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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 15:30
 

Pourquoi a-t-on creusé des noues dans le marais de Malesherbes depuis plus de deux siècles ?

Elles sont destinées à drainer le marais pour assécher la surface.

Pourquoi ? Pour utiliser le terrain pour ses seules destinations utiles possibles : des pâturages ou des jardins.

Les noues drainent l’eau souterraine selon leur profondeur et assèchent la terre à hauteur de leur étiage. Notez le niveau de l’eau dans une noue et vous avez le niveau de l’inondation souterraine.

Quelle est la profondeur de cette inondation permanente ?

Elle varie de 20 à 30 mètres et plus. Pour trouver une assise plus portante il faut à certains endroits creuser à plus de quarante mètres de profondeur.

Je rappelle que l'Administration a éxigé une station de pompage du sol profond pour sécuriser le parking de la rue des Jardins. 

En outre, si on creuse dans le marais on découvre des strates argileuses qui dans cette catégorie de terrains ont toujours été à l’origine de catastrophes.

Vous pouvez trouver beaucoup d’exemples catastrophiques sur le Web.

Des analyses du sol ont été faites dans le passé, pourquoi ne sont- elles pas rendues publiques ?

Elles sont connues des administrations et normalement elles devraient s’opposer à toute délivrance et à toute signature de permis de construire dans cette zone.

Ce texte fait suite à « Lettre d’un simple citoyen »

Il faut noter que les inondations visibles dont il existe des plans relatifs ne sont que des épiphénomènes qui n’apportent qu’un argument complémentaire.

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 11:50

 

          Lettre à Mesdames et Messieurs les Conseillères et Conseillers municipaux

Mesdames, Messieurs,

J'ai fait partie de votre assemblée et je connais les difficultés de la mission, ses pièges et ses obligations.

Je sais que les cartes sont parfois brouillées par des influences politiques  qui divisent et des appétits extérieurs d'intérêts qui s'insinuent.

Je sais que les thèmes présentés à votre approbation, comme les plats artistement présentés par les grands chefs de cuisine, ont une présentation d'autant plus appétissante qu'ils sont d'une qualité discutable.

Je sais que des beaux Messieurs à la tenue élégante et à la parole fleurie savent avec art développer devant vous des théories d'autant plus convaincantes qu'elles sont spécieuses.

Que des Commissions préparées dans ce but et utilisées à cet effet travaillent pour enlever votre approbation sur des projets peu fiables mais non dénués d'intérêts parallèles non dits.

C'est pourquoi la vigilance et l'esprit d'analyse doivent être présents à tous les instants pour ne pas se laisser abuser.

A de nombreuses occasions j'ai apprécié votre travail et je l'ai fait savoir.

Aujourd'hui je m'adresse à votre esprit d'analyse, à votre honnêteté intellectuelle, à votre capacité d'appréciation sur certaines réalisations déraisonnables qui sont proposées à votre pouvoir d'intervention et dont finalement c'est vous qui avez la première clé  de la résolution du problème par l'exercice de votre vote, sans qu'il en soit besoin d'une autre.

Je sais par expérience, que soumis à la pression, il faut parfois beaucoup de courage pour voter non mais on en sort grandi.

Depuis plusieurs années, dans l'intérêt des Malesherbois et de la Ville je lutte contre l'adoption et la réalisation d'un projet politico financier de lotissement dans le Marais porteur d'importants bénéfices financiers mais dangereux et néfaste pour Malesherbes. Je l'ai démontré dans plus de cent articles sans recevoir aucune contradiction argumentée.

Je n'ai bénéficié, si j'ose dire, comme à l'accoutumée, que d'attaques contre ma personne, mais j'en ai l'habitude, et ce ne sont pas des arguments. Cela n'a qu'un seul mérite, celui de m'amuser.

D'autre part je vous prie de noter que ma démarche n'a aucun caractère politique.

Au cours des derniers mois certains d'entre vous se sont rangés derrière la raison et la majorité de la population. Ils ont émis des votes de désapprobation. Mais ils ne sont pas en nombre suffisant pour modifier le cours des choses. Je demande à chacun d'entre vous (mais particulièrement aux membres du groupe majoritaire) : Feriez- vous construire votre maison sur le Marais? Bien sûr vous répondrez tous non comme vous l'avez déjà fait oralement après la clôture d'une séance du Conseil Municipal!

Ce que vous ne voudriez pas pour vous-mêmes votre devoir est de veiller à ce qu'il ne soit pas imposé à d'autres qui sont sans défense et qui comptent justement sur vous pour assurer leur défense.

Vous n'avez pas d'intérêts personnels de quelque nature que ce soit dans cette opération politico-financière?

Alors votre devoir dans l'intérêt de la population que vous représentez est de la faire annuler.

C'est très simple: Il vous suffit de provoquer un vote négatif.

La population vous sera reconnaissante de votre acte de courage qui lui aura épargné une orientation désastreuse pour la ville dans laquelle se déroule sa vie.

Mesdames, Messieurs, je vous remercie, dans l'intérêt général, de m'avoir prêté attention et je vous présente mes meilleures salutations.

                                                                   André Fréquelin              

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 22:21

Par principe, par culture morale, pour l'harmonie sociale je ne me permets jamais d'attaquer ou de dénigrer les personnes. C'est un acte inqualifiable, antisocial, facteur d'injustice et source de peine pour la personne visée.

Je me permets seulement un peu d'humour et c'est déjà trop. Mais enfin c'est parfois la réponse du berger à la bergère et ça défoule.

A l'inverse je me fais un devoir d'analyser comment sont remplies les fonctions officielles et politiques, et cela, c'est le droit du citoyen dans l'appréciation des solutions apportées aux problèmes de société.

Quand je m'oppose à la réalisation d'un lotissement dans un marais je n'attaque en aucun cas la personne mais j'analyse les données réelles et je combats les mesures qui m'apparaissent contraires à une saine décision.

Par exemple, dans l'affaire du marais, je n'attaque jamais la personne de Monsieur le Maire, (même s'il pense le contraire), mais j'analyse et je combats les mesures  qu'il prend et qu'il annonce en faveur  de ce projet, par exemple en affirmant qu'il signera les permis de construire qui lui seront présentés sur le marais, alors que la solution saine est a contrario de refuser de les  signer en raison de l'opinion générale et à la suite de la plainte éventuelle du demandeur, laisser la justice décider du bien fondé du refus de signer en raison des arguments de droit et de sagesse qui sont opposés.

Je n'attaque pas la personne de Monsieur le Maire quand il a décidé de supprimer sur le PLU  (Plan d'urbanisme) le droit de construction sur les terrains sains du haut de la ville pour selon ses propres paroles : "faire porter l'effort sur le projet du bas de la ville" c'est-à-dire le marais. Mais cette mesure a été prise à l'encontre d'une saine logique. Un simple raisonnement de bon sens démontre que c'est le devoir d'un citoyen de demander de rapporter ces mesures contraires à l'intérêt général bien compris et ce n'est en aucun cas une attaque contre une personne. D'autant plus que ces mesures sont votées par le seul groupe de Monsieur le Maire, et seulement son groupe, malgré l'opinion contraire de la majorité dans la population !

C'est là particulièrement qu'il convient de se conformer à une véritable démocratie. Je demande aux conseillers municipaux du groupe majoritaire de réfléchir au bon fonctionnement de notre démocratie locale et de ne pas voter des mesures séduisantes dans leurs présentations mais contraires à la sagesse et à la prudence qui doivent être appliquées particulièrement quand il s'agit de réalisations réputées pérennes.

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 14:54

Ou l'instrumentalisation du réel dans le projet de lotissement dans le marais à Malesherbes. Sur le schéma des probabilités des inondations du PPRI, dans le prolongement du parking de la rue des Jardins, ressort une zone blanche dont les promoteurs, les partisans intéressés du lotissement et les autorités locales veulent vous persuader qu'il s'agit d'une surface non inondable. Or il a été expliqué antérieurement que cette zone était éventuellement inondable mais moins souvent. Les Malesherbois qui s'intéressent à leur ville le savent puisqu'ils l'ont vu à différentes occasions. C'est déjà l'amorce d'une tromperie.

(J'ai d'ailleurs publié sur mon blog des photos d'une inondation sur une autre partie du site mais on peut reporter les niveaux et on peut constater qu'à cette occasion la parcelle blanche était inondée.)

Mais le principal de la tromperie et de l'action psychologique consiste à focaliser l'attention et tendre à faire dépendre exclusivement la délivrance des permis de construire au rapport du PPRI. Or ce n'est qu'un aspect mineur visible des phénomènes connus et des conditions réelles.

Car c'est avant tout la qualité du sol qui est incompatible à toute construction. Pour utiliser une expression de la sagesse populaire je dirai qu'on ne construit pas sur de la boue ou sur du sable!

Les conclusions du PPRI ne sont donc qu'un aspect collatéral de l'ensemble de la situation qu'on veut faire passer dans les esprits pour le seul facteur de la décision! C'est un procédé bien connu des spécialistes de l'action psychologique.

Pour être clair, direct et imagé je dirai simplement que le terrain est de la boue dans une zone alluvionnaire et argileuse insuffisamment drainée par des noues!

Ce sont des terrains similaires qui ont créé des catastrophes à LAVAUR et ailleurs.

Dans cette affaire à qui ferez vous confiance? A ceux qui veulent faire de l'argent ou à celui qui veut éviter des catastrophes probables?

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 11:01

Je suis très dubitatif en ce qui concerne la valeur du schéma proposé par le PPRI sur les niveaux de l'eau sur le site du Marais à Malesherbes (45).

Il y a déjà une évidence:

En ce qui concerne la partie du site qui fait la continuité du parking de la rue des Jardins en direction de l'Essonne, alors qu'étant plus proche de la rivière, elle  a été néanmoins bénéficiaire de la couleur blanche réservée aux zones non inondables. Rectification : ces zones sont éventuellement inondables mais moins souvent ! Dixit !

Alors il faut bien noter que lorsqu'elle n'est pas inondée mais que le reste l'est, l'eau par la capillarité normale dans ce secteur est présente à quelques centimètres de la surface apparente et en grattant un peu on la trouve! Elle présente donc les mêmes nuisances que si elle était visible.

L'avis du PPRI est donc sans portée en ce qui concerne la construction d'immeubles qui doit bénéficier d'une assise compacte, homogène, non argileuse, ce qui n'est pas le cas. Je l'ai déjà démontré antérieurement.

Mais la conséquence de ce schéma du PPRI est mis en avant en priorité et exploité avec une légèreté coupable pour affirmer que ce terrain serait constructible et obtenir des permis de construire que le maire a déclaré qu'il les signerait s'ils lui étaient présentés!

Bien que le sujet soit sérieux je me permets néanmoins un peu d'humour et de dire que le terrain sous jacent a la consistance d'une bonne soupe qui attire les assiettes présentées par des affamés!

Mais ce n'est que de la soupe!

Pourquoi n'a-t-on pas diligenté une analyse du sol profond sérieuse et exhaustive qui pourtant s'impose?

Le parking de la rue des Jardins est moins exposé que le site concerné qui lui est contigu, il a néanmoins bénéficié d'une étude de faisabilité qui a conclu qu'on ne pouvait pas construire en élévation et qui pour un simple parking a exigé de  prendre des précautions extraordinaires qui sont allées jusqu'à exiger une station de pompage pour relever l'eau du bas de la ville qui a été réalisée, mais masquée derrière le mur qui borde la rue des Jardins ce qui a permis à l'adjoint à l'environnement de dire qu'elle n'existait pas! Mentir n'inspire pas la confiance!  

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 12:17

 Malesherbes.                             …supprimez le projet de construction sur le Marais.

 

Dans le Marais le terrain sur lequel le promoteur propose de faire un bâtiment à étages est situé dans le prolongement du parking de la Rue des Jardins mais plus profondément dans le Marais.

Or le sol sur lequel est établi le parking a déjà été constaté inconstructible c'est établi et démontré!

Ce terrain est encore plus éloigné vers le centre du Marais, il est encore plus mauvais, la couche de  matières alluvionnaires encore plus épaisse et plus profonde, la glaise encore plus présente, ainsi que l'eau.

Comment admettre que le Maire de Malesherbes, lui, un ancien Malesherbois, ait déclaré qu'il signerait le permis de construire s'il lui était présenté et comment la DDE pourrait maintenant accepter ce qu'elle aurait refusé il y a trente ans pour les raisons fondées qu'elle a présentées à l'époque.

Y aurait-il eu un bouleversement géologique?

Il faut mettre fin à cette sinistre comédie qui tourne au psychodrame.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 08:22

                         Dans les zones argileuses : le Marais…

 

 Le Parking de la rue des Jardins en fait aussi partie mais ce n'est qu'un parking et il a néanmoins reçu un traitement extraordinaire impossible à réaliser pour des constructions en élévation .Vous pourrez retrouver sur le Web des éléments qui confirment ce qui est écrit ci-après.

 

Je vous ai expliqué quelles avaient été les exigences des administrations pour la construction du parking qui pourtant ne comportait aucune construction en élévation. Pourquoi ?

Il avait été demandé que le sol soit creusé sur une profondeur de 3 mètres, que l'excavation soit revêtue d'un bidime cousu, qu'ensuite elle soit comblée par 5 couches de matériaux nobles sélectionnés, et que de surcroît soit construite une station de pompage pour remonter en permanence l'eau du bas de la ville.

Si on considère les études du BRGM on peut constater que Malesherbes est située sur une zone argileuse et la zone dite des Jardins, le marais, et le parking en ont toutes les caractéristiques. La nature du sol est donc incompatible !

Commentaires : Pensez au retrait-gonflement des sols argileux. Peu spectaculaire,

le retrait-gonflement des sols argileux concerne la France entière et constitue le second poste d'indemnisation aux catastrophes naturelles affectant les maisons individuelles.

En l'occurrence, le phénomène est accentué par la présence de l'Essonne et de ses crues et par capillarité dans le sol profond. Ce n'est pas parce qu'une parcelle n'est pas incluse dans la zone inondable par le PPRI qu'elle y échappe ! D'autant plus que le PPRI a établi un plan en partie arbitraire ce qui est facilement démontrable !

D'autre part on ne nous a jamais présenté un plan en coupe du sol profond, heureusement on dispose des études faites pour la construction du parking que personne ne peut contester.

Quand pourrons-nous compter sur la sincérité des autorités concernées y compris les plus proches de nous ?

Quand enfin vont ils retrouver la raison et annuler totalement ce projet délirant ?

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 12:20

 

                                              L'information tronquée

 

Pourquoi n'a t'on jamais publié les analyses du sol du site du marais et particulièrement les analyses qui ont déterminé les conditions draconiennes imposées pour la réalisation du parking de la rue des jardins dont le sous sol profond est  pourtant de meilleure qualité que le reste du marais?

Pourquoi n'a t'on pas donné en détail les conséquences des problèmes de portance au sol éprouvées au cours de la construction de la station d'épuration et l'analyse complémentaire du sol qui aurait du en toute logique en résulter?

Pourquoi l'impact de l'inondation de 1983 qui n'était pas exceptionnelle n'a-t-il pas été clairement indiqué sur un plan lisible?

Pourquoi les analyses du BRGM n'ont-elles pas bénéficié de la diffusion qu'elles méritent?

Pourquoi les sondages en profondeur qui normalement doivent exister ne sont ils pas publiés?

Pourquoi les strates de glaise ne sont elles pas signalées?

 

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:07

                                         La sagesse des anciens (24.12.2008)

Dans les années 1950, je n'habitais pas encore Malesherbes, mais pour la conduite de mes affaires, j'y venais plusieurs fois par an pour visiter une entreprise.

Mon itinéraire habituel partait d'Orléans, traversait Malesherbes pour atteindre Fontainebleau.

Quand j'abordais Malesherbes, dès que j'arrivais sur le carrefour de la Petite Vertu et que je voyais la perspective en pente de la rue de la République qui était à cette époque revêtue de pavés, je ne comprenais pas pourquoi la ville s'était développée sur une pente aussi inclinée alors qu'il y avait à l'entrée un plateau plus propice et en bas un grand espace plat inoccupé.

Quand, en 1970, je me suis installé dans ma propriété actuelle, située à mi-pente, j'ai pu réfléchir tranquillement au problème.

 Dans les temps anciens, la ville était un gros bourg agricole qui était entièrement voué au service de la culture avec des maréchaux ferrants, des bourreliers, des forgerons, des tanneurs, des menuisiers, des maçons, des commerces de fournitures et des cafés auberges…

Il n'était donc pas dans les traditions de construire sur les riches terres arables du plateau, elles étaient sacrées!

Mais alors il restait les espaces plats de part et d'autre des rives de l'Essonne. Comme il n'était pas pratique de franchir la rivière et de couper la ville en deux parties, il restait néanmoins la rive ouest. Quelques tentatives ont été osées, mais elles sont demeurées sans suite pour plusieurs raisons:

-         Cette zone est inondable

-         La couche de terre alluviale est trop meuble et détrempée

-         Pour trouver une assise de sol dur il est nécessaire de piloter des pieux jusqu'à des profondeurs allant de 20 à 64 mètres.

C'est pourquoi les constructions n'ont pas dépassé la limite extrême qui est la rue des Jardins.

Depuis 1960, en raison des besoins d'expansion des années glorieuses, il a bien fallu sacrifier quelques hectares arables sur le plateau puisque c'était la seule solution et que les rendements agricoles considérablement augmentés compensaient largement la perte de quelques surfaces.

D'autres villes en France n'ont pas eu la même sagesse.

Elles se sont laissées séduire par des agents immobiliers et des promoteurs avides de rendements financiers et elles ont permis la construction sur des sols semblables.

Les nouveaux propriétaires ont au fil du temps vu leurs maisons se dégrader pour finalement devenir invendables. Ils avaient ajouté foi aux affirmations des agents immobiliers que les moyens nouveaux et modernes des entreprises de construction avaient résolu tous les problèmes.

On les a vus ruinés et éplorés à la Télévision continuer de vivre dans leurs maisons de guingois et lézardées parce qu'ils ne peuvent pas faire autrement, ne disposant d'aucun recours.

Alors saluons la grande sagesse de nos anciens, sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres et retenons la leçon: conservons les marais et les peupleraies, la nature préfère cela.

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:53

( Remake 1)                                              

Je retrouve un article qui a paru sur le Courrier du Loiret au mois d'octobre 2009 je ne résiste pas au désir de le publier aujourd'hui sur le blog pour qu'on comprenne que dans ce genre d'affaires la volonté et la ténacité est indispensable pour aboutir. C'est, comme vous pouvez le constater, une lutte au finish.

 

                                              Un Parking à tout prix!

Conseil Municipal du 20.10.09.

Je viens d'assister, en spectateur, à la séance du Conseil municipal, j'en ferai l'analyse quand j'aurai pris connaissance du compte rendu A ce sujet, j'en ai profité pour féliciter l'adjointe, Madame Bansard, pour l'amélioration du site de la Mairie qui donne maintenant les comptes rendus du conseil. Je lui ai suggéré d'améliorer encore en publiant les ordres du jour avant la séance et elle m'a répondu favorablement en m'assurant qu'elle y avait déjà pensé et que ce serait fait.

Mais avant l'analyse j'ai des premières impressions qu'il me démange de noter avant de les oublier.

Tout d'abord une déclaration de Monsieur le Maire :

"C'est vrai les terrains sur lesquels le promoteur veut construire sont inondables, mais il m'a promis de construire uniquement sur les parties non inondables. L'important pour moi est qu'il me donne une surface pour faire un parking"

J'ai noté qu'un ukase politique, comme par hasard, venu de quelque part, suggéré par on ne sait qui, ne faisant état d'aucuns motifs fondés, supprime les zones constructibles en terrains sains, déterminées et arrêtées sur le PLU. Ce qui fera conclure aux esprits simples qu'il n'y a plus qu'une solution urgente qui est de construire sur le marais. On nous prend vraiment pour des simplets qui gobent tout et quand les millions de bénéfices auront été encaissés, les assurances paieront ou ne paieront pas les dégâts dans 10, 15, 20 ans comme pour les malheureux, dans le même cas, que l'on a vus à la télévision ruinés près de leurs maisons de guingois, lézardées non réparables et invendables, éplorés et sans recours.

Le maire a ajouté "La peupleraie absorbera le trop plein d'eau qui stagne dans le sol"

C'est évidemment oublier que cette eau est renouvelée en permanence par les milliers de mètres cubes qui coulent dans l'Essonne riveraine et que ce travail d'Hercule n'est pas à la mesure de la capacité des peupliers, ils l'auraient déjà fait.

A la lumière de tout cela, et de tout ce que j'ai démontré ultérieurement, la preuve est faite qu'il s'agit bien d'une affaire politico financière qui veut générer le maximum de rendement

financier dans le minimum de temps quelles qu'en soient les conséquences néfastes à condition qu'elles soient lointaines.

Le désir fondé de Monsieur le Maire, devenu obsessionnel, de doter la ville d'un parking supplémentaire à tout prix, ne doit pas le dispenser de l'esprit d'analyse, et l'empêcher de se référer au bon sens de nos anciens qui ont toujours pensé que la destinée d'un marais était de rester un marais, car si on contrarie la nature un jour ou l'autre elle reprend sa place et ses droits. Je n'ai pas oublié qu'il y a presque quarante ans le jeune Michel Guérin faisait partie du cercle de mes amis. Je lui demande de considérer que ces lignes n'ont rien d'une attaque personnelle mais qu'elles tentent plutôt de l'aider à prendre une bonne décision en rappelant la sagesse des anciens et en se référant au principe de précaution.

Esaü a vendu son droit d'aînesse contre un plat de lentilles, j'ose espérer que Michel ne vendra pas un lotissement pourri à la base contre un parking.

                                       André Fréquelin. Malesherbes-Union .

 

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