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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 22:02
J’ai entendu, diffusée sur les ondes, avec une émotion insoutenable, la lecture de la lettre de Guy Moquet à ses parents.
J’ai refoulé mes larmes, un résistant ne pleure pas, il se révolte et il se bat.
Quand je suis entré en résistance, en 1940, j’avais l’âge de Guy Moquet et si je n’ai pas subi le même sort tragique, c’est parce que les recherches de la gestapo et de la milice n’ont pas abouti. J’ai même échappé à l’opération militaire d’une section de SS qui a ratissé le bois dans lequel j’étais retranché, seul, aux environs de Plombières les Dijon, avant de rejoindre le Maquis « LIBERTE » près d’Is sur Tille et Selongey.
Avec le temps qui passe, beaucoup de mes compagnons de la liberté ont disparu et ceux qui restent que je connais ne sont même pas conviés, ès qualité, aux commémorations du 18 Juin, quand l’appel d’une grande voix les a mobilisés.
Sic transit gloria.
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 08:34


Le financement des assurances sont des primes et des cotisations, mais pas des impôts.
C’est pourquoi je pense que l’appellation tva sociale doit être bannie et qu’il convient de dire C A S G ( Cotisation des Assurances Sociales Généralisée).
Cette cotisation ne doit pas être confondue avec la TVA et entrer dans son taux parce qu’elle n’a pas le même objet. En conséquence les règles européennes ne doivent pas lui être opposées.
La cotisation ne doit pas être mélangée à la taxe et doit avoir son propre taux.
Elle peut être calculée et appliquée selon le même processus sur la feuille de déclaration mensuelle établie par les entreprises mais sur sa propre ligne de calcul afin d’éviter toute confusion et permettre d’établir des statistiques.
Sa création doit entraîner la suppression des taxes sur les salaires et en conséquence augmenter le pouvoir d’achat.
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 15:16


Depuis plusieurs mois j’ai publié dans la presse locale et sur mon blog une série d’articles destinés à démontrer la nécessité vitale de détaxer les salaires.
Mon inspiration n’est pas partisane. Je n’ai été mandaté par aucun parti et je n’adhère à aucun d’entre eux. Il s’agit seulement d’un raisonnement de bon sens qui doit aboutir à l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés dont tout le monde clame qu’il est nécessaire à la croissance. A cela s’ajoutent d’autres avantages tels que des facilités pour les exportations, un ajustement des importations, le plein emploi, la fluidité des trésoreries, et un coût moins élevé de la collecte de l’impôt.
Mon raisonnement est purement économique, arithmétique et humain.
Il suffit de chiffrer la masse financière des salaires distribués dans l’ensemble de la nation qui sont assujettis aux prélèvements sociaux, de faire le rapport des 20% prélevés sur la feuille de paye, puis des 40% payés directement par l’entreprise et de faire l’addition de ces deux chiffres.
Ensuite de prendre le total des transactions commerciales assujetties à la TVA et déterminer quel serait le pourcentage nécessaire pour remplacer les prélèvements sur les salaires.
Tous les éléments de calcul sont en possession de l’INSEE.
Je ne vous donnerai pas les miens parce qu’ils seraient inutilement discutés.
Mais ces calculs étant faits il sera facile de constater que le pouvoir d’achat des salariés sera augmenté de 15% environ.
Je ne comprends pas que des élus qui font profession de défendre, disent-ils, les moins favorisés de la population se déclarent contre une détaxation des salaires, qui, si elle est bien conduite, doit aboutir à une augmentation pérenne du pouvoir d’achat et en conséquence à des créations d’emplois.
Les gens de petite condition, qui me connaissent, et que je rencontre tous les jours dans les rues de Malesherbes, m’encouragent et me demandent de poursuivre mon action.
C’est cette approbation là qui me conforte.
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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 19:49

Il y avait une fois un gentil personnage, considéré comme un peu dérangé,doux et passif, qui était soigné par un infirmier autoritaire, qui avait décidé que pour le traiter, soixante coups de marteau sur la tête chaque mois lui seraient salutaires.
Après le traitement il lui appliquait des pansements qui apaisaient la douleur du patient et lui rendaient son calme et sa bonne humeur.
Quand un autre infirmier a voulu confisquer le marteau pour le remplacer par quelques gouttes de potion notre doux personnage s’est indigné et a protesté parce qu’il s’était attaché au marteau à qui il devait le réconfort du pansement. C’était profondément incrusté dans sa libido.
Bien qu’il ne soit pas fou mais seulement résigné, avec chaque feuille de paye le salarié reçoit soixante coups de marteau. Il se contente de réclamer des pansements.
Relisez les deux articles « Le salaire est sacré » et « Le travailleur donne toujours trois fois » et vous comprendrez qu’un médicastre autoritaire vous fait souffrir inutilement et que son traitement porte préjudice à tout le monde.
Le TRAVAIL doit être détaxé.
Exigez que le marteau soit cassé et qu’on vous donne la potion placebo.
Exigez que l’on commence par vous rendre les 20% confisqués sur votre feuille de paye qui sont les vingt premiers coups de marteau et qu’on les remplace par une taxe de 5% sur la production nationale, votre pouvoir d’achat en sera immédiatement et définitivement valorisé de 15% et même plus car les produits manufacturés et les services seront moins chers et nous aurons enfin une vraie avancée sociale !
Et méfiez vous des élus sans scrupules qui proposeraient, pour vous tromper, une TVA sociale supplémentaire sans décharger vos salaires des prélèvements. Ce serait un ignoble abus de confiance qui ne ferait qu’augmenter la misère.


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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 15:42




Les Elus nationaux
Sont-ils des escrocs fiscaux ?
Ils créent la TVA sociale
Sans ôter la pression fiscale
Qui obère les salaires
Et perpétue la misère
Détaxons le travail
Pour rester sur les rails
Nous approuverons
Ceux qui le feront
Et on progressera
Pour le pouvoir d’achat
Il y a déjà vingt pour cent
Puis encore quarante pour cent
Et enfin la TVA
Qui augmente encore tout ça
Soyez clairvoyants
Soyez vigilants
Ou les salariés
Seront encore floués
Le salaire est sacré
Il ne faut pas l’oublier
Le travailleur donne déjà trois fois
Arrêtons la mauvaise foi
Entrez en résistance
Pour créer la croissance
Et finalement sauver la France

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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 15:24


 Parce que nous avons été dotés d'une main, ancêtre des outils, nous avons reçu l'intelligence qui en est le logiciel et le clavier. Devant le clavier est assise la volonté. Derrière elle sont installés les facteurs de la décision parmi lesquels on distingue la raison et les passions. Ils sommeillent, discutent ou se chamaillent. Le résultat de leurs conflits, pesé ou non par le bon sens, actionnera la volonté et son clavier. Parce que la main est un outil apte à utiliser des outils, l'intelligence a conçu des outils, puis l'évolution créatrice aidant, elle a conçu des outils à fabriquer des outils et enfin des outils intelligents et parfois a demi autonomes. Sauf catastrophe cataclysmique de l'amplitude de celle qui a exterminé les dinosaures, le genre humain continuera de progresser, et la capacité intellectuelle de nos descendants sera infiniment supérieure à la nôtre dans la mesure où ils seront amenés non seulement à concevoir des intelligences artificielles de plus en plus sophistiquées mais aussi à les maîtriser et les dominer.
Par une analyse sommaire j'ai apprécié l'intelligence sur cinq niveaux.
Le premier niveau est occupé par ce que je nomme l'intelligence réflexe. Son rôle est de mémoriser des séquences de gestes simples que nous sommes amenés à refaire souvent, permettre de les refaire sans avoir besoin d'y réfléchir au préalable, et de les restituer presque sans y penser. Je prendrai pour exemple l'ouverture de ma porte d'entrée avec ma clef. Si je devais réfléchir avant d'accomplir chacun des gestes de la séquence je mettrais plus de cinq minutes.
Le second niveau est l'intelligence opérative qui combine des processus réfléchis en vue de la réalisation d'objets matériels et qui vérifie le résultat obtenu.
Le troisième niveau est celui de la capacité d'analyse qui réduit les problèmes en d'infimes parcelles afin de les mieux résoudre.
Le quatrième niveau est occupé par l'esprit de synthèse qui étend le champ de la pensée et l'élève jusqu'à la capacité de création par la confrontation et la combinaison de concepts et éventuellement de néoconcepts .
Le cinquième niveau est le domaine du symbole. S'il domine au niveau supérieur c'est parce qu'il intervient quand le concept ne suffit plus, quand il avoue son impuissance et que la pensée a besoin d'aller plus haut et plus loin. Le concept gravit l'Everest jusqu'à son sommet. Le symbole hume l'éther impalpable qui flotte au delà du toit du monde.

A la croisée des chemins j'ai rencontré Henri Bergson:
Que m'a-t-il dit?
« Il est présumable que sans le langage, l'intelligence aurait été rivée aux objets matériels qu'elle avait intérêt à considérer. Elle regardait à l'extérieur, mais ses yeux vont s'ouvrir sur un monde intérieur et le spectacle de ses propres opérations. Il y a des choses que l'intelligence seule peut chercher. Seule en effet elle s'inquiète de théorie. Et sa théorie voudrait tout embrasser, non seulement la matière brute, sur laquelle elle a naturellement prise, mais encore la vie et la pensée.
Avec quels moyens, quels instruments, quelle méthode enfin abordera-t-elle ces problèmes? Originellement elle est adaptée à la matière brute. Le langage même qui lui a permis d'étendre son champ d'opérations est fait pour désigner des choses et rien que des choses : c'est seulement parce que le mot est mobile, parce qu'il chemine d'une chose à une autre, que l'intelligence devait tôt ou tard le prendre en chemin, alors qu'il n'était posé sur rien, pour l'appliquer à un objet qui n'est pas une chose et qui, dissimulé jusque là, attendait le secours du mot pour passer de l'ombre à la lumière
Ainsi l'intelligence, même quand elle n'opère pas sur la matière brute, suit les habitudes qu'elle a contractées dans cette opération : elle applique des formes qui sont celles mêmes de la matière inorganisée. Elle est faite pour ce genre de travail. Elle devra donc, pour se penser distinctement et clairement elle-même, s'apercevoir sous forme de discontinuité. Les concepts sont extérieurs les uns aux autres, ainsi que les objets dans l'espace. Et ils ont la même stabilité que les objets, sur les modèles desquels ils ont été créés. Ils constituent, réunis, un monde intelligible qui ressemble par ses caractères essentiels au monde des solides, mais dont les éléments sont plus légers, plus diaphanes, plus faciles à manier pour l'intelligence que l'image pure et simple des choses; ils ne sont plus, en effet, la perception des choses, mais la représentation de l'acte par lequel l'intelligence se fixe sur elles.
Ce ne sont donc plus des images, mais des symboles. Notre logique est l'ensemble des règles qu'il faut suivre dans la manipulation des symboles.

. Comme ces symboles dérivent de la considération des solides, comme les règles de la composition de ces symboles entre eux ne font guère que traduire les rapports les plus généraux entre solides, notre logique triomphe dans la science qui prend la solidité des corps pour objet, c'est à dire dans la géométrie. Logique et géométrie s'engendrent réciproquement l'une l'autre. C'est de l'extension d'une certaine géométrie naturelle, suggérée par les propriétés générales et immédiatement aperçues des solides, que la logique naturelle est sortie. C'est de cette logique naturelle, à son tour, qu'est sortie la géométrie scientifique, qui étend indéfiniment la connaissance des propriétés extérieures des solides. Géométrie et logique sont rigoureusement applicables à la matière. Elles sont là chez elles, elles peuvent marcher là toutes seules. Mais, en dehors de ce domaine, le raisonnement pur a besoin d'être surveillé par le bon sens, qui est tout autre chose. »

A mon sens, le symbole est l' inspirateur et le guide de l'action
Il met immédiatement au service de la réflexion et de la volonté d'agir les vertus qu'il incarne et véhicule sans qu'il soit besoin de rechercher d'autres motivations, d'autres directions ou d'autres paramètres.

Parce qu'il est le parangon des symboles dynamiques l'existence de Dieu est évidente.

Les symboles que chacun est en possibilité de choisir, (préservant ainsi son libre arbitre) doivent être parfaitement intégrés et devenir le pavement de la conscience pour ne pas être contraint de les nommer, de les analyser ou de s'y référer au moment de la décision qui devient alors immédiate dans la ligne de la sûreté du jugement.
A partir du moment où ils sont devenus les pierres de la fondation et le pavement de la conscience il n'est même pas urgent de s'en référer puisqu'ils réapparaîtront naturellement dans la considération du résultat. Mais c’est aussi pourquoi, s’ils sont contestés ou caricaturés, la conscience pousse à la révolte.
Nous avons vu comment le symbole a pris la relève du concept et j'aimerais faire mention ici de ce que j'appelle les aphorismes symboliques qui contiennent plus de choses que tout un ouvrage philosophique. Pour l'exemple je cite Voltaire qui a écrit: Je ne conçois pas d’ horloge sans horloger.
Le symbole peut parfois n'être que représentatif et s'adresser à la mémoire.
Il peut être encyclopédique, condenser le savoir et mobiliser l'intelligence.
Il peut être affectif et créer une noble émotion.
Il peut être rassembleur et mobiliser les foules
Il peut être dynamique et engendrer l'action
Il peut être mobilisateur d'une pensée collective
Il peut être spéculation et s'imposer comme réalité.
Il peut être tout cela et bien d'autres choses encore . Impalpable, issu du néant, nourri d’aura, pérennisé et glorifié par la légende, il subjugue l’existant. Il peut être un moyen ou une fin, il peut être bon ou néfaste selon son emploi, sa destination ou son maître. Tous deux monothéistes, c’est le même symbole qui a engendré l’œuvre de Mère Térésa et l’action de Ben Laden.





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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 14:02
Un météorologue a dit : Le vol d’un papillon au large du Japon peut enclencher un processus qui engendrera une tornade sur les côtes de l’Amérique.
Je me suis demandé si une petite idée agitée par un petit provincial à Malesherbes pourrait par un processus similaire engendrer une grande controverse à Paris ?
C’est une des raisons pour lesquelles je poursuivrai, par d’autres articles en préparation mon argumentation en faveur de la défiscalisation du Travail, dans l’esprit des deux articles précédents « Le salaire est sacré » et « Le travailleur donne toujours trois fois ».
Une autre des raisons fondamentales est que je suis persuadé de la pertinence de mon propos.

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:35


Je poursuis depuis longtemps, vous avez pu en prendre connaissance sur mon blog, un travail en profondeur qui a pour but de démontrer que des réformes administratives et fiscales sont nécessaires pour améliorer le sort des salariés, leur pouvoir d’achat, et au-delà favoriser la relance économique, ces données étant intimement liées. Il s’agit avant tout de faire détaxer le travail.
Ces efforts devraient être compris et soutenus à gauche. Or il n’en est rien si on entend l’argumentation inchangée de madame Ségolène Royale et quelques autres échos que j’ai pu entendre localement. Ce sont peut-être des positions personnelles. J’en suis navré. Recherchant la conciliation et le rassemblement j’ai apprécié les déclarations de monsieur François Bayrou au premier tour. Il faut noter que son excellent score modifie le paysage politique et préfigure peut-être la création d’un parti démocrate s’il ne s’évapore pas en image éphémère.
Je n’ai en poche la carte d’aucun parti politique et mes choix sont personnels en vue de ce que je crois être l’intérêt général.
Au second tour, mon vote sera réformateur en vue d’une relance économique et d’un progrès social.
C’est pourquoi, pour espérer voir prospérer mes idées et propositions, je suis amené à réfléchir sérieusement sur mon vote. Je serai un censeur très exigeant sur la manière et sur les résultats obtenus pour l’amélioration du niveau et de la qualité de vie des français modestes et pour la relance de l’économie par des mesures efficaces et hardies en faveur de la détaxation du travail, toutes ces choses étant liées. Pour le moment un seul candidat, monsieur Nicolas Sarkozy, a fait des déclarations le 26 avril à la télévision dans lesquelles je retrouve des éléments de mon argumentation.
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 13:53


Sur la scène il n’y a plus que trois marionnettes : la Mama, le Pierrot qui danse et le Conciliateur chahuté entre les deux autres.
La Mama tire sur le bras gauche tandis que le Pierrot qui danse tire sur le bras droit.
Chacun voudrait l’amener de son côté. La pauvre marionnette risque d’être cassée en deux. Si
le Conciliateur ne craint pas de rejoindre à la poubelle les marionnettes cassées il pourrait néanmoins se retrouver à l’atelier de réparation avec les moins abîmées.
Le marionnettiste qui n’est plus maître de la situation fermera le théâtre dans deux semaines.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 19:19


Je reviens sur les articles « Le salaire est sacré » et la « TVA sociale » parus sur mon blog et sur le Courrier du Loiret.
Ces articles semblent avoir suscité un certain intérêt et il m’a été demandé d’apporter des précisions pour en faciliter la compréhension.
Sur la feuille de salaire figurent des prélèvements de l’ordre de 20 %.
C’est le premier prélèvement.
Sur cette feuille ne sont pas imputés directement des versements à différentes caisses d’environ 40 % au minimum selon les cas.
C’est le deuxième prélèvement sur le travail.
Ces deux prélèvements entrent en pourcentage dans le prix de revient des produits ou des services. Le prix de revient est traité en pourcentage par la marge de l’entreprise multipliant ainsi le poids des prélèvements. Le prix de revient est inclus (avec les charges) dans le prix de vente du produit qui contient ainsi les prélèvements.
Le salarié dépense son salaire net perçu pour faire ses achats dans les magasins. En faisant ses achats il repaie donc les prélèvements qui ont été payés sur son salaire, supplémentés de la TVA et des marges. Il rachète ses propres prélèvements majorés !!! I
C’est le troisième prélèvement invisible.
La couverture sociale couvre maintenant la plus grande partie de la population et les salariés seuls en supportent la charge avec, en suppléments, des coefficients de majoration. C’est un des blocages de notre économie et une perte de pouvoir d’achat pour les salariés.
Le prélèvement doit se faire en une seule fois quand la valeur est constituée, qu’elle est devenue définitive et qu’elle se transforme en monnaie c’est-à-dire au même niveau que la TVA. Il s’agit donc de maintenir uniquement le troisième prélèvement avec un taux ajusté.
Puisque tout le monde profite de la couverture sociale, même ceux qui ne travaillent pas, il est normal et juste que la répartition du coût soit générale. L’assiette étant plus large l’impact sera plus faible sur les prix et les plus aisés qui consomment plus paieront plus.
Le pouvoir d’achat des salariés en serait augmenté, l’économie relancée et les exportations facilitées par un traitement particulier alors que les importations se réajusteraient sur nos prix intérieurs.
Qui aura la lucidité et le courage de modifier le frein économique de notre fiscalité obsolète pour en faire un accélérateur de croissance dont tout le monde profitera et en premier lieu les salariés.
                                                            André FREQUELIN
                                                malesherbes-union.over-blog.com

Post scriptum. Cet article sera envoyé à tous les responsables politiques.
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