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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 15:21

Elle était prévisible, inéluctable, et elle est là.

Pour réparer ses dégâts sans précédents,  il est à craindre qu'une année ne suffise pas et que cinq ans soient nécessaires.

Si nos dirigeants sont intelligents, ce dont je ne doute pas puisque beaucoup d'entre eux bénéficient du label de l'ENA, ils feront une analyse révisionniste dont je n'ai pas la prétention de leur confisquer l'initiative.

Je ne peux faire que quelques réflexions modestes qui ne servent qu'à asseoir mes propres conceptions et l'évolution de mes orientations.

La monnaie, dans l'économie, a remplacé le troc pour faciliter et activer les échanges.

Elle a donné naissance aux banquiers, qui en professionnels avisés, ont fait de la monnaie une matière première: la FINANCE. Ils en ont fait une matière première qui a préséance sur toutes les autres matières premières y compris le travail (ce n'est pas une matière première, je le sais, mais c'est lui qui les valorise).

Elle est devenue le sang de l'organisme, puis son organisation en est devenue le cœur depuis la création royale de la Bourse.

L'économie réelle est donc subordonnée à la finance ce qui est antinomique. Ce qui n'était qu'un outil est devenu le maître.

En raison de l'altération de l'idée philosophique du libéralisme, elle échappe sur le plan mondial à une réglementation qui dans les faits n'existe pas.

Elle fait de l'argent avec de l'argent sans faire prospérer l'économie et améliorer le sort de l'humanité.

On a pu constater que quelques financiers rapaces et des traders fous de casino, ont fait se volatiliser, totalement en dehors de l'économie, quelques millions de milliards et c'est l'économie, nos emplois, la croissance, du pays qui sont atteints.

L'économie réelle n'a plus de sang dans les veines parce que le cœur financier est en infarctus.

Doit-on greffer un autre cœur ?

Il est indispensable, si nous voulons conserver pour les citoyens des régimes de liberté règlementer sévèrement la licence de faire de l'argent avec de l'argent, renforcer l'économie réelle, réformer les bourses, les contrôler plus sérieusement , fermer les casinos boursiers et les agences de notations qui diffusent des tromperies spéculatives  (si j'étais révolutionnaire, mais je ne le suis pas, je dirais qu'il faut confisquer les bénéfices boursiers de la dernière année pour les reverser dans l'économie réelle. Ceci est donc une boutade ?).

Mais il y a fort à parier ( ce que ne manqueront pas de faire les traders) , en raison de la puissance acquise et des implications dans le domaine politique, qu'après un rétablissement douloureux et coûteux, ne soient prises que des mesures cosmétiques.

Vous croyez que j'ai mauvais esprit ?

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 13:37

 (Humour ?)

Je ne connais pas un petit porteur qui ait fait fortune avec ses actions en Bourse.

Mais je connais des petits porteurs qui ont vu fondre leur propre bourse.

Nous connaissons tous par la publicité des médias, des gros porteurs qui ont doublé leur empire grâce à la Bourse et qui continuent.

Il faut se rappeler que la Bourse est une invention royale et qu'elle n'a pas été créée pour le petit peuple.

Les actions qu'elle distribue et qu'elle fait circuler sont des titres de propriété virtuels et variables en valeur en fonction de la demande et que se disputent les gros porteurs entre eux pour acquérir des entreprises qu'ils n'ont pas vocation à faire fonctionner, mais à améliorer l'image qu'on s'en fait, pour revendre leurs actions en prenant un gros bénéfice.

Avant de faire leur achat ils ont intérêt à faire baisser le titre pour l'acquérir au meilleur prix et ensuite à le faire monter avec les moyens dont ils disposent en activant la demande pour encaisser la différence.

Mais le bénéfice n'est plus de l'argent virtuel c'est de la monnaie sonnante et trébuchante alors d’où vient-elle ?

Mais tout simplement de la participation liquide des petits porteurs qui, confiants, n'ont pas vendu.

Leur argent  fond dans leurs mains et ils ne vendent toujours pas en espérant une remontée du cours souvent aléatoire.

Tout cela n'est pas un enrichissement c'est seulement un transfert de biens d'une bourse dans une autre Bourse au profit d'un financier habile.

Mais dans tout cela il y a du vent me direz vous ?

Oui mais du vent dans les voiles fait tout de même avancer le navire, en louvoyant s'il le faut !

Mais si le vent devient tempête ?

Eh bien vous avez vu !!!

 

 

 

 

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 22:16

                                                            

 Ce qui a produit la crise est le nombre et le gonflement des bulles spéculatives. Quand les remèdes classiques auront  déclanché une amélioration de la situation il faudra inventer une solution pour éviter la rechute.

Il faudra inventer un remède préventif.

Faute d'un antibiotique fabriquons un antibullique! J'en ai trouvé un !

Chaque seconde, sur le web financier, chaque minute, des millions de ventes et d'achats se réalisent, et souvent un achat se transforme en vente dans la minute qui suit qui se transforme en achat qui se transforme en vente…et ainsi de suite…et voila comment se forme une bulle…avec des capitaux en forme d'ectoplasmes.

Alors décrétons qu'un titre cotable ne pourra pas être remis sur le marché avant un délai de possession par exemple de trois mois. Cette mesure écarterait les capitaux virtuels purement spéculatifs et assainirait l'ensemble du marché.

Les traders fous seraient freinés et les investisseurs de fumées seraient écartés.

D'autres mesures peuvent être mises en œuvre mais celle-ci serait la plus efficace à long terme.

                                                            

 

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 19:10

Cette lettre m'a été communiquée par un petit porteur d' actions NATIXIS qui l'a adressée au Directeur général de la Caisse d'épargne. En raison de son caractère informatif d'intérêt général j'ai décidé de la publier.

 

 

 

M. Le Directeur Général,

 

Pour votre information je tiens à vous citer l'article que je viens de lire dans la rubrique de BOURSORAMA : 

 

"NATIXIS : l'AMF saisie par le cabinet Deminor : (AOF) – La Société de conseil aux actionnaires Deminor, qui s'interroge sur les conditions de l'introduction en bourse de Natixis, aurait écrit à l'AMF (Autorité des marchés financiers) pour réclamer des comptes selon les informations des "Echos". La Banque populaire et les Caisses d'Epargne, qui ont procédé à cette IPO, sont accusées par Deminor d'avoir procédé à une vente forcée de titres lors de son entrée sur le marché.

"Il semblerait que lors de l'ouverture du capital, les réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne aient mis en place une politique commerciale agressive auprès de leurs clients pour placer les titres Natixis en ne prenant pas toujours les précautions d'usage pour expliquer les risques inhérents à cet investissement", accuse une lettre adressée au secrétaire général de l'AMF et reprise dans le quotidien.

En 2006, Natixis avait fait l'objet d'un placement secondaire, au cours de laquelle les deux actionnaires ont cédé une partie de leurs titres. Selon Deminor, les actionnaires de Natixis s'inquiètent de "la chute brutale du titre qui a perdu plus de 70 % depuis le début de sa cotation".

 

Ayant été convaincu par l'argumentation de votre Directeur de la succursale de Malesherbes  qui connaissait parfaitement le canevas émis par la direction générale je me suis facilement laissé convaincre d'acheter des actions Natixis. Les questions que je me pose sont les suivantes :

- ou la direction générale était informée que les actions Natixis étaient gangrenées

- ou la direction générale  ne savait pas que les actions Natixis étaient gangrenées.

Dans le premier cas il s'agirait d'une tromperie et dans le second cas il s'agirait d'incompétence.

Il en résulte que les petits porteurs, qui disposent de petits moyens, ont été engagés dans une opération déficitaire à terme.

 

Votre responsabilité est engagée envers vos clients. En effet, la réputation de la Caisse d'Epargne considérée comme une banque sûre dans laquelle on ne court aucun risque de pertes a usé de son influence pour couvrir une mauvaise opération volontairement ou involontairement, pour finalement en tirer un bénéfice sur la vente des actions à sa clientèle.

Dans ces conditions, qu'avez-vous envisagé  pour dédommager les petits porteurs que vous avez poussés dans l'erreur, qui vous ont fait confiance, et qui voient  disparaître une partie de leurs économies difficilement épargnées ?

 

Dans l'attente de votre réponse, que j'espère  positive et constructive, je vous prie d'agréer, Monsieur Le Directeur Général, mes meilleures salutations.

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 16:44

Le Commandant des gardiens de la révolution, qui est l'armée politique du régime des mollahs a fait des déclarations menaçantes : En cas d'attaque contre son territoire,  l'Iran mettrait en place des contrôles sur le trafic maritime dans la région du golfe, point de transit de 40% du pétrole mondial.

Mohammad Ali Jafari a dit : "Au sujet de la voie principale d'exportation de ressources énergétiques, l'Iran agira évidemment de sorte à contrôler le Golfe Persique et le détroit d'Hormuz".

Voici donc le pétrole qui était déjà un moyen financier capable de désorganiser le monde,  devenu une arme de guerre ou du moins de dissuasion pour permettre à l'Iran de réaliser son rêve de production d'une arme de destruction massive.

On peut donc comprendre que l'hypothèse d'une attaque contre l'Iran que les Etats-Unis n'ont pas exclue reste possible. On a même fait état de manœuvres israéliennes qui seraient la répétition d'une offensive aérienne contre les installations nucléaires de l'Iran.

D'autre part, le directeur de l'Agence Internationale de l'Energie a déclaré que la situation sur le marché du pétrole va sûrement rester tendue jusqu'en 2013.

D'autres spécialistes insistent sur la bulle pétrolière qui se forme sur les marchés financiers.

Pour que la hausse des prix soit maîtrisée, deux conditions sont nécessaires : les producteurs doivent investir davantage et les consommateurs maîtriser leur consommation.

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 13:57

                                                     
La capacité d'extraction du pétrole n'a pas diminué. Des gisements nouveaux ont été découverts. Le tarissement n'est donc pas immédiat et les délais escomptés doivent permettre de mettre au point des carburants nouveaux ou des énergies nouvelles.

Or le prix du pétrole a été multiplié par quatre dans un délai si court que les solutions de remplacement n'ont pas bénéficié d'un laps de temps suffisant pour être mises au point.

En attendant, il faut tout de même circuler, se chauffer, pêcher pour nourrir la population, fabriquer des produits indispensables, faire tourner les usines etc.

N'oublions pas que l'état, qui avait trouvé une solution facile pour encaisser des milliards en taxant très fortement les produits pétroliers n'est pas prêt d'y renoncer parce qu'il ne sait pas imaginer une solution de remplacement. Pour quand l'imagination au pouvoir ?

Notons aussi que le différentiel entre le dollar et l' euro fort est peu répercuté au niveau de la consommation et que ce différentiel enfle en grande partie des intérêts financiers.

Les coûts d'extraction et de transport du pétrole n'ont pas augmenté, du moins dans ces proportions, alors d’où provient cette augmentation vertigineuse et suicidaire ?

Il y a des capitaux internationaux sans foi ni loi qui spéculent avec la complicité de certains états par le déplacement de masses financières énormes, parfois virtuelles, sur l'ensemble de la planète et encaissent des bénéfices gigantesques mais parfaitement immoraux qui n'apparaîtront jamais dans des bilans officiels pour leur importance réelle.

Les états forts, s'ils ne sont pas complices, auront la nécessité d'assurer leur approvisionnement depuis l'extraction du brut jusqu'à la pompe. On a beaucoup dit que la guerre d'Irak n'avait en réalité été déclenchée que pour un seul motif : le pétrole.

S'il y a dans cette assertion une part de vérité, si l'approvisionnement des états à des prix raisonnables n'est plus assuré, le droit d'accès au pétrole à un prix juste deviendra par nécessité économique vitale un casus belli.

 A la place des Iraniens, et de quelques autres, je me ferais du souci.

 

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 16:51

                                      

L'établissement d'un budget au plan national n'est pas une mince affaire.

Tous les services de l'état, toutes les administrations sans exception demandent plus de crédits, de moyens et de personnel.

Sous cette pression généralisée et permanente le gouvernement cède souvent et les services fiscaux envoient leurs limiers en campagne pour détecter des niches fiscales et les récupérer pour boucher les trous financiers. Mais des niches fiscales il n'y en a plus beaucoup et le financement finit par un tour de vis fiscal ou l'accroissement de la dette.

Les économies ? Connaît pas ! Et pourtant !

Un détail entre mille :

Quand arrive le terme de l'exercice budgétaire, dans toutes les administrations il y a des crédits inemployés. C'est alors que la consigne est donnée : Dépensez, dépensez, achetez n'importe quoi mais il faut que les crédits soient épuisés pour qu'ils ne soient pas amputés sur le prochain exercice.

Ce que j'écris là est bien connu mais ne suscite aucune réaction, il est plus confortable de fermer les yeux !

A quand une "Commission de la Hache" (issue de la société civile) qui élague les dépenses improductives et supprime les sinécures dorées ?

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 14:24

 

 

Je vous conseille de consulter le communiqué d'ORANGE entré sur sa page d'accueil le mercredi 19 Mars 2008.

"Votre numéro de téléphone en 08 change. A vous tous les détails"

Je vous recommande d'ouvrir cette page et même de l'imprimer.

Vous constaterez que les numéros en 08 seront dorénavant isolés.

Relisez mon article "arnaque" que j'ai communiqué à mon correspondant au Conseil Economique et Social en date du 14 Février 2008. Vous pourrez constater qu'il a fait son effet.

Mais je veux aller plus loin, car je veux que les entreprises concernées payent elles-mêmes la surtaxe et l'intègrent dans leur compte d'exploitation comme l'ensemble des petites entreprises qui ne demandent rien à ce sujet à leurs clients et ne le pourraient pas.

Il n'y a aucune raison fondée pour que le consommateur paie des frais qui en toute logique et en toute morale incombent à l'entreprise à laquelle il s'adresse.

Lui faire supporter cette surtaxe a un caractère léonin inacceptable.

 

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 15:44

                                             

Il y a quelques jours, j’étais attablé, devant trois cafés, avec deux amis Jacky et Michel à la LANTERNE ce qui semble avoir éclairé nos esprits car à la place de nos plaisanteries habituelles, ils ont entamé une discussion des plus sérieuses.

Jacky « toi qui aimes écrire tu devrais parler de la Sécurité Sociale »

Moi « que veux- tu que je dise, ce n’est pas mon domaine »

Jacky « c’est le domaine de tout le monde puisque tout le monde paie. D’abord que penses-tu de la fabrication des médicaments par des entreprises qui sont parfois cotées en Bourse et qui est une source de profits très juteux génératrice de fortunes ? »

Moi « le côté financier m’échappe, mais ça donne du travail »

Michel « mais est-ce raisonnable que la santé des hommes, des femmes et des enfants soit une source de fortune au détriment des cotisants. Mais passons ! Quand un assemblage de produits appelé « molécules » est protégé par un brevet le prix de vente n’a pas de commune mesure avec le prix de revient. Pourquoi ? En outre qu’il soit imposé à la population par une publicité tapageuse ou sournoise qui crée une demande artificielle poussant à la prescrire n’est plus de la médecine mais un commerce. Pourquoi ? »

Moi « Nous ne sommes pas dans une économie dirigiste et il faut se rapporter aux ajustements de la concurrence. Mais je reconnais qu’en l’occurrence elle ne joue pas à plein »

Jacky « Si un médecin pour fidéliser ou accroître sa clientèle à tendance à charger ses ordonnances que faire ? »

Moi « C’est une affaire de déontologie »

Michel « Le coup des services administratifs est élevé. Pourquoi ?

Moi « Il doit y avoir beaucoup de travail »

Jacky « Les stocks de médicaments chez les consommateurs sont anormalement élevés. Que faire ? »

Moi « C’est un problème d’information et d’éducation »

Jacky « Les congés maladie sont parfois de complaisance ou trop généreux. Pourquoi ?

Moi « C’est encore une affaire de déontologie »

Michel « Les dépassements d’honoraires sont une affaire mercantile. Est-ce tolérable ? »

Moi « Cela n’a rien à voir car ils ne sont pas remboursés. »

Jacky « Les fraudes sont connues et permanentes, que faire ? »

Moi « C’est avant tout une affaire de morale civile. »

Michel « Le coût du transport des malades est globalement très important est-il justifié ? »

Moi « Il est peut-être possible de réduire ce coût par l’amélioration de son organisation. »

Jacky « Les professions de santé sont financées par des taxes d’état toujours insuffisantes qui sont relayées par la dette publique. Cela peut-il continuer ? »

Moi « La réponse est politique et je ne me sens pas en mesure de me prononcer. Je ne peux que constater que les parties prenantes ont un énorme pouvoir politique appuyé par des moyens financiers considérables, de nombreux élus à tous les niveaux et que la réponse leur appartient. »

Jacky « Tout ce que nous venons de dire n’est pas une analyse en profondeur mais seulement des remarques et finalement l’impression qui me reste à l’esprit est qu’il y a une antinomie de nature entre un service étatique (payeur) dont les ressources sont limitées par la loi et un système qui se veut radicalement libéral (dépensier) qui s’organise parfois en activité commerciale par certains de ses aspects. Quand son chiffre d’affaires augmente c’est la dette de l’Etat qui augmente. »

Moi « Cette conversation ne fera pas avancer le monde c’est pourquoi je vous propose de conclure pour passer à des propos plus amusants et ma conclusion sera de souhaiter qu’un tonnelier habile ajuste un fond étanche au tonneau des Danaïdes et la  conclusion de ma conclusion sera de proposer de remplacer l’adage : «  in vino veritas »  par «  in café veritas »

 

                                                                       André FREQUELIN

                                                           malesherbes-union.over-blog.com

                                                     

                                                                 

 

 

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