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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:40

               CASG (Cotisation aux Assurances Sociales Généralisée) dite TVA sociale

Les commentaires vont dans tous les sens, mélangent tout,  et apportent la confusion dans les esprits sur ce qui devrait être simple à comprendre.

Pour ce qui concerne les salariés il s'agit de payer le salaire brut au lieu du salaire net ce qui revient à l'augmenter d'au moins  10% immédiatement et de récupérer le financement au niveau de la TVA par une augmentation d'environ 2%. Son pouvoir d'achat serait par conséquent immédiatement augmenté de 8 % au moins c'est très facile à comprendre et les détracteurs vous trompent et vous mentent.

Il y a d'autres avantages et avancées, ce que j'ai largement démontré.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:05

Le président sortant, Nicolas Sarkozy, en décidant que la CASG (Cotisation aux Assurances Sociales généralisée) que j'ai nommée Détaxation des Salaires, baptisée TVA Sociale serait votée avant les élections, il fait un acte courageux en faisant passer les avancées sociales avant son intérêt personnel pour sa réélection. Mais ses adversaires ne pourront pas lui reprocher de ne pas agir, de ne pas innover et de ne pas avoir du courage. Dans l'intérêt général il ose innover. Comme c'est une avancée que je propose depuis plus de 6 ans je ne peux que l'approuver, et s'il est le seul à le faire…

Cette proposition sera plus qu'une avancée sociale mais le meilleur moyen pour sortir de la crise et préparer un redémarrage économique.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 11:01

Mon cher compagnon, ouvrier, employé, maîtrise, cadre, ton travail est le fondement de tout l'édifice social et financier. J'ai écrit depuis très longtemps"Le travail est sacré mais il n'est pas inviolable". C'est sur la base de ton salaire qu'est basé tout l'édifice financier, fiscal et social. Ton travail c'est la source de vie. Si la base est faussée tout l'édifice est bancal, monstrueux et malade. Ton travail a une valeur et cette valeur est le point de départ de toutes les valeurs ajoutées des secteurs secondaire et tertiaire qui déterminent toutes les autres. Mais quand tu perçois 100 euros ce n'est pas la valeur de base, car tu as produit 250 euros! Les 150 euros manquants sont allés dans les prélèvements à la source qui faussent toute la suite des valeurs ajoutées ultérieures qui vont donc au-delà de la valeur du travail qui les a produites et qui après le temps du parcours ne pourra plus payer pour lui-même ce qu'il a produit auparavant. Il est donc augmenté mais..mais..mais il touchera 110 euros et il en aura produit 275 en valeur mais pas en volume qui reste le même. Vois-tu le piège? Il ne s'est pas enrichi!

Il stagne dans une inflation inéluctable et paye lui-même son augmentation avec des intérêts contraires!

J'ai écrit, il y a longtemps" Quand on prélève l'eau à la source, la rivière se tarit et les poissons meurent".

Cette image illustre parfaitement la monstruosité de notre édifice économique dans lequel, toi, avec d'autres, tu es le poisson qui meurt! Ou qui végète! Comprends-tu pourquoi tout l'enchaînement des faits économiques doit être repensé en logique pour que tu vives mieux, les autres aussi, et que les finances collectives de la nation soient prospères?

Je suis celui qui dit la vérité serais-je exécuté? Ou serais-je entendu?

Relis mes articles sur la détaxation des salaires et explique tout cela à tous ceux ( de gauche ou de droite ou d'ailleurs) que tu vas élire!

Allez, bon vent!

 

P.S. Je viens d'entendre à l'instant, sur LCI, par la voix d'un ministre que la Détaxation des Salaires dite TVA sociale serait instituée avant les élections. Si c'est exact j'aurais été entendu? Et mes efforts depuis plus de six ans n'auraient pas été vains?

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 14:21

Les vœux du Président Sarkozy

Ce que j'ai surtout retenu c'est que la "Détaxation des salaires" dite TVA Sociale faisait partie des moyens qu'il envisage pour améliorer l'état de notre économie et qu'une réunion de travail lui sera consacrée le 18 janvier.

C'est une idée qui vient de Malesherbes vous le savez!

Je l'ai imaginée il y a bien longtemps et j'ai commencé sa diffusion sur le Courrier du Loiret en 2006. Je l'ai poursuivie par la création de mon blog en février 2007 comme vous pouvez le constater dans la catégorie"Détaxation des Salaires" en relisant le tout premier article intitulé "Le salaire est sacré" qui est suivi de 55 autres

J'ai envoyé des articles au Conseil économique et social, puis au Président de la République et à quelques administrations et j'ai poursuivi mes articles sur le Courrier du Loiret et sur mon blog : "Malesherbes-Union".

Cette doctrine économique a fait son chemin sous le titre Détaxation des salaires puis TVA sociale qui est un titre plus parlant mais péjoratif et répulsif parce que TVA suggère un impôt et pas une avancée, alors qu'il s'agit d'augmenter le pouvoir d'achat des salaires, d'augmenter le volume de nos exportations, de diminuer le chômage et faciliter l'implantation d'entreprises! 

Si cette nouvelle doctrine dynamique est mise en œuvre, j'aurai la satisfaction, et j'espère mes amis aussi, de savoir qu'elle aura été conçue et initiée à Malesherbes!

Mais j'aurais été satisfait de participer aux travaux de la commission chargée de l'étudier de la planifier et de la mettre en œuvre. Quelqu'un y pensera peut être?

 

(Commentaires) J'ai récemment écrit les lignes suivantes:

 

Une nouvelle dynamique sociale et économique par une fiscalité modernisée!

 

Les taxes qui grèvent les feuilles de salaires doivent être supprimées et tous les salariés doivent percevoir le salaire brut qu'ils ont bien gagné et dont il ne profitent pas! Mesurez  l'augmentation du pouvoir d'achat qui en résultera!

J'ai démontré que c'était non seulement possible mais vraiment souhaitable!

Relisez mes articles publiés dans la catégorie" Détaxation des salaires".

Dans le même esprit, beaucoup des autres taxes qui figurent dans la masse salariale et que le salarié paye indirectement mais qu'il ignore parce qu'elles sont versées directement par l'employeur peuvent et doivent être transférées et changer de support parce qu'elles augmentent anormalement les coûts de fabrication, gonflent anormalement les coûts financiers et pénalisent les trésoreries. Elles doivent être prélevées sur les transactions commerciales ultérieures à l'organisation de la production et du travail. J'ai écrit il y a bien longtemps:

 "L'impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non-sens car si on capte l'eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent"

 C'est cette phrase qui est le fondement de ma doctrine!

P.S. Je viens de lire dans la presse et entendre à la télé des déclarations de quelques politiques

qui, s'ils ne sont pas des béjaunes, sont d'une mauvaise foi malhonnête. Ils n'auraient soi disant pas compris que si on retire 10% sur les charges des salariés sur leur feuille de paye et que ce soit remplacé par 2% sur ce qu'ils achèteront, il auront gagné 8% de pouvoir d'achat. Et qu'il en résultera une dynamique pour l'économie!  C'est pourtant élémentaire mon cher élu.

 

C'est pourquoi, en vue des élections, je m'intéresserai uniquement aux candidats qui auront inscrit dans leur programme la Détaxation des Salaires que j'ai nommée:

 "CASG" ( Cotisation aux Assurances Sociales Généralisée) surnommée TVA sociale.

Pour le moment seuls  Nicolas Sarkozy et Manuel Wals l'ont fait (à ma connaissance)

 

P.S. Je viens de lire dans la presse et entendre à la télé des déclarations de quelques politiques qui, s'ils ne sont pas des béjaunes, sont d'une mauvaise foi malhonnête. Ils n'auraient soi disant pas compris que si on retire 10% sur les charges des salariés et que ce soit remplacé par 2% sur ce qu'ils achèteront ils auront gagné 8% de pouvoir d'achat. Et qu'il en résultera une dynamique pour l'économie!  C'est pourtant élémentaire mon cher élu.

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 11:35
              Une nouvelle dynamique sociale
     et économique par une fiscalité modernisée!

 

Les taxes qui grèvent les feuilles de salaires doivent être supprimées et tous les salariés doivent percevoir le salaire brut qu'ils ont bien gagné et dont ils ne profitent pas! Mesurez  l'augmentation du pouvoir d'achat qui en résultera!

J'ai démontré que c'était non seulement possible mais vraiment souhaitable!

Relisez mes articles publiés dans la catégorie" Détaxation des salaires".

Dans le même esprit, beaucoup des autres taxes qui figurent dans la masse salariale et que le salarié paye indirectement mais qu'il ignore parce qu'elles sont versées directement par l'employeur peuvent et doivent être transférées et changer de support parce qu'elles augmentent anormalement les coûts de fabrication, gonflent anormalement les coûts financiers et pénalisent les trésoreries. Elles doivent être prélevées sur les transactions commerciales ultérieures à l'organisation de la production et du travail. J'ai écrit il y a bien longtemps:

 "L'impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non-sens car si on capte l'eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent"

 C'est cette phrase qui est le fondement de ma doctrine!

C'est pourquoi, en vue des élections, je m'intéresserai uniquement aux candidats qui auront inscrit dans leur programme la Détaxation des Salaires que j'ai nommée:

                     "CASG" ( Cotisation aux Assurances Sociales Généralisée)

Cette appellation a été changée par des exégètes en"TVA sociale" qui est un sobriquet néfaste.

Relisez mes articles dans le dossier"Détaxation des Salaires" dont la publication a commencé en 2006.

P.S. Je viens de lire dans la presse et entendre à la télé des déclarations de quelques politiques

qui, s'il ne sont pas des béjaunes sont d'une mauvaise foi malhonnête. Ils n'auraient soi disant pas compris que si on retire 10% sur les charges du salarié et que ce soit remplacé par 2% sur ce qu'il achètera il aura gagné 8% de pouvoir d'achat. Et qu'il en résultera une dynamique pour l'économie!  C'est pourtant élémentaire mon cher élu.

 Voici deux articles que j'ai publiés le 14 et le 27 Févier 2007

14.02.2007.                        Le salaire est sacré
 

Le Travail a un caractère emblématique. Il élève l’homme, nourrit la famille et crée la richesse collective.
Par voie de conséquence le salaire est sacré. Sacré mais pas inviolable.
Le salaire net perçu par le salarié ne représente en gros que la moitié du coût salarial. Le travail est taxé autant que le salarié reçoit.
Les conséquences sont multiples : la minoration du pouvoir d’achat, le coût exagéré des stocks, le manque de fluidité des trésoreries, un gonflement des prix de revient et un impact sur les prix des produits.
Partie constitutive importante du prix de revient les prélèvements se retrouvent dans les prix de vente. En faisant ses achats le salarié les paie une seconde fois augmentés de la TVA qui devient une TAP, taxe ajoutée au prélèvement. Le salarié paie donc une seconde fois l’impôt sur son propre impôt.
Comprenez -vous pourquoi le système fiscal français est le plus cher du monde? Et le coût de la vie le plus élevé.  La solution que la raison exige est de détaxer totalement le salaire et d’opérer le prélèvement au niveau des ventes selon le mécanisme de la TVA quand la valeur est constituée.
Il s’ensuivrait par l’accroissement de l’assiette une baisse des produits et des services, une amélioration du pouvoir d’achat, une relance de l’économie, un abaissement du coût des stocks, une facilitation de l’embauche et une régression du chômage. A cela s’ajoute la diminution du coût de recouvrement de l’impôt.
Je sais bien que cette idée sera difficilement admise par la routine administrative et le conservatisme bien que nous ayons sept millions de pauvres.
Mais si par hasard j’avais raison ?
Notons pour finir que l’impôt à la source est non seulement une hérésie mais encore un non sens car si on capte l’eau à la source la rivière se tarit et les poissons meurent.

27.02.2007.                     L’ILLUSION

 Sur le salaire net perçu par le salarié s’appliquent en pourcentages des charges fiscales, des frais généraux, des frais de vente, la marge de l’entreprise, la marge des commerçants et enfin la TVA.

Il en résulte que lorsque le salaire net est augmenté en valeur absolue de dix euros le prix d’achat des consommateurs, donc des salariés, en magasin, est augmenté à terme de trente euros et plus après un temps d’inertie variable qui correspond au délai d’écoulement des stocks anciens.

Le pouvoir d’achat est alors artificiellement maintenu pour un temps par l’entrée de produits importés qui, en retour, éliminent les emplois correspondants en France. On aboutit alors à cet illogisme : plus on est augmenté plus on s’appauvrit.

L’augmentation devient un truc d’illusionniste et un tour de passe-passe.

 Notre système ne peut plus tenir et il faut enfin comprendre que le fameux modèle français est un exemple désastreux, un mécano bancal, qui effraie les autres états et qui enfonce la nation dans la dette et les salariés dans la pauvreté

Je n’ai entendu aucun candidat et aucun parti politique dire cette vérité (pourtant démontrée par l’absurde) aux Français et proposer des réformes radicales qui réorganiseraient et moderniseraient positivement l’ensemble du système. C’est pourtant vital pour l’avenir de la France et le bien  être des Français.

 

Ces deux articles résument mes pensées qui ont amené mes propositions de légiférer sur la détaxation des salaires (C.A.S.G.) qui ont intéressé les instances économiques et été reprises par quelques personnalités politiques.

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:30

            Détaxation des salaires. CASG (Cotisation aux assurances sociales généralisée)

 

Pour améliorer le pouvoir d'achat, il y a bien des années, j'ai imaginé la CASG (Cotisation aux Assurances Sociales généralisée). D'autres ont commenté l'idée sous l'appellation TVA Sociale qui ne me convient pas parce qu'elle est péjorative, peu attractive et qu'elle dessert une cause dont les effets seraient positifs pour tous. Comme toute idée nouvelle, elle bouscule des habitudes ancrées et il lui faut du temps pour prendre sa place dans un concept général. Mais l'idée fait son chemin et atteindra son acception et son acceptation définitives à la suite d'une réflexion généralisée. Cela commence. Des candidats l'ont intégrée dans leurs programmes et des journalistes en parlent. Des aménagements de l'idée sont proposés et un lecteur m'a communiqué son analyse qui suggère des aménagements qui méritent d'être pris en considération et d'entrer dans la réflexion globale. La voici :

 

"Comme convenu, je vous livre ci-après ma modeste réflexion au sujet de "La contribution aux assurances sociales généralisée"  (CASG)

Depuis l'avènement de l'Euro on remarque que beaucoup de personnes se plaignent d'une forte augmentation du coût de la vie.

En outre il y a déjà encore plus longtemps que les mêmes ajoutent que salaires et retraites ne suivent pas le mouvement.

Détaxer les charges sociales des salaires en introduisant cette C.A.S.G. apparaît donc comme une idée qui pourrait remédier à ces critiques et rendre du pouvoir d'achat, condition nécessaire pour soutenir notre économie dans le contexte de la grave crise actuelle.

Toutefois je ne pense pas qu'on puisse tout détaxer. Par exemple ce qui correspond à la Sécurité Sociale (assurance maladie, maternité, décès, allocations familiales) pourrait l'être en toute logique. Par contre, il me parait difficile d'en extraire les charges de retraite liées plus directement aux salaires compte tenu du système de leur financement par répartition.

Par ailleurs, pour récupérer les recettes correspondantes je serais d'avis plutôt que d'envisager une nouvelle augmentation de la TVA, d'intervenir, d'une part, sur l'impôt sur le revenu par création d'une nouvelle tranche supérieure et, d'autre part,  par une augmentation des taxes sur les gros dividendes et les gros capitaux (ces mesures auraient, bien entendu, l'avantage de faire mieux participer les "bien lotis"  à ces charges…)

Quoi qu'il en soit une question reste posée : "ces propositions de bon sens réussiront-elles à s'intégrer dans le plan de rigueur en cours de définition ?"  (15-11-2011)

 

Je remercie particulièrement ce lecteur qui n'a pas hésité à me donner son avis très logique qui mérite d'entrer dans la réflexion globale.

Je serais très honoré si les lecteurs qui s'intéressent à ces problèmes qui nous concernent tous, me faisaient connaître leurs analyses et leurs suggestions par l'intermédiaire par exemple du bouton "commentaire".

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:14

                                     …Il faut détaxer les salaires

 

Le travail produit les richesses. La rémunération du travail entre immédiatement et entièrement dans les circuits de l'économie, c'est elle qui est l'accélérateur de la machine.

Il en résulte qu'il ne faut pas surcharger le baudet. Le point d'application des charges sociales sur le salaire est mal situé au début du cycle de la production de la richesse, toute l'évolution s'en trouve gênée et ralentie et plus rien n'est fluide.

Je n'ai pas l'intention de reprendre tous les arguments que j'ai développés tout au long de plus de 50 articles depuis six années mais toutes ces charges qu'on traîne prématurément tout au long du parcours de la constitution de la richesse, dans les prix de revient, sont un boulet qu'on peut délester en reportant l'impact de la charge à la fin du parcours, au moment de l'échange commercial.

Bien sûr, il faut du courage pour casser des habitudes d'un demi-siècle. Bien sûr, il faut du courage et du travail pour éclairer les esprits.

Ce n'est tout de même pas trop demander de charger les experts de travailler sur la solution de prélever les charges sociales à la fin du cycle pour ne plus entraver la production de la richesse et que l'âne ne soit plus seul à les porter puisqu'elles profitent à tous.

Et si le salarié dépense son salaire brut (à la place du salaire net) immédiatement réinjecté dans l'économie par ses achats vous pouvez juger de l'augmentation de l'accélération de l'économie porteuse de ressources nouvelles pour l'état. Ce qu'un petit provincial peut concevoir, pourquoi les grands experts dont vous disposez ne pourraient pas le faire ?

Monsieur le Président, je vous prie de pardonner ma liberté de ton, mais j'ai cru entendre et voir à la télévision que vous-même dans certaines occasions vous n'hésitiez pas d'en user.

Respectueusement.  

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:05

Quand, il y a longtemps, j'ai commencé de réfléchir sur l'idée de la détaxation des salaires et le remplacement de la ressource de financement par un prélèvement sur les richesses produites qui à l'évidence atteindrait les plus riches et favoriserait les moins riches, je savais que je heurterais les idées reçues, les habitudes, les réticences idéologiques et les incompréhensions culturelles.

Mais cette idée a fait son chemin dans les têtes et l'évidence apparaît enfin, mais sans encore être adoptée pour différentes raisons qui sont sans rapport avec son efficacité.

Bien entendu, je n'en tire aucun bénéfice ni aucune gloire, pas même une petite reconnaissance, mais ce n'est pas ce que j'ai recherché. Ce qui est pour moi important c'est d'avoir apporté une source de réflexions et quelque chose d'utile à mes concitoyens les moins favorisés qui, un jour ou l'autre, bénéficieront d'une réforme.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 16:44

 

Je reviens sur les articles « Le salaire est sacré » et la « TVA sociale » parus sur mon blog et sur le Courrier du Loiret.

Ces articles semblent avoir suscité un certain intérêt et il m’a été demandé d’apporter des précisions pour en faciliter la compréhension :

Sur la feuille de salaire figurent des prélèvements de l’ordre de 20 % déduits du salaire brut.

C’est le premier prélèvement.

Sur cette feuille ne sont pas imputés directement des versements à différentes caisses d’environ 40 % au minimum selon les cas.

C’est le deuxième prélèvement sur le travail.

Ces deux prélèvements entrent en pourcentage dans le prix de revient des produits ou des services. Le prix de revient est traité en pourcentage par la marge de l’entreprise multipliant ainsi le poids des prélèvements. Le prix de revient est  inclus  (avec les charges) dans le prix de vente du produit qui contient ainsi les prélèvements.

Le salarié dépense son salaire net perçu pour faire ses achats dans les magasins. En faisant ses achats il repaie donc les prélèvements qui ont été payés sur son salaire, supplémentés de la TVA et des marges. Il rachète ses propres prélèvements majorés !!!             I

C’est le troisième prélèvement invisible.

La couverture sociale couvre maintenant la plus grande partie de la population et les salariés seuls en supportent la charge  avec,  en suppléments,  des coefficients de majoration.   C’est un des blocages de notre économie et une perte de pouvoir d’achat pour les salariés.

Le prélèvement doit se faire en une seule fois quand la valeur est constituée, qu’elle est devenue définitive et qu’elle se transforme en monnaie c’est-à-dire au même niveau que la TVA. Il s’agit donc de maintenir uniquement le troisième prélèvement avec un taux ajusté.

Puisque tout le monde profite de la couverture sociale, même ceux qui ne travaillent pas, il est normal et juste que la répartition du coût soit générale. L’assiette étant plus large l’impact sera plus faible sur les prix et les plus aisés qui consomment plus paieront plus.

Le pouvoir d’achat des salariés en serait augmenté, l’économie relancée et les exportations facilitées par un traitement particulier alors que les importations se réajusteraient sur nos prix intérieurs.

Qui aura la lucidité et le courage de modifier le frein économique de notre fiscalité obsolète pour en faire un accélérateur de croissance dont tout le monde profitera et en premier lieu les salariés.

Cet article sert à éclairer l'article suivant.

                                                                                                                                                         

 

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:19

CASG( Cotisation aux assurances sociales généralisée)

Depuis fort longtemps j'étais préoccupé par l'idée que le salaire était le seul support de calcul de toute la charge de notre organisation sociale. Entre temps quelques supports nouveaux ont été institués mais ils sont marginaux.

En 2006 j'ai donné un premier aperçu de mes idées en publiant sur le Courrier du Loiret un article intitulé "Le salaire est sacré" suivi de nombreux autres. J'ai ensuite créé le blog "Malesherbes-Union" que j'ai ouvert avec le même article qui fut suivi de 50 autres et sont maintenant relayés sur Facebook et Twitter. J'ai fait depuis 2007 des communications au Conseil Economique et Social, à la Présidence de la République, à la Préfecture, au Conseil Général etc.

Tout cela dans l'intention d'intéresser, puis de faire étudier et enfin de faire adopter une idée novatrice que j'estimais positive et porteuse de progrès économique et social.

Depuis 6 années je n'ai pas relâché mes efforts et quand j'ai vu cette idée reprise en haut lieu j'en ai retiré une grande satisfaction.

Je n'aime pas l'appellation "TVA sociale" parce qu'elle est péjorative et qu'elle suggère une nouvelle contrainte, alors que l'appellation "Détaxation des salaires" est positive et annonce une libération. C'est ce sigle,(TVA) sociale, qui a fait repousser par la gauche une mesure très favorable aux salariés si elle n'est pas contournée.

Je constate donc qu'il faut 6 années pour qu'une idée positive fasse son chemin.

 

Voici une lettre que j'ai été amené à adresser à un ami et qui résume beaucoup de choses

 

 

29 Mai 2009

C.A.S.G. dite T.V.A. sociale

                                                                      Lettre explicative à un ami

 

Cher ami,

Je vous remercie de votre courriel.

Quand Jacques Dauer a créé l'Académie du Gaullisme, j'étais parmi la dizaine des membres fondateurs qui tous réfléchissaient aux problèmes de société auxquels je me suis toujours intéressé par goût personnel d'une part et d'autre part parce que j'ai créé ma première entreprise en 1950 et que j'ai été dès cet instant confronté aux problèmes pratiques. Délégué à la Chambre de Commerce j'avais déjà participé à un petit groupe d'études sociales, mais cette antériorité n'a aucune importance parce que sans effets pratiques.

Par goût personnel, puis confronté à l'étude des prix de revient et à la gestion des salaires mes connaissances théoriques m'ont poussé à faire une analyse globale et je suis parti du principe fort suivant avant d'échafauder ma solution :

"C'est le travail qui crée la richesse collective, il doit donc être libéré de tout ce qui le freine ou l'entrave"

J'en ai tiré la conséquence logique  "Il faut détaxer le travail et se financer en prélevant sur les richesses qu'il produit"

Il en est résulté ce que j'ai proposé la "Cotisation aux Assurances Sociales Généralisée" (C.A.S.G.) dite ensuite T.V.A. sociale (pour faciliter le langage de la vulgarisation) dont la création induisait la détaxation totale des salaires avec pour conséquence l'augmentation pérenne du pouvoir d'achat, l'accroissement des exportations et le plein emploi.

En 2006, j'ai pensé que l'approche des élections présidentielles qui se feraient sous la bannière des Réformes serait propice pour accrocher l'idée et la faire adopter, c'est alors que j'ai commencé de publier des articles dont certains sur le Courrier du Loiret, notre journal local que vous auriez  pu lire et qui existent encore en archives. (J'en avais posté deux à votre adresse qui m'avait été communiquée par Jacques Dauer et un autre vient encore de paraître ce jeudi 21.05.09).

J'ai eu immédiatement des retours favorables.

Puis j'ai fait afficher des textes sur la Détaxation des Salaires dans les panneaux d'affichage des entreprises. Et j'ai eu là encore des retours favorables.

Et c'est à ce moment là que l'Effet Papillon a fonctionné comme une traînée de poudre et que tout a démarré.

Entre temps j'avais créé mon blog (en Février 2007) qui est surtout destiné à un usage local mais qui entretient la flamme.

Dès le début, j'avais fait des communications au Conseil Economique et Social dont le Président était Jean Mattéoli (maintenant décédé) qui était d'abord un ami d'enfance, puis un de mes compagnons dans la Résistance.

C'est bien que nous soyons nombreux pour défendre et propager l'idée de cette réforme parce qu'elle doit aboutir pour relancer l'économie, le pouvoir d'achat et le plein emploi.

Très cordialement

 

Cette lettre résume beaucoup de choses et éclaire le cheminement de l'idée.

 

 

  

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