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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 15:48

Ce propos ne concerne que les petites inondations habituelles du marais et pas les fortes inondations exceptionnelles telles que celles qui ont vu un notaire circuler en barque rue Cochery.

 

Il y aurait dans la rue Chateaubriand un hangar qui aurait été affecté à l'entrepôt des matériels du Comité des fêtes

Ce hangar est à chaque petite inondation atteint par les eaux.

Pour mettre son matériel à l'abri de ces petites inondations sporadiques le Comité des fêtes aurait surélevé le plancher.

Cette information m'a été fournie par un habitant de la rue Chateaubriand.

Je demande que soit vérifiée cette information. Et si elle est exacte (comme j'en ai par ailleurs la preuve) elle remettrait en cause le plan établi par le PPRI qui par ailleurs n'est pas complet parce qu'il devrait comporter deux périmètres le premier donnant les limites des inondations habituelles qui comprennent la rue Chateaubriand et le deuxième le périmètre des inondations exceptionnelles à partir de la photo du notaire qui circule en barque rue Cochery.

Toutes ces informations sont jusqu'à présent impossibles à obtenir. Pourquoi?

Qui a intérêt à masquer les réalités?

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:52

… l'opposition à des constructions sur un marais inondable n'est pas une démarche politique, c'est un acte de résistance contre une erreur fondamentale d'un petit pouvoir local.

Ce petit pouvoir, sous les traits d'un bon garçon trop confiant, s'est laissé tromper.

Par qui? L'avenir le dira!

Son entêtement démontre seulement un certain manque de lucidité.

Mes efforts ne suffisant pas à le ramener dans la voie du bon sens c'est l'ensemble de la population, qui, dans l'intérêt général doit lui demander de ne plus se laisser abuser par le chant des sirènes.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 13:00

…Les Constructions sur le Marais inondable

 

Les rencontres que je fais, mes entretiens avec les personnes, les échos que je reçois me persuadent qu'il y a dans la population une majorité qui est contre toute construction dans le marais inondable.

C'est la voix populaire, la voix de la sagesse qui a prévalu au cours des siècles.

Personne n'a le droit, pour gagner beaucoup d'argent, d'agir contre l'avis du peuple.

Nous vivons, parait-il dans une démocratie, et une minorité dans la population, fut-elle majoritaire dans un Conseil, n'a pas le droit moral d'agir contre l'avis majoritaire du peuple.

C'est déjà une mauvaise action mercantile, ce serait une mauvaise action contre la démocratie.

Si cet entêtement persiste je demande, au nom de la population, que soit organisé un referendum pour ou contre les constructions dans le marais inondable.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:23

Ce titre se chante comme une comptine. Essayez Amstramgram. Les vingt premiers qui auront réussi gagneront un café dans l'établissement où j'ai mes habitudes.

 

Une pensée m'a traversé l'esprit.

Au cours de notre entretien chaud de la rue Saint Martin, Monsieur le Maire a prononcé une phrase sur laquelle je reviens:

"Vous ne devriez pas m'attaquer parce que j'étais contre la construction sur le Marais"

Tout d'abord je tiens à faire remarquer que je ne l'ai pas attaqué mais que j'ai contesté ses positions comme j'en ai le droit.

Mais là n'est pas mon propos, l'important est que Monsieur le Maire m'a déclaré qu'il avait été contre la construction sur le marais.

Mais l'opération continue!

Je suis en droit de me poser des questions:

Quel est le niveau de son autorité?

Il était donc contre ce lotissement qui néanmoins se poursuit !

La situation est donc encore plus grave que je le pensais?

Qui s'est opposé à son avis de Maire s'il l'a bien exprimé?

Qui dirige la ville?

Cela me fait penser à la réflexion de Macbeth:

"Etre ou ne pas être là est la question"

 

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 15:04

Je viens de parler avec un habitant de la rue de Chateaubriand inondable. Il m'a confié quelques anecdotes dont je ferai le récit une autre fois.

L'affaire du complotissement du marais est très avancée et se poursuit contre toute logique, contre toute sagesse, et semble-t-il avec des bénédictions qui surprennent.

Il y aurait des promoteurs, des financiers, des politiques et des administratifs.

La population désapprouve ce projet dans l'indifférence des autorités.

La ville qui perd des emplois n'a pas besoin de ces logements sur la vase d'un marais.

Le Maire a écrit un jour " Les gens de la ville ont bien le droit de venir à la campagne pour élever leurs enfants". Si je comprends bien cette déclaration ce lotissement est construit contre toute logique pour accueillir des populations extérieures. On a du penser que le RER permettrait de délocaliser la banlieue parisienne? Malesherbes serait donc une zone de peuplement bien que la diminution du nombre des emplois soit entrée dans un processus qui semble irréversible si on considère les données connues.

Les coin- coin d'un vilain petit canard sur le marais sont entendus par les Malesherbois mais pas par les autorités que l'on dit compétentes!

Si mon propos est lu par un juriste, je lui serais reconnaissant de m'indiquer la voie que je dois suivre pour faire déclancher une enquête approfondie et sincère sur le fond pour que dans quelques années on n' ait pas  motif à dire que j'avais raison et qu'on aurait du écouter les coin-coin du vilain petit canard sur le marais.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 15:48

Sur le Courrier du Loiret du 30 Septembre un gros titre a attiré mon attention" Malesherbes: La municipalité s'organise contre les risques d'inondation"

Ce titre intervient quand on sait que la Mairie a supprimé du Pos-Plu les terrains sains du haut de la ville pour, (selon son expression),"faire porter l'effort sur le bas de la ville" et chacun sait qu'il s'agit du marais gorgé d'eau et inondable!

Y aurait-il à Malesherbes un vilain petit canard qui n'aime pas l'eau ?

Il s'efforce d'expliquer aux gens que mettre les pieds dans l'eau n'est pas toujours raisonnable surtout quand il s'agit du pied de sa maison !

Des beaux Messieurs lui ont fait la chasse bien avant l'ouverture, mais le vilain petit canard est toujours vivant !

Alors les beaux Messieurs à la parole séduisante démontrent brillamment que la sagesse de la parole du peuple est un leurre que leur science labellisée balaie d'un revers de main.

Mais le vilain petit canard est toujours là !

Je relève que parmi les doctes propos que le conférencier a expliqué que depuis la rivière a évolué…que des berges ont été relevées…que des biefs sont entretenus…

Je me suis promené souvent au bord de la rivière mais je n'ai rien vu de tout cela.

J'ai seulement vu que la rivière n'est ni entretenue ni faucardée depuis longtemps et que les noues sont des véritables décharges pleines de déchets de tous ordres!

J'invite le conférencier à s'y promener avec moi, peut-être modifiera t-il son discours ?

Mais il y a aussi les grands mots qui masquent les grandes misères. Il assure que "la carte des aléas est basée sur une modélisation mathématique très élaborée de la rivière et qu'elle prend en compte les risques maximum connus à ce jour".

Mais elle n'a pas tenu compte de la photo du notaire en barque dans sa propriété de la rue Cochery certainement parce que ce n'est pas une modélisation mathématique !

Il a ajouté : "Les citoyens doivent s'informer pour savoir si leur habitation se trouve en zone inondable".

C'est le devoir de l'administration mis à l'envers. Je prétends que si la zone est inondable elle doit être déclarée et affichée par les autorités dont c'est le travail et le devoir.

En attendant c'est le vilain petit canard qui s'en charge.

Il ajoute "Les actions publiques ne doivent pas faire oublier que tout un chacun a sa part de responsabilité"

Mais il a oublié de dire que c'est l'administration qui a la décision et doit mettre en œuvre le principe de précaution en commençant par une information sincère et complète préalable.

Voilà à nouveau le vilain petit canard.

J'ai donc ma part de responsabilité et parce que je suis doté de l'esprit d'analyse j'ai le devoir d'en faire profiter mes concitoyens.

Le vilain petit canard doit donc dire et écrire.

Le conférencier  fait son boulot. Il n'est pas responsable de cette opération il est seulement engagé pour la faire accepter par l'opinion.

La réalité est tout autre :

Non seulement la zone est inondable, quel qu'en soit le niveau, mais le terrain est une éponge gorgée d'eau, instable, à tel point que pour construire le simple parking de la rue des jardins il a fallu le décaper sur trois mètres de profondeur, évacuer la terre, revêtir la cavité d'un bidime cousu, remplir l'excavation de cinq couches de matériaux nobles et ensuite seulement répandre le goudron. Et néanmoins les constructions sont prévues en contrebas de ce parking en plein centre du marais !

On oublie que cette zone est par capillarité humidifiée en permanence et abondamment par la rivière, et qu'en outre le bief est situé à un niveau supérieur au marais.

Si vous creusez un trou dans le marais il se remplit d'eau dont le niveau près de la surface est variable selon la saison mais ne tarit jamais.

La possibilité d'une bonne affaire n'excuse pas tout.

J'ai déjà écrit et je recommence : On peut tromper un Malesherbois plusieurs fois, on peut tromper tous les Malesherbois une fois, mais on ne peut pas tromper tous les Malesherbois tout le temps.

Il serait donc convenable de stopper ce projet de complotissement.

                                    André Fréquelin. Malesherbe-Union

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 20:20

J'ai obtenu aujourd'hui Mercredi le Courrier du Loiret du 30 Septembre.

Il y est publié l'article" Le lotissement du Marais" paru sue ce blog le 21 Septembre. Il était destiné à informer l'ensemble de la population, malheureusement des coquilles d'imprimerie nombreuses et qui ont éliminé quelques lignes rendent le texte peu compréhensible.

Pour une bonne compréhension, avec mes excuses, je vous prie de vous reporter au blog "Malesherbes-Union.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 17:37

La dernière version émanant de la municipalité serait que la première tranche du lotissement se ferait en contrebas du parking de la rue des Jardins.

La construction du parking de la rue des Jardins a été entreprise en 1983/84 et la délivrance du permis de construire à été faite en exigeant des obligations hors normes en raison de la composition  du sol et du sous sol et pourtant il ne s'agissait pas d'une réalisation en élévation destinée à l'habitat.

Il a été fait obligation par les autorités, DDE et autres, de creuser toute la surface du futur parking sur une profondeur de 3 mètres et d'évacuer la terre enlevée.

Ensuite il a été fait obligation de tapisser toute l'excavation, fond et parois, avec un bidime  imperméable cousu.

Ensuite il a été fait obligation de superposer dans l'excavation cinq couches de matériaux dits nobles.

Ensuite seulement on a pu étaler le revêtement goudronné.

Mais ce n'est pas tout: Il a été exigé l'installation d'une station de pompage pour assainir le sous sol environnant.

Mais, comme par hasard, toutes les études auraient disparu ou ont été détruites m'a-t-on dit!

Mais moi je prétends qu'il reste bien quelque part un cahier des charges qui prouvera ce que j'avance après l'avoir constaté personnellement. J'ai en effet assisté à tous les travaux et même à l'inauguration! J'étais à l'époque premier adjoint.

En contrebas du parking, et plus on s'en éloigne, les couches d'alluvions qui forment le sous sol sont de plus en plus profondes, meubles et gorgées d'eau (jusqu'à 40 mètres et d'après certains peut-être 64). Construire, même en promettant des pilotis, serait une légèreté coupable car ils devraient atteindre une telle profondeur et être si nombreux qu'ils ne seront jamais pilotés pour atteindre le fond dur (s'il existe) et sur ce sujet je ne ferais confiance à personne. (Surtout pas aux politiques et aux agents immobiliers).J'ai trop d'expérience.

Et s'il faut comme pour le parking décaper la surface alluvionnaire il faudra creuser la terre sur quelle profondeur? 10 mètres? 20 mètres? 40 mètres? L'évacuer? Etaler un bidime? Et remplacer la terre alluvionnaire par des matériaux nobles? Et sur quelle surface? Un hectare?

Et combien faudra-t-il de stations de pompage pour assainir le sous sol ? 10 ? 20 ?

Messieurs les politiques, je vous rappelle qu'on peut tromper un Malesherbois tout le temps, tous les Malesherbois une fois, mais on ne peut pas tromper tous les Malesherbois tout le temps. Ce qui fut vrai pour les organismes d'état en ce qui concerne le parking de la rue des Jardins est vrai (avec plus d'exigences) pour les terres en contrebas, qui sont par conséquent (comme je viens de vous le démontrer) parfaitement inconstructibles.

A qui devons nous nous adresser pour faire condamner ce complotissement ?

 

 

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 09:48

 

Destruction de documents?

Il a été établi dans les années 1970 à 1985 des études de terrains très précises et détaillées d'abord pour la construction de la voie de contournement, puis pour sa réfection quand elle s'est affaissée et qu'il a fallu engager des travaux considérables pour sa réfection qui ont demandé plusieurs mois, et enfin pour la construction du parking de la rue des Jardins.

Toutes ces études et l'affaissement de la voie de contournement démontraient que la structure des sols ne permettait pas l'édification de constructions d'habitats.

J'ai dernièrement été appelé au téléphone par un Monsieur depuis la DDE, se référant de Monsieur Duvernois pour me demander de lui procurer des photos des inondations.

Au cours de la conversation je lui ai indiqué que pour être persuadé de l'inconstructibilité du site du marais il suffisait de se reporter aux études des sols très sérieuses qui avaient été conduites par la DDE pour le parking et les autres opérations.

A ma grande stupéfaction il m'a répondu tout de go qu'elles avaient été détruites.

C'est grave.

Cela est impensable de la part d'une administration aussi sérieuse et conservatrice que la DDE.

Mais on peut les retrouver dans les cahiers des charges qui en toute légalité n'ont pas pu être détruits. Cela deviendrait trop grave.

Et il faudrait alors se référer aux témoignages de ceux qui savent.

Je suis de ceux là.

 

 

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 09:33

                                                     

 

                                           Je peux mais est-ce que je dois?

                                   Priorité à la licence ou à l'impératif moral?

                                 Pour paraphraser Hamlet: Là est la question!

                                        

                                  La réunion du 14 Septembre à Malesherbes

Monsieur le Maire a demandé à un conférencier s'il pouvait délivrer des permis de construire sur le marais inondable.

Le conférencier a répondu par l'affirmative parce que, selon lui, si le niveau prévisible de l'eau ne dépasse pas un mètre cinquante il n'y a pas risque de mort d'homme.

Ce docte personnage commis par des politiques est-il sérieux? Il me fait penser à Gribouille!

D'autant qu'il n'avait pas qualité pour donner un avis car il n'est qualifié que sur un aspect du problème qui est beaucoup plus complexe et surtout pas sur une décision qui va considérablement modifier la vie à Malesherbes si par incompétence elle était adoptée.

Mais Monsieur le Maire dans un réflexe immédiat a demandé aux deux journalistes présents:

"Veuillez bien noter que je peux délivrer des permis de construire" Cet empressement est très révélateur! Mais cet avis est sans valeur.

 Monsieur le Maire qui n'a pas les qualifications pour apprécier le bien fondé du propos ou qui ne tient pas à le connaître affecte de prendre ces affirmations pour des paroles d'évangile alors que je prends la liberté de mettre en doute leur sagesse. D'autant qu'elles ne prennent en compte qu'une partie épisodique du problème qui est beaucoup plus général comme je l'ai déjà démontré.

Mais Monsieur le Maire devrait faire appel à son érudition philosophique et confronter les deux notions: POUVOIR et DEVOIR.

Est-ce parce que je peux que je dois? On ne peut faire que ce qu'on peut. Mais on ne peut le faire que si on doit.

Et ce qu'on doit ne peut être qu'honorable raisonnable utile et respectable. Je prétends comme j'ai le droit, que je peux et que je dois, que ce n'est pas le cas et que c'est une infamie.

 

Je cite maintenant un article paru sur un journal le 17 Septembre sur la réunion du 14 Septembre:

La principale question posée par Michel Guérin a été sujette à débat:"Peut-on construire sur un terrain en limite d'une zone d'aléa faible?"

La réponse des différents acteurs du débat fut claire: si la zone n'est pas classée zone à risque, il n'y a pas de problème pour construire, tous les paramètres et références disponibles ayant été pris en compte pour l'établissement de ces zones.

Pour ce qui me concerne je reste  très dubitatif car cette réponse ne tient pas compte de tous les paramètres et ne peut en aucun cas justifier cette opération déraisonnable. Il suffit de regarder la maison construite sur pilotis route de Fontainebleau, sur le site, qui s'est enfoncée dans la boue pour être certain du contraire. Elle est située au bord de la rue, à gauche, à la sortie de la ville. Que vaut-elle maintenant? Vous qui passez en voiture vous pouvez la voir juste après le pont sur l'Essonne. Il y a aussi à proximité un silo qui penche.

Les conseilleurs, les politiques et les promoteurs ne sont pas les payeurs et surtout pas les habitants ou les propriétaires.

  

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