventes quand la valeur est constituée par l’institution de la CASG.

Si cette mesure était adoptée les charges salariales de mon ami l’artisan seraient diminuées de près de moitié et rien ne s’opposerait plus à ce qu’il embauche le compagnon qui le soulagerait.

Il y a en France plus d’un million d’artisans et de petits patrons, si les salaires sont détaxés, les conditions du plein emploi seront réunies.

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  • : Ce blog a été créé par un résistant authentique qui réfléchit sur les problèmes actuels et travaille pour améliorer la gestion locale et faire avancer les idées sur les questions économiques générales.
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